18.02.2012
Souvenir d'un stagiaire.
Jeudi soir, je descends du RER à Arceuil. Je suis parti tôt (en fait à l'heure) : je commence vraiment à fatiguer.
Je n'ai plus de champignons et d'endives. Je me dirige vers le magasin. Un groupe de jeunes est au feu ; nous traversons...ils ne m'ont pas remarqué : petites souris et derrière eux incognito.
Ils font leur courses, choix des vins, lardons et autres pâtes...
Souvenirs...
Cela me rappelle mon séjour à 'INRA en Picardie : 6 mois dans les champs.
En mars, j'étais tout seul. La seule distraction : partir juste à l'aube avec ma voiture, foncer sur les dalles de l'ancien terrain d'aviation désaffecté depuis la dernière guerre, faire crisser mes pneus sur le sol gelé du chemin de terre qui me permettait d’accéder à « mon » champs d'expérimentation. Là, mise en route du canon à corbeau, et repartir très vite avant que le gel ne transforme le passage en un bourbier infranchissable pour ma petite tuture.
Et en mars, les champs, perdus au milieu de nul part, quelque part dans une zone quasi désertique de la Somme, c'est sinistre !
Heureusement, le gros des troupes estudiantines est arrivé pour les stages de mai.
Partir à plusieurs dans la ville la plus proche... une expédition en soi. Acheter de quoi faire de la boustifaille pour dix. Compter au plus juste pour pouvoir diviser au mieux la somme à payer.
Revenir et se préparer gratins, tartes sales 15 places et autre...
Un des ingénieurs était un breton expatrié. Il avait ramené ses ruches et s'invitait... entre déracinés, on se tient les coudes.
On commençaient avec un petit hydromel fait maison par notre apiculteur amateur, petit rosé puis ,selon les plats, rouge ou blanc pour se finir vers minuit à l'Irisch coffee avant de commencer des parties de cartes endiablées...
Souvenirs, Souvenirs...
faut vraiment que j'arrive à le concrétiser, mon projet de site !
11:05 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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05.03.2010
Et voilà une belle cuisine à l’américaine !
Enfin ! La cuisine est enfin opérationnelle, même si une prise électrique supplémentaire reste à poser)
Place à la lumière !
L’ouverture que j’ai découpée à la scie à main dans la cloison de plâtre de 7 cm a fait place à une table entre la salle à mangé et la cuisine.
Il nous a fallu fixer la tablette du bas et encastrer celle du haut. Cette dernière à non seulement un but esthétique mais aussi fonctionnelle : assurer un bon maintien de la partie haute du mur de plâtre.

Coté salle à manger, les finitions ont permis de gommer les imperfections du découpage ainsi que de bien marquer les angles du passe-plat
La cloison avant le percement : http://lespetitsriensdepierrot.skynetblogs.be/post/6164406/le-petit-gars-du-batiment
La cloison après le percement : http://lespetitsriensdepierrot.skynetblogs.be/post/615890...

Coté cuisine, le meuble suspendu qui occupait la cloison a été remplacé par des étagères plus fonctionnelles.

La porte pleine a été remplacée par une autre qui sera vitrée. Les étagères ont été positionnées de telle sorte qu’à l’ouverture brutale de la porte elles ne cognent pas contre le vitrage.
Des pavés de verre ont été encastrés dans la cloison coté entrée, afin d’apporté à celle-ci la lumière du dehors. J’ai également découpé ces ouvertures à la scie à guichet.
Un plan de travail esthétique et pratique
Initialement, le plan de travail au fond de la cuisine reposait sur un coffrage en bois. Il était composé d’une planche sur laquelle des carreaux avaient été scellés.la même céramique grisâtre couvrait les murs à mi-hauteur.
Un vaste double-évier occupait une place prépondérante. Sa profondeur avait tendance à casser le dos.
Tout cela a été arraché, détaché au burin et transporté au encombrant…
Pour remplacer les bois qui risquaient de gonfler et pourrir à cause de l’humidité ou des éclaboussures, des supports spéciaux ont été choisis. Une planche vitrifiée remplace le lourd et inesthétique pavage. Elle repose sur des fers galvanisés encastrés au tire-fond . Des réajustements au niveau a bulle – celui là même qui m’accompagna à l’Opéra Garnier - ont été nécessaires.
Cette planche devait accueillir un évier simple avec son égouttoir et une petite table de cuisson électrique en vitrocéramique
La disposition de ces deux éléments ne s’est pas faite au hasard

