31.01.2012
La génération Y, ce douloureux problème
En tout cas, c’est comme cela qu’on pourrait percevoir cette génération au vu des ouvrages parus sur cette génération.
Quelques exemples :
- Intégrer et manager la génération Y (Julien Pouget)
- Génération Y, mode d'emploi : intégrez les jeunes dans l'entreprise ! (Daniel Ollivier, Catherine Tanguy)
- Manager la génération Y (Marie Desplats, Florence Pinaud)
- 25 Ways to Motivate Generation Y (Arthur M. Baldonado)
Et sachant que les US ont toujours un peu d’avance :
- Recruiting and Retaining Generation Y Teachers (Angela L. E. Walmsley, Ronald W. Rebore)
La cerise sur le gâteau :
- Manager la génération Y avec les neurosciences (Alan Fustec, Dominique Sapey-Marinier)
Toute cette « littérature » démontre surtout une chose : cette génération fait peur.
La génération des de ceux nés avant 1980 se trouve devant eux comme une poule devant un couteau.
Fossé d’incompréhension, et angoisse au sein des familles… bette noire des manageurs et du marketing.
Bref, panique à bord… ce qui explique cette pléthore de titres, généralement pondus par des Psy, ou par des DRH…
Et puis un livre est sorti en début d’année (2012).
En deux semaines, il était déjà en rupture de stock. Obligé de le recommandé.
Il est enfin entre mes mains.
Enfin, quelques explications -non pas par des fossiles comme moi, qui ont forcement un apriori et un système d’analyse inadapté- mais par des personnes de la génération Y.
La génération Y par elle-même, quand les 18-30 ans réinventent la vie.
Myriam Levain, Julia Tissier
J’ai commencé à lire cette étude…
Notre génération (enfin celle d’avant 1980) s’en prend plein la G*… Nos certitudes aussi…
Cette génération n’a pas été créée par le Net… Mais elle survit – malgré les viocs - grâce aux réseaux sociaux…
Réaliste plutôt que pessimiste, elle ne rêve plus d’un lendemain qui chante… Déjà bien si, individuellement, elle peut s’en sortir. C’est son but.
Ce n’est pas par égoïsme : on leur à laissé un monde sclérosé, les rejetant, les exploitant et où il n’existe plus d’espoir collectif.
Faudra que je fasse des fiches de lecture…
13:30 Écrit par Pierrot dans Internet - Numerique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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13.09.2011
Fomo attitude
Fomo ?
Au jeu des 7 familles, est-ce une catégorie de « marésienne » ?
Une lessive conçue spécialement pour les soutiens-gorge ?
La version féminine des « Métros » ?
Là vous chauffez !
Le fomo, tel que le relate cet article paru sur le site de Figaro Madame (FOMO, un vrai mal ? ) est une lubie des temps modernes et des réseaux.
Le Fomo ou Fear Of Missing Out a une peur phobique de louper quelque-chose.
Bien sûre, il existait bien avant l’arrivée d’Internet :
-« Monsieur Oscar Wild donne un 'soupé fin'… Y viendrez-vous ? »
- « Moi ? Mais j’en suis ! »
Iol
La peur de ne pas y être augmente avec le nombre d’événements…
Les FOMOs, sont des personnes qui ont tellement de contactes, tellement de RDV plus ou moins mondains, ou avec des amis ou avec des collègues, qu’ils souhaiteraient presque y être à tous… ce qui, à moins d’avoir le don d’ubiquité, est totalement impossible ! ils sont donc à courrir entre deux à trois rencontres avec le stress, l’angoisse et le mal de ventre de ne pas être au bon moment au bon endroit.
C’est d’après l’article une maladie typique des réseaux sociaux…
Certes, FB et autre Twitter ont largement leur part dans le phénomène FOMO et ont accentué ce phénomène d’une manière exponentielle… Mais le Net 2.0 n’induit pas la génération spontanée !
C’est la connections permanente qui est source de stress.
Et cela à commencé avec les téléphones portables.
Mais comment faisais-tu avant le (téléphone) portable ?
Voilà la une question ingénue que m’a posée un jour T (19 ans), un stagiaire de la génération Y.
Et bien la première chose à lui rappelé c’est que les téléphones fixes et les boites mail existaient déjà.
1) Quand on prévoyait un rendez-vous, on s’y tenait (pas de changements) de dernière minute
2) On prévoyait les paramètres de la réalité tels que le temps de transport, l’accessibilité.
3) On se donnait un point précis de rendez vous
4) Pouvant difficilement contacter d’autres personnes en cours de route pour « la suite » on planifiait longtemps à l’avance les activités sur la semaine pour éviter les télescopages.
Lors de l’arrivé du téléphone portable, la donne à changé.
Nouveau venu en région parisienne il ya dix ans, j’ai du m’acheter un portable et prendre un forfait très conséquent, rien que pour suivre les pirouettes et les idées de sorties inopinées d’un de mes cousins …
Mais il fallait encore téléphoné aux amis en les composant un à un (les textos n’étaient pas monaie courante à l’époque)
Maintenant, avec FB et twitter, chaque personne fait parti d’un nombre exponentiel de cercles d’intérêt, donc de sorties potentielles… et en quelques secondes les centaines « d’amis » peuvent être mis au parfum d’un rdv décidé moins d’une heure avant …
Jean-Charles Nayebi à écrit un bouquin sur la cyberdépendance (Cyberdépendance en 60 questions )
Pour savoir si vous être atteint, déconnectez vous du vendredi soir au lundi matin : débranchez le téléphone fixe, coupez le portable, enfermez l’ordi et mettez sous clés la télécommande…
Si vous ne faites pas de malaise, et arrivez à sortir ou à lire vous êtes encore curable… … Sinon…
16:32 Écrit par Pierrot dans Internet - Numerique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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03.08.2011
Cyber-Papy va te tirer les oreilles !
Vu sur le Net :
Ciel, mes vieux sont sur Facebook !
Source : Le Nouvel Observateur Charline Blanchard 27 07 11
Soucieux de jeter un oeil sur la vie de leur progéniture, les parents débarquent sur le réseau. Menace garantie sur la paix des familles.
Sur sa photo de profil, Anna pose au milieu d'une meute d'amis éméchés, sur la piste d'une boîte de nuit. Les yeux hagards, sourire bienheureux, une pinte de bière à la main. Ivre et contente de l'être. Hervé l'est moins. "Friend " avec sa fille sur le réseau, il a vite déchanté en découvrant sa vie nocturne. Comme lui, une vague de parents, oncles, tantes, papis et mamies assiège aujourd'hui Facebook. Le site "Oh Crap ! My Parents joined Facebook !" (Oh merde, mes parents sont sur Facebook ! ) s'en amuse. C'est écrit sur la page d'accueil : "Félicitations, ta vie est officiellement terminée. "
Voir la suite de l’article :
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/vu-sur-le-web/20110727.OBS7712/reseaux-sociaux-ciel-mes-vieux-sont-sur-facebook.html
18:55 Écrit par Pierrot dans Internet - Numerique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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15.09.2009
Barrière de la langue : Padirac, c’est de la gnognotte
Ce matin, je suis arrivé Gare du Nord pile à l’heure pour la « grande navette » d’entreprise…
Cette navette à cette heure-ci n’est pas la petite camionnette achetée par la filiale de «gestion» et conduite par un des membres du service courrier, c’est un véritable bus appartenant à une société de transport dont on loue les services…
Je me demande