31.10.2010
Les ombres errantes
Quelle déception !
Pourquoi subir le poids du temps ?
Cruelle expérience du jeu des apparences.
Hors des canons de la beauté, les jeunes hommes ne sont point esconduits, ils sont transparents et inexistants. Du moins n'espèrent-ils point ou bien ne se font il point d'illusion...
Mais les jeunes gitons tout à leur insouciance et cruelles pics n'envisagent point chute et désillusion
Que dire lorsque le monde fut à ses pieds...
Il est des choses qui hélas ne durent : la jeunesse. Dans certains petits milieu, passé le portail fatidique du temps, c'est devenir soit même un fantôme, une ombre hélas point passée par le Léthé, fleuve de l'oubli vous libérant du souvenir passé des triomphes et pompes...
Ainsi ayant en mémoire la gloire passée, qui des personnes quelconques ou à la plastique légèrement différente de leur canon de beauté n'avaient guigne, inaccessibles par suffisance, traversent les lieux de leur ancienne adulation, invisibles telles des ombres errantes...
Les ombres errantes - vingt cinquième ordre - François couperin
10:34 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : les ombres errantes, couperin, musique classique, musique |
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