Quand à la découpe de la planche pour encastrer évier et plaque, ce fut tout une histoire, faute d’avoir une scie sauteuse correcte, comme le relate mon billet Découpe à l’ancienne : que du suc
Des revetements clean des murs au plafondLes murs d’une couleur douteuse ont été grattés, les fissures rebouchées.
Le dépron posés sur le mur à l’avantage d’uniformiser la surface tout en assurant une isolation du mur coté extérieur.
Sur deux jours, nous avons posé des bandes de papier à peintre sur l’ensemble de la surface des murs et revêtu celle ci d’une double couche de peinture selon trois tons bien définis par ma Matter.

Le plafond dégelasse a été remplacé par un lambris PVC. Nous en avons profité pour intégrer un plafonnier, inexistant initialement.
J’ai installé ces lambris sur des supports en bois encollés, voir fixés pour certains,
la mise en place de ces boiseries a été d’autant plus lente que le plafond déformé obligeait des réajustements et tout un système d’étayage le temps que la super-colle cimente le tout.
Le cadre de la futur hotte a elle aussi été fabriquée et fixée sur mesure : la cuisine trapézoïdale ne permettait pas de faire autrement. Découpées en biseau pour certaines, les lattes du futur faux-plafond ont été posée le dernier dimanche que je pouvais consacrer à mes WE bricoleurs. Par la suite, le travail intensif à fournir au « Taf » risquait de me prendre aussi les WE, matins et soirée...

C'est toute seule que la Matter à finalisé le coffrage de la hotte...
Et voilà une cuisine américaine fonctionnelle et belle !
07:17 Écrit par Pierrot dans Bricolage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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07.10.2009
Les choses changent

Cette photo illustrait une publicité pour une chaudière à condensation parue dans une revue de Bricoleur.
Les temps change.
Il y a deux-trois ans, les photographes et stylistes auraient pris une « bombasse » genre belle blonde taille mannequin devant les fourneaux. Le genre de chose fabriqué vu que le coté anorexique de la donzelle aurait laissé supposé que ce n’était pas la queue des casseroles qu’elle aurait l’habitude de saisir.
Il y’a quelques dizaine d’années vous auriez eu dans la même attitude une « Maïté », certes plus crédible avec son tablier que la blondasse…
Ainsi donc exit la bombasse décolorée et anorexique, le petit gueuleton est aussi affaire d’homme…
Un jeune homme qui doit à peine avoir la trentaine… C’est que la société évolue assez vers cet aspect :
Vers 25 ans, hommes et femmes sont célibataires et vivent en collocation. Dans ce cas, le jeune homme sait aussi bien faire la cuisine pour lui et ses amis (et pas seulement des pates au roquefort ou bolognaise grâce aux boites)
Enfin, cela est vrai pour ceux qui sont de culture citadine et d’Europe de l’Ouest…
Pour d’autres cultures (même parfois pour des personnes installées en France depuis des générations) les taches sont bien définies : les Hommes la sueur à l’extérieur et les femmes tout ce qui relève de la vie intérieur : repas, ménage, lavage, repassage…
Cela n’est pas sans poser quelques petits problèmes lorsqu’il s’agit de se débrouiller seul comme un de mes billets l’a déjà soulevé… (http://lespetitsriensdepierrot.skynetblogs.be/post/631900...)
J’ai parfois l’impression qu’il ya vraiment des zones de France à deux vitesses : celles ou la différence entre homme et femme s’amoindrie et celle qui ont reculées d’au moins deux siècles voir pire…
18:42 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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07.09.2009
Le Bricolo fait la popote
Deuxième Week-End de septembre…
Je ne suis pas allé en Normandie : j’avais des choses à faire plus ou moins en urgence et je n’étais pas sûr de pouvoir régler mes problèmes de lessive…
Samedi
Quelques bricoles dont la machine à laver et surtout la mise en place d’une demi-cloison de médium en guise de lambris sur le mur séparant séjours et wc…
J’ai également passé des câbles électriques en cas de nouveaux branchements. Par contre, je n’ai pas fermé la partie basse pour permettre aux matériaux de sécher !
Dimanche
Levé tôt
Je suis parti faire des courses : je ne sais pas pourquoi, j’avais une petite envie de « Potée ».
Viandes à braiser, pommes de terre, carottes, oignons et….quelques merguez fortes C’est qu’il n’y avait pas de poireau ai j’ai voulu éviter le chou… Les oignons compenseront…
La radio calée sur Rires-et-chansons, je découpe en fin morceau la viande que je fais sauter dans ma cocotte avec huiles d’olive et de pépin de raisin avec des oignons…
Puis je finis d’éplucher les légumes : pommes de terre, carottes, oignons que je coupe en petit morceau et déverse dans la marmite.
A feu doux, je remue pour dorer viandes et légumes avant de verser deux généreux verres de vin du Rhône (presque un soupçon « Maïtéesien »…)
Sel, poivre, quelques aromates et deux merguez coupées en court tronçons. C’est que cette viande étant fortement épicée, elle apportera une petite touche d’exotisme à ma potée.
Je couvre avec juste ce qu’il faut d’eau et ferme le couvercle.
Dans un premier temps chauffé assez fort pour faire frémir, je baisse pour laisser blobloter tout ce petit monde…
Un peut de nettoyage dans la chambre et le salon.
Réinstallation des coussins et de la table basse et je me préparer un petit apéro avec des fines rondelles de saucisson, et un Ti-Punch devant une DVD. Gadfaell… cela ne mange pas de pain mais ça détend !
C’est triste, mais je finis par mettre mes DVD -comme certaines mères au foyer leur téléviseur- pour avoir l’impression d’une présence !
Deux heures de cuisson plus tard, en avant la bonne plâtrée accompagnée de deux verres de ce vin du Rhône…
Petite sieste et puis je parts pour Paris
14:44 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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21.08.2009
Scie sauteuse m’était comptée 4 - Découpe à l’ancienne : que du suc !
Dimanche midi
Je n’arrive pas à y croire ! Lassy,

