25.10.2011
Le pierrot tire le Diable par
Je suis courbaturé.
Etrangement, le fait d’avoir dormi dans mon lit en lieu et place de ce matelas à même le sol, n’a pas été réparateur : je me suis réveillé à 2h00 ce matin, le dos un peu en compote.
Vendredi, j’avais pris ma demi-journée. Départ pour Rouen avec un gros sac à dos à moitié vide.
Arrivé à Rouen, retrouvé ma mater, à la gare.
J’ai déjeuné d’un « croque », le genre de chose qui ne m’était pas arrivé depuis longtemps.
Hop, direction la place du vieux marché pour déposer mes affaires chez H. une amie de Mater, qui l’héberge.
La vivante espagnole est encore là. Je lui porte ses bagages sur quelques mètres, avant de monter (au dernier étage) avec mon barda.
Retour Mum et moi vers St Ouen, où je découvre l’appartement sans les meubles. Il y a encore une foule de choses à trimbaler avant de libérer les apparts.
A la mairie, je prends le bus pour le sud de l’agglo : j’ai juste le temps pour arriver à l’heure chez le médecin.
Renouvèlement de certains médocs, prise d’autres génériques, réajustement de certaines posologies et d’autres petites choses… il ya des fois où je me demande si je ne mange pas plus de médoc au petit déj que d’autres choses…
Passage à la pharmacie d’à coté. Bus…
Le ticket bouchonné dans ma poche passe mal une première fois… la troisième tentative est la bonne. Par contre, dans le « TEOR », là, c’était le passage de trop… bien trop heureux de ne pas avoir finalement bloqué la machine… Je loupe l’arrêt… Pas grave, ce soir, c’est repos, car dès le samedi, les choses sérieuses commencent…
Le samedi, bricolage : il faut remettre en sécurité certaines prises électriques. J’ai même installé une prise qui n’avait jamais été finalisée depuis deux propriétaires !
Ma mater a récupéré un petit diable. Avec mon sac à dos que j’ai amené vide à cet effet, on bourre de toutes les choses « transportables » le petit truc sur roues et le bipède de pierrot.
Ma mater trottinant derrière avec un sac dans chaque main, et moi sac à dos prêt à craqué et tirant le diable… par un manche…Deux étages sans ascenseur plus bas, une porte passée en soulevant le diable et un certain nombre de trottoirs plus loin – les roues partant en vrille à chaque passage piéton.
Et se trouve chez H. il faut alors monter un escalier en colimaçons… son appart est sous les toits…
Apres un certains nombre d’allé retour, j’ai préféré remonter quasiment tout seul tout le barda : ma pauvre petite Mater a un petit moulin.
Dimanche matin, je passe au marché, récupère un billet pour le train et alors que le match France Nouvelle-Zélande accapare les foules devant les bistrots, je démonte des tringles et recharge mon sac…
Finalement je ne suis rentré à Paris que le lundi dans la matinée
Ouf !
14:27 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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04.07.2011
Double déménagement
Dimanche 3 juillet,
6h30, je passe me faire un café. Les deux loustics étaient pelotonnés dans le même lit… en l’occurrence sur la banquette du salon… logique, les draps du deuxième lit d’appoint n’étaient pas encore secs ! C’était plutôt choupinou de les voir comme cela.
Yannick aurait dû nous aidé mais je n’ai pas eu le cœur de les réveiller. J’ai juste pris une photo pour le fun (ils en feront ce qu’ils voudront). De toute façon il était préférable que Yannick dorme un peu si on voulait qu’il nous aide efficacement
8h30, je suis à Marcadet Poissonnier… Même pour le bureau je n’arrive pas aussi tôt, sauf si je viens de Rouen ou si je fais le trajet à vélo.
C’est que le cousin avait dit qu’à 9h00 pétante, on devait déjà être lancé.
Gwen et sa petite amie aménagent ensemble. C’est donc un double déménagement qui est programmé : le matin chez Gwen, et l’après-midi chez Mathilde.
On s’est donc trouvé à 4 : Gwen, Mathilde, Théo et moi.
Théo ? Un cousin de Gwen par sa mère, qui un mien cousin par la mienne…
Vous suivez ?