Comment faire ?
Heureusement que la perceuse fonctionne !
Initialement, pour découper un rectangle dans une planche avec une scie sauteuse, on fait un trou à la perceuse à chaque angle de découpe. Puis, on introduit la lame de la scie et on suit le tracé.
Une lime permet d’égaliser si nécessaire
Certains bricoleurs utilisent un ruban de scotch pour évider d’éclater le bois…
J’ai à ma disposition :
- Une perceuse
- Deux scies à bois triangulaire dont l’une est très fine et en point
- Une scie à métaux
Et surtout beaucoup de persévérance !
Imaginez le topo :
- Faire un trou à la perceuse avec le plus gros foret à bois à ma disposition (un N°8)
- Glisser la petite scie (scie à guichet) à la verticale. Je n’arrive bien sûre à la rentrer que d’1cm (dans une planche qui a 5cm d’épaisseur !)
- Donner des petits vas-et-viens pour progressivement entailler la masse en suivant le tracé de la découpe
L’entaille devenant de plus en plus profonde, de plus en plus grande, je finis par vraiment pouvoir jouer de ma petite scie, découpant la planche sur une petite longueur
- Glisser ma grande scie à bois dans la découpe une fois qu’elle est suffisamment grande… Et alors là, c’est la chevauchée fantastique jusqu’au trou le plus proche !
- Répéter quatre fois la manœuvre !

Il faisait très chaud ce dimanche là à Rouen
Apres avoir découpé l’emplacement pour les plaques de cuisson (25cm X 50), j’étais dégoulinant !
De véritables éponges mon T-shirt, mon pantalon court et jusqu’à mon slibard UDY… Pire que des Loukoums à l’entrejambe, et le visage luisant !
Pause-repas en sortie de bain après une bonne douche pendant que mes vêtements sèche un petit peu
Après la petite sieste, mes vêtements étaient toujours humides. Comme j’avais à faire une découpe encore plus longue et physiquement plus éprouvante que la première, le mieux était de me changer et de porter des vieux trucs laissés chez mes parents.
Sauf que le pierrot, depuis l’achat des quelques guenilles laissées ici, ben il a pris quelques kilos ; Impossible de fermer le futal !
Le reste de la découpe je l’ai fait torse-nu, un vieux pantalon échancré, sur une partie de ma toison à l’air qui se ramassait la sciure à chaque fois que je soufflais dessus (pour voir le trait de découpe). Certes, au niveau couleur, la poussière de bois se confondait, mais tout de même ! Re-douche totale après !

J’en ai sué pour découper l’emplacement de l’évier et de son égouttoir !
C’est que la maternel voulait - à juste titre – des arrondis au niveau des angles. Donc là où quatre trous de perceuses aurait suffit, il m a fallut en faire deux par angle et deux au milieu de chaque coté parce que la planche mise en place m’interdisait de tourner autour !
Ma mère a fini par égaliser la découpe avec une lame de scie à métaux et une queue de rats en guise de râpe…
Enfin, à la fin de ce Dimanche, les infrastructures et le gros œuvre étaient en place !
16:00 Écrit par Pierrot dans Bricolage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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17.08.2009
Scie sauteuse m’était comptée 3 Les éléments se mettent à table
Dimanche 16 aout au matin. Je me suis réveillé pas trop tard
Manque de pot, il y avait sur la table de nuit des ouvrages sur la peinture italienne et notamment sur Caravaggio…
J’ai réussir par m’extraire du plumard juste pour prendre des croissants vers 10h30. C’est dur alors ! En plus, j’ai eu la possibilité de les savourer avec de la vrai confiture de griotte ! (attention aux dents)
Une fois enfin rassasié et puis bourré d’anti-inflammatoires et d’antibiotiques, je suis remonté et nous nous sommes attaqués à la conceptualisation du plan de travail de la cuisine…
C’est que même si il existe des normes et des conseils, rien de tel que de se mettre en situation avant de se lancer dans les installations et les découpes diverses et variées.
Au niveau des obligations, il ya bien sûr celles liées à l’installation électrique…
- Aucun système électrique à moins d’un l mètre du robinet (on se demande pourquoi, iol)
- Pas de prise au dessus des plaques de cuisson (à cause de la vapeur)
- les prises sous le plan de travail doivent être au moins à 20 cm du sol
- les prises au dessus du plan de travail doivent être comprises entre 8 cm et 25 cm de la surface de ce plan
Certains manuels préconisent de disposer les trois zones : Frigo, Cuisson, Evier de tel sorte à ce qu’elles forment un triangle équilatéral. C’est « blesipo » dans une cuisine en U, mais sinon… De même ces cht’i manuels suggèrent de placer l’évier au niveau de la fenêtre…
Bla, bla bla… Entre ce qui est la cuisine idéal et la réalité…
Dans la vraie vie en fait avec ce qu’on a et surtout on fait selon l’usage…
Donc disposant la planche sur l’établi pour avoir un visuel en hauteur, nous avons délimité l’échancrure correspondante à la colonne de tuyauteries et disposé sur le futur plan de travail l’évier (avec son égouttoir ») et la plaque de cuisson.
L’évier sur la droite (le plus loin possible des systèmes électriques) doit il être plutôt en retrait vers le mur du fond ou vers nous ?
Et là, imaginez-vous en situation : où c’est y que vous foutez la bouteille de produit vaisselle, les éponges et puis les bocaux qui réceptionnent les quelques gouttes de produit, la brosse, etc ? Et oui derrière, entre l’évier et le mur ! Donc prévoir la distance ad hoc !
Les plaques de cuisson, à quelle distance du mur de doite et de l’évier ? Se rappeler, une plaque de cuisson on y met des casseroles, des poêles et toutes ses petites choses qui ont, heureusement, une queue pour éviter de se bruler ! Faut bien prévoir au moins 20 cm d’un coté pour que les dites queues soit bien à l’aise et vous aussi… De plus, une fois que vous avez fait votre plâtrée de pâte pour toute votre grande smala, où donc la poser votre grosse casserole ? Ce genre de marmite fait en général bien 25-30 cm de diamètre !
Et ben la voila la disposition de ses éléments :
Bloc évier-égouttoir à 10 cm du mur du fond, plaques de la table de cuisson à 30 cm de l’égouttoir (qui pourra servir aussi pour poser les fruits et légumes lavés), les 20 cm pour les queues déviants vers la gauche… et le mur. C'était juste, juste !
Une fois les éléments placés, tracez les contours extérieurs de ses éléments puis dans ces formes, le tracé correspondant à la découpe…
Et faite marcher la scie-sauteuse !
Sauf que en ce qui me concerne, la scie sauteuse…
17:15 Écrit par Pierrot dans Bricolage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Scie sauteuse m’était comptée 2 Le support du plan de travail de la cuisine
Samedi 15 aout après-midi (pour être plus exacte après la sieste et sans attendre la fin de l’inspecteur « Maigrelet » à la TV : « Opération Tire-fond »