Théo avait récupéré auprès d’un de ses amis, une camionnette… cool
4 étages sans ascenseur sur un escalier en bois. La patine était déjà glissante. Mais en plus, les angles du mur de la cage d’escalier avaient été repeints… et les ouvriers étaient partis sans s’emmerder à enlever les plastiques de protection scotchés sur les marches correspondantes… très casse-gueule !
Hop un premier chargement avec meubles, lits, armoires démontés et quelques cartons…
Pendant ce temps Mathilde et moi, on continue de redescendre d’autres choses en bas. Repérant une place de parking, j’ai fait ni une ni deux : j’ai placé deux-trois cartons là…
La descente de la machine à laver, on l’a laissée aux deux cousins : le mien bâti comme une armoire normande et le cousin du cousin, bâti comme une armoire à glace…
Mathilde et moi avons pris les transports en commun pour les rejoindre à la nouvelle adresse. Déchargement et hop dans la camionnette, direction la maison où loge Mathilde. Théo et Mathilde devant et Gwen et moi dans l’habitacle, assis à même le sol. Ce n’est pas très sécurisé, mais comme on avait vidé la caisse… Cela me rappelait mon passage à l’INRA quand on revenait des champs en camionnette avec les échantillons « plantes entières » les piquets et fourches-bêches suivant avec du retard les virages tandis que nous autres, le cul posé sur l’emplacement des roues qui faisaient sièges improvisés, on levait parfois les jambes en se maintenant aux sangles pour qu’elles ne soient pas fauchées par une lame malencontreuse…
Déjeuner sur le pouce chez Mathilde, Yannick arrivant à vélo avec pains et bière, et on recharge. Laissant le vélo, on prend la voiture de la seule fille de la bande pour s’occuper du nouvel appartement…
Déchargement fait, Théo repart avec la camionnette pour aller se coucher… Lui aussi a eu une toute petite nuit…
Les trois autres gars, maintenus en vie grâce à la fée Kronenbourg, remontent les meubles, pendant que la fée du logis s’occupe de vider les cartons qui seront encore bien utiles cette semaine : tout n’a pas encore été pris de part et d’autre, et en attendant l’arrivé du frigo et de la cuisinière, c’est dinette. Ils devraient être livré dans la semaine contrairement t à mon électroménager qui me fut livrée un samedi matin… alors que j’avais quelques personnes qui pieutaient chez moi : deux anglais plutôt « Soho » sur des pneumatiques du salon, deux demoiselles dans mon lit (Iol), et d’autres frenchies répartis sur d’autres couchages…
Bref un WE « légèrement » chargé !
17:59 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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2 journées en 1
Samedi 2 juillet : journée 2 en 1
Mais pourquoi j’ai oublié de couper mon réveil !
Toute la semaine, j’avais accumulé un manque de soleil criant à causse, justement des cris dehors (quand il fait beau, c’est l’arbre à palabre jusqu’à plus d’heure… ) en plus, je m’était fait réveillé aussi pendant la nuit…
Ben non, pas de grasse-mat.
Quelque part, c’est finalement une bonne chose vu ce que j’avais à faire : Un WE sur 1 jour car le lendemain, un double-déménagement se pointe…
Donc, courses de la semaine, lessive, et aussi, tout de même aller dehors car il fait beau… J’avais prévu de trouver un DVD (Merci Docteur Ray) mais malheureusement, j’ai beau avoir cherché à qui mieux-mieux, pas de Miou-Miou et autres pointures Françaises jouant en anglais…
Le soir, Yannick devait rentrer du travail vers 9h00. A 9h00 il me téléphone pour me dire que Greg passerait manger à la maison… Heureusement que j’avais prévu de la salade du riz pour un régiment ! Notre danseur moderne devait juste passer et repartir pour une soirée… finalement, les deux loustics sont partis se faire une virée…
Je me suis couché pas trop tard, après avoir rangé tout de même la table : je devais me réveiller à 6h00 dimanche, soit 5 h00 de sommeil en tout…
Cela dit, j’ai entendu la porte d’entrée… il devait être 4h - 5h
14:13 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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WE dans les cartons
Sacré WE !
Pour cette fois, là ce n'est pas moi qui ai tous porté... !
( voir mon billet : Activité sportive et nocturne)
Je vous en dirais plus... une fois que les anti-inflammatoires auront fait leur effet !