L’installation initiale reposait sur des tasseaux en bois cloutés dans le mur. De fait, dans un endroit humide et sujet aux fuites et projections d’eau, cette « solution » ne nous a pas semblée adéquate. Nous avant donc privilégié un autre matériau.
Le plan de travail (une planche de 5 cm d’épaisseur, 66 de large et de presque 200 de long en bois revêtue d’une couche protectrice) reposera sur des cornières en métal galvanisé et inoxydables solidement arrimées aux murs. Elles sont rigides et traitées pour ne pas rouiller.
La prise de mesures pour avoir les trois longueurs de cornière et la découpe à la scie à métaux avec mes petites mimines n’étaient pas compliquées.
Par contre, le repérage pour placer à la même hauteur sur les trois murs avec en plus dans un des angles une ribambelle de descentes d’évacuations des eaux usées a demandé plus d’attention. C’est que le sol est composé d’un carrelage en petits carreaux. La prise de mesure d’un point à un autre peut donc varier d’1mm.
Seul solution : le réajustement en utilisant un niveau à bulle assez grand pour être poser simultanément sur deux cornières.
1) Repérage de la hauteur pour chaque cornière (déterminée en fonction de la hauteur du plus haut élément d’électroménager devant aller en dessous) en utilisant un niveau à bulle pour s’assurer de la bonne planéité
2) Sur le mur, position des trous de fixation et percement
3) Position de la cornière avec des Tire-fond légèrement plus petits que le diamètre du trou de la cornière. Entre celle-ci et la tête de chaque Tire-fond, une rondelle est intercalée. On n’a pas serré à fond d’emblé afin de permettre les réajustements
4) Les trois cornières en place et on réajuste avant serrage final avec le grand niveau à bulle, celui la même qui m’a accompagné au Paradis de l’Opéra Garnier (http://lespetitsriensdepierrot.skynetblogs.be/post/6006056/saint-jean-et-les--du-dansle-batiment- )
Imaginez le temps nécessaire pour les diverses mises à niveau : il y a de quatre à sept points d’encage par cornière !
Cette mise en place préparatoire ajoutée à d’autres petites bricoles ont bien occupées cette après-midi
15:30 Écrit par Pierrot dans Bricolage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Scie sauteuse m’était comptée 1 Plan d’action et mise en bouche électrique
WE du 15 aout
Beaucoup de monde doit être sur les routes ou bien en vacances.
Paris intra-muros doit certainement être agréable puisque Parisiens et Franciliens sont certainement en train de faire profiter les provinciaux de leur mauvaise humeur…
Ce WE là, Je suis à Rouen où il fait beau et chaud.
Arrivé vendredi soir, j’ai fait dinette avec ma Stabat.
J’ai eu de la chance car c’était la ruée sur les trains en partance pour
Pour ma part, j’ai pris un tortillard confortable qui s’est arrêté à des gares que je ne connaissais même pas : trois – quatre arrêts de plus que l’omnibus classique…
Samedi fin de mâtiné : on prépare le programme : finaliser l’électricité, placer le plan de travail de la cuisine, préparer le coffrage des arrivées d’eau, reboucher les trous et lisser, prendre les dimensions pour recouvrir les murs…sans oublier les différentes cotes à revoir totalement vu que la pièce est trapézoïdale et non rectangulaire !
Mum a rebouché le mur abimé lorsque nous avons retiré le carrelage, ce qui me permet de tirer les derniers câbles électriques et d’installer les prises destinées à alimenter les appareils qui seront en dessous du plan de travail. Avant le repas, je m’assure de bien faire passer un câble blindé qui alimentera les prises du dessus. Je les installerai en même temps que les futures étagères et coffrage des tuyaux à faire sur mesure.
Pour recouvrir ses murs et éviter de s’embêter trop à tout reboucher, lisser, repeindre(…) petite mère a opté pour des plaques de « Dépron » qui ont l’avantages d’être légères et isolantes, (http://www.maisonbrico.com/index.phtml?lng=FR&srub=5&iart=365&Pose-d-isolant-de-faible-epaisseur--Depron- ) au dessus du plan de travail, sur ces plaques de Dépron de 3mm, elle pense installer une fine plaque d’aluminium galvanisée…
C’est bien beau tout cela, encore faut il qu’il soit installé ce plan de travail !
Et c’est là que le Pierrot entre en scène !
13:08 Écrit par Pierrot dans Bricolage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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02.08.2009
L'electricité c'est pas sorcier : dijoncteur differentiel et tableau
Juste une petite note encore pour finaliser ces petits conseils du bricoleur du dimanche…
Depuis un certain temps, le coupe-circuit avec sa cartouche est remplacé par un disjoncteur. Cet appareil est une sorte d’interrupteur qui se met automatiquement sur « OFF » (rouge) quand il y a des surtensions.
Il suffit alors de repérer les problèmes (peut être avez vous trop d’appareils branchés en même temps sur le circuit) puis de réenclencher le disjoncteur en replaçant l’interrupteur sur « ON » (vert)