07:32 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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22.06.2011
J'ai changé de bureau
En lieu et place de mon caveau dans lequel passaient quelques personnes pour accéder aux photocopieuses, comme Malachie prenait l'ossuaire pour accéder à la bibliothèque, me voilà dans un bocal à coté des machines à cafés.
La porte fermée, je suis alors moins dérangé. Même si tout un chacun peut – si il le souhaite – se rendre compte que je ne dors pas, les fenêtres du couloir donnant peu d'intimité.
Je suis cependant en face du sas et donc pourrais si besoin plonger mon regard au loin, au dela de la terrasse...

La bibliothèque n'est plus... ou de moins, n'est plus que l'ombre d'elle même.
13:41 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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15.06.2011
Le carton
Je suis dans les cartons…
Je dois déménager de bureau la semaine prochaine.
Au niveau lumière du jour, je n’y gagnerais pas forcement…
Par contre au niveau de l’aération…
Une large ouverture au dessus de ma tête, de quoi attraper une sinusite à ne pas piquer les hannetons.
Dans le bureau actuel, il ya comme un vrombissement permanent. Ce n’est pas compliqué, j’ai fini par chopé de l’acouphène. Là je n’aurais que les doux murmures des buveurs de café : les machines seront juste à coté.
Du détail aussi : plus personne n’aura besoin de traverser mon bureau pour se rendre à la photocopieuse… J’ai beau avoir des capacités à m’isoler dans ma tête, il ya des fois où ce n’est pas forcement le bon moment…
Je ne sais pas ce que cela va donner... une autre existence de toute façon puisque la Doc a mis la clé sous la porte...
15:30 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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09.06.2011
Tout doit disparaître
Ce matin, c’était western : une compile de « Tout doit disparaître » et de « Le carton »
Comment passer en moins d’une semaine de 3000 bouquins à moins de 500 ?
Avec une bonne gestion et beaucoup de bonnes volontés.
Les « experts » posant des pastilles pour identifier les quelques survivants à garder. Et… des petites mains qui, spontanément, ont fait la navette entre la Doc (mise en phase de comas dépassé) et des étagères laissés en libre accès dans le couloir.
Un vrai travail de fourmis, fait à la chaine… Jocelyne, Stephanie, Cathie, Marc, Catherine… et bien d’autres dont Pierre, une jeune stagiaire… dommage que je ne puisse plus manger deux repas par jours… faut vraiment que je leur offre quelque chose…
Un mail envoyé à deux filières : Tout doit disparaître !
La Doc doit disparaître… le documentaliste aussi ? Oui si Documentaliste et bibliothécaire étaient deux choses identiques… C’est le bibliothécaire qui est mort… et le Documentaliste qui perdure… pour quelques temps encore. Heureusement que je suis sur le web depuis des années…

L’évolution numérique à eu raison du dodo de la Doc
13:43 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
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23.09.2009
Activité sportive et nocturne
Mercredi 23 septembre 2009
Je suis fatigué et courbaturé…
C’est qu’hier soir après avoir mainte fois reporté la chose, je me suis coltiné le déménagement chez une ami…
S. a acheté à Asnières., banlieue nord limitrophe de Paris, de l’autre coté de
Apres avoir déboursé en temps et en argents des trésors auprès d’architectes et autres corps des bâtiments qui pourraient donner des leçons à Madoff, c’était le début des grandes manœuvres…
Avec l’accident et les deux vis dans l’épaule, il ne pouvait bien sûr pas porter grand chose. Il avait cependant pu faire déposer dans la cave quelques affaires, meubles, vaisselle et cartons d’ouvrages et de magazines qu’il pensait bien monter le plus vite possible chez lui afin dans un dernier d’arriver avec vêtements, lingeries, et autres petites choses vivables…
L’objectif était donc de monter le barda chez lui.
M devait nous rejoindre afin de m’aider. C’est qu’il est bien évident que pour déplacer un meuble dans les escaliers en colimaçon sans leur infliger la moindre éraflure, il était préférable d’être deux valides pour jouer à quatre mains cette partition avant-gardiste « Cartons et guéridon » …
Il ya eu déjà des difficultés pour se retrouver et commencer le déménagement.
Je ne sais pas pourquoi mais le réseau de trains de banlieue géré par la gare St Lazare était complètement désorganisé ce soir là…
S est donc arrivé plus tard qu’il ne pensait. Voyant bien au loin par la fenêtre de la voiture sa chère gare d’Asnières, il devait ronger son frein immobilisé en pleine voie…
M est arrivé comme prévu très en retard… C’est la seul personne qui serait capable d’arriver en retard à son propre enterrement… Le voilà débarquant du train avec son vélo, son sac à dos et un gros sac comme on aurait tendance à caricaturer les « babouchkas » magrébines… Sauf qu’en lieu et place de l’attirail à tajine et le couscous fumant, c’est de quoi faire des spaghettis bolognaises qu’il trimbalait allégrement : la sauce à la tomate et a la viande « faite maison », les casseroles, assiettes, couverts et le paquet de pâte… il ne manquait plus que le réchaud…
Et donc nous voilà devant la porte de la cave…
Levé de rideau : cette pièce est fourrée jusqu’au trognon d’une masse quasi compacte de meubles, cartons et autres babioles…
En fait il s’est avéré que sur les trois personnes : l’une d’elle avait une épaule démantibulée, une autre du jus de chaussette dans les bras et la troisième plus riche en graisse qu’en muscle…
Et devinez qui à jouer le bibendum à gros bras ?
Je me suis trimbaler jusqu’au palier de son appartement je ne sais plus combien de cartons ! C’est que S est un TRES grand lecteur…
En me mettant toujours en bas, je pouvais porter le maximum de la charge à monter : la personne sur les marches du haut n’ayant plus qu’à diriger…
Meubles, bibelot, cartons disproportionnés dont certains au fond douteux, d’autres prêts à s’éclater car déformés par la masse de ceux qui se trouvaient au dessus… Tous ce petit monde, qui à bout de bras, qui contre mes abdos Kronenbourg, qui sur mes cuisses (qui en ont vu d’autre, il fut un temps, hélas certain) fut acheminé à travers les chicanes de la caves et les escaliers à colimaçon en pierres émoussées ou en bois patiné, jusqu’aux pénates promises…

J’étais en âge. J’avais enlevé mon pulls et suis resté en t-shirt… un vêtement qui à force de recevoir mon suc de mâle et d’être utilisé pour essuyer la sueur acide dégoulinant du front, me brulant mes pauvres et sensible yeux bleu- acier, avait finit par se transformer en épongé.
Une fois tout cela expédié, M, qui ne peut supporter de rester plus de six heure sans manger à voulu préparer les pâtes, tandis que S. proposer de prendre un verre à l’extérieur pour se poser…Pour ma part, vu l’état « d’ensuquement » je n’avais qu’une idée : une douche…
Sauf qu’il y avait ni serviette, ni gant de toilette et que la douche ultramoderne n’était pas encore rodée ! Heureusement, un vieux savon de Marseille avait été abandonné là.
J’ai récupéré du papier qui avait servit pour protéger du cristal. Bien imbibé de flotte, ils formaient une éponge avec laquelle j’ai pu savonner thorax, dos, et bouée. Une autre éponge improvisée pour rincer et ce t-shirt qui de toute façon avait tout de la consistance d’une serviette pour finir de m’essuyer.
On s’ai finit vers 23h30 devant la gare d’Asnières devant qui un verre de vin rouge, qui un Perrier, qui un Irish Cofee avant de rentrer chez nous.
Pour ma part ce fut Train de banlieue jusqu’à
Je ne sais si c’est les courbatures, les hectolitres de cafés (dont un Irish) ou la dalle (j’ai cassé la graine à deux et demi du mat’) mais je n’ai pas eu mon comptant de sommeil
Ce matin, j’ai lancé la machine à lavé sur programme rapide et étendu mon petit linge avant de foncer au turbin… en avance pour une fois !
14:58 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
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28.01.2009
Un nouveau bar Littéraire à Paris
J’ai quitté mon chez moi non sans appréhension car des ouvriers et plombiers sont censés passer à partir de neuf heures. Je n’aime pas que des bonhommes que je ne connais ni d’Eve ni d’Adam me trifouillent la tuyauterie sans, à défaut de mon consentement, ma présence.