Pour augmenter encore la sécurité, on intercale entre le départ des circuits et la sortie du disjoncteur EDF (disjoncteur principal) un ou plusieurs disjoncteurs différentiels (30mA par exemple)
Cet appareil détecte les fuites de courant entre le circuit et la « terre ». Ces fuites apparaissent quand un appareil est mal isolé. La coque de l’appareil (lave linge etc..) est alors sous tension et il y a danger d’électrocution.
Quand il y a une telle fuite de courant, le disjoncteur différentiel se déclenche en OFF

Ce disjoncteur différentiel doit être placé à l’entrée de votre circuit principal !
De plus je vous conseil également de faire un circuit séparer - toujours avec en entrée ce disjoncteurs différentiel- pour la pièce qui à le plus d’appareil électroménager : la cuisine.
Petite astuce : prévoyez plusieurs circuits de prises « normales » pour la cuisine cela vous permettra lors de vos départs en (courte) vacances de mettre presque tous sur OFF sauf la prise alimentant le frigo (si si c’est parfois utile…)
Enfin, si vous avez la chance de devoir faire totalement l’installation à zéro, pensez à partir du tableau pour aller vers les différentes parties, prises et lampes de votre installation (c’est plus simple)

10:44 Écrit par Pierrot dans Bricolage | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
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19.05.2009
Oeuf à l'anglaise
Mardi pause déjeuné…
C’est ce lundi matin que Yannick a pris l’avion pour Dehli…C’st un voyage sans retour, puisque sa destination finale est
Faisant une escale dans les pays du golfe, il n’arrivera en Inde qu’aujourd’hui. Nous attendons qu’il puisse techniquement nous contacter pour avoir des nouvelles…
Hier, au sortir du travail, au lieu de rentrer directement dans mon appartement vide, j’ai préféré m’arrêté au centre de Paris…Prenant la « Serpentine » ligne 7 qui parcours la capitale en un S inversé, je suis descendu à « Chatelet ». Là, pour qui connaît l’astuce, il est possible de sortir directement au niveau de la tour Saint Jacques c’est à dire presque au niveau de la mairie. Rien que pour vous, je donne le tuyau : à
Beaubourg est juste à coté de cette sortie : il suffit de passer devant la tour St Jacques, traverser l’avenue de Rivoli et continuer dans la petite rue tout droit…Entre Rivoli et Beaubourg se trouve ce bar à cocktails. Je pensais initialement prendre un petit quelque chose en terrasse à la santé de Yann… mais le temps incertain m’en a dissuadé…
Pas grave, j’ai écumé une libraire ou j’ai déniché un bouquin dont la quatrième de couverture m’a intéressé.
Ce livre raconte les sueurs froides et expéditions culinaires dignes d’un Indiana Johns chez les coupeurs de tête de l’auteur quand, déménageant à Londres, il lui fallu apprendre à cuisiner pour se nourrir et survivre…
Notre auteur dot cependant aire face à un triple handicap : c’est un Homme Anglais et Sexagénaire. C’est dire qu’il n’avait jusqu’alors, avant son arrivée à Londres, aucune raison (ou malchance) de devoir se faire cuire un œuf…
Julian égraine au fil des pages ses tentatives, mini-succès, plats insolites et monstruosités culinaires…
Beaucoup d’humour et d’auto dérision…
Je n’ai pas encore finit le livre mais je ne regrette pas de l’avoir acheté…

Julian Barnes : Un homme dans sa cuisine
14:44 Écrit par Pierrot dans CUISINE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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