En arrivant j’étais déjà dans les travaux : la dernière ligne droite au bureau…
Un petit changement ce matin dans mon bureau : un déplacement de mon plan de travail et un aménagement de deux trois meubles et étagères.
Tout comme Rome qui ne s’est pas fait en un jour, les modifications sur mon lieu de travail – en apparence fort simples- se sont étalées sur deux semaines et plusieurs équipes et corps de métiers ont été sollicités …
- La mission, John, si vous l’accepter, c’est de déplacer une table de bureau sur le mur en face et donc de rapprocher le rat de bibliothèque de la lumière. Comme, toujours si vous ou l’un…
Pour ce faire, il aura fallu, changer de place une porte vitrée… vider une armoire et la déplacer… tirer des câbles électriques et de connectiques pour installer les prises correspondantes sur une cloison qui n’était pas prévue pour cela…déplacer une ou table, un meuble bas… Brancher l’informatique sur un circuit électrique sécurisé… S’assurer que les connections fonctionnaient…
Et que je reprenne mes marques
Maintenant, J’ai les yeux qui plongent au travers de la baie vitrée, le dos tourné vers le centre de la pièce et j’ai installé sur le coté un meuble « bas » qui fait un retour. Il m’arrive à la taille quand je suis debout, d’où une remarque de deux collègues : « tu ouvres un bar ? »…
Comment ont elles deviné que j’avais encore dans les méandres de mes rayonnages quelques vins de Loire pas encore rapatriés chez moi et un tire-bouchon dans un tiroir, souvenir du dernier pot... ;-)
Les personnes qui avaient l’habitude de traverser à longueur de journée mon bureau pour aller à l’imprimante vont devoir faire un peu de slalom. Mais le détour à se taper pour ne pas traverser mon bureau de part en part est tellement grand que je ne leur donne pas trois jours avant de rependre de plus belle.
Sauf que, vu la nouvelle disposition, ils pourront allégrement se repaître de tout ce qu’il ya sur mon écran d’ordinateur !
« Un œil noir me regarde… »
Bon Ok, je ne suis pas du genre à surfer au turbin sur meetic pour me trouver une belle blonde. Mon ordinateur portable n’a pas de mega bombe en fond d’écran, ce n’est pas pour en installer une au turbin…Mais cela fait penser au travail en « Open Space »
Bref mon bureau est maintenant sans aucune intimité.
Déjà que j’écris à toute berzingue à la pause déjeuné pour poster sur mon blog quand j’ai une seconde entre deux procès qui font mouliner mes applications documentaires… Il risque de tourner en eau de boudin mon pauvre blog…
La doc ? On y rentre comme dans un moulin à papier, une auberge Espagnole, avec les clients et consommateurs de mon fond de commerce accoudés au meuble bas façon « bistro »
Bienvenu dans mon bar Littéraire !
14:27 Écrit par Pierrot dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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23.06.2008
Montmartre, petit village au cœur à jamais jeune
Jeudi, 12 juin. Souvenirs, souvenirs
J’ai rendez-vous avec mon cousin pour lui remettre des documents…
Je suis à Paris dans mon ancien quartier…
Petits chocs : la vie continue en oubliant ceux qui sont partis…
Le pressing, dans lequel je faisais nettoyer ma couette, est définitivement fermé. A la place de ce chantier, peut être une nouvelle boutique ou un logement auront effacé ce petit commerce…
Je ne sais…
Le magasin de tissus rue Labbat à fait place à un bouquiniste spécialisé dans les vieilles BD Européennes et US…
Dans la rue Bachelet, l’immeuble d’à coté est en travaux : ils refont tout le premier étage… Les travaux du restaurant yougoslave sont enfin finis… Il n’en reste pas moins fermé même à cette heure !
Le RDC de « mon » ancien immeuble est enfin en travaux ! La boutique qui était fermée depuis une vingtaine d’années va probablement devenir un logement…
Que de changements alors que je suis parti il y a moins d’un an !
A « La halte du sacré Cœur », j’écrits en attendant Gwen…
Cela fait plus d’une heure que je fais durer mes bières et je commence vraiment à en avoir marre : je suis crevé et le fait que je sais que j’aurais encore plus d’une heure à me taper pour rentrer en banlieue ne m’aide pas…


Je n’arrive pas à m’intégrer ni même à trouver de l’intérêt aux conversations de mes voisins de table…faut croire que je ne suis plus dans le coup…
Deux demoiselles qui travaillent dans le Showbiz ou pour le cinéma -ou je ne sais quoi du même genre- parlent de maquillage…
A une autre table des « jeunes » du haut de 25 ans refont le monde en rigolant…
Finalement, non le quartier n’a pas changé- seuls les visages et les façades changent-ce qui est la même chose. Toujours les mêmes « djeuns » qui brûlent la vie, la rêvent à cent à l’heure avec toute l’insouciance et l’inconscience de leur moins de trente ans…Comme si le monde n’était que amusements, dernier spectacle d'Untel entendu sur Nova, fringues à la mode et surtout totalement suspendu aux nuages, sans lendemain ni réalité… A croire que cette jeunesse est en permanence sous l’effet d’une quelconque plante dioïque…
J’avais oublié à force d’y vivre en permanence…
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En banlieue, la réalité on la prend en pleine poire au quotidien : c’est les transports puants, et anarchiques et d’autres « désagréments » impubliables …
Ici, le temps ne s’écoule pas de la même façon.
De l’autre coté du Périph, chaque chose à son heure. Si jamais vous ne la faite pas en temps et en heure, il n’y a pas de séance de rattrapage… Alors qu’on dirait que les parisiens se débrouillent toujours pour foutre quelque chose dans chaque heure… Surtout ne pas s’arrêter, sinon on regarderait la réalité en face…
Pas grave, la ville ne dort jamais : on peut même acheter sa baguette à
Oui la vie est dure, loin de la fée clochette. On sue, et la poisse coule le long des barres et des sièges de nos RER… Les visages et les corps sont fatigués, usés par le boulot et les transports interminables…
Les mains de « cette France qui travaillent » sont souvent calleuses de part chez nous… Ben quoi on peut être du 92 sans s’appeler Hardikon, ni travailler dans la Com’, ou avoir un papa à talonnette qui vous règle vos problèmes de scooter…
Et quand aux cols blancs, ben ils dorment jusqu’à leur station. Puis, ils font rentrer leur bide à bière sous le volant de la bagnole qui les déposera au pied de leur HLM ou de leur pavillon de banlieue… Vu la fatigue, c’est le pilote automatique… Plus qu’à s’affaler dans le fauteuil… devant la télé le temps que la soupe soit prête…
Seul consolation quand il y à des match de foot : on passe de l’automatique au turbot et puis on se fait livrer… On partage alors avec voisins, amis et famille, pizzas et bières en grattant ses propres couilles – c’est pas Tataland ici…
Sortir ?
C’est l’expédition… Le simple fait de changer du schéma « RER Boulot Dodo » vous fait rentrer à pas d’heure… Vous avez intérêt à être prêts de Paris et d’une ligne de Noctilien…sinon c’est cuit ou faut avoir un pote avec une « tire » (une voiture)
Euh j’exagère quand même un peu depuis tout à l’heure, je sais … ;-) Cela doit être les Cht’i qui me reviennent…Mais je pourrais écrire bien pire dans les stéréotypes et les étiquettes… J’adore l’humour par l’absurde ou quand on ne sait plus ce qui est du lard ou du cochon…
Chiche je vous le fais un jour !
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Ah Montmartre…
C’est la république, le temps des cerises, les contestations, les Utopies, les poulbots (enfants) qui dévalent les ruelles et pour lesquels monsieur le maire avait créé des espaces de jeux publics… Le vrai Montmartre, c’est cette jeunesse du cœur… généreuse et rêveuse... Pour le retrouver, il suffit de passer de l’autre coté de la butte, fuyant les zones à touristes… Là entre la basilic et la mairies du XVIII, vous le vivrez…
Je les avais oubliés…tout ces petits riens parisiens…
Le temps passe... A d’autre de les vivre ces petits riens du petit village de Montmartre…
Vous, étudiants qui me lissez, enivrez vous, buvez à la régalade et faite vibrez votre jeunesse du feu de l’insouciance car vous être le cœur battant de Montmartre…
21:20 Écrit par Pierrot dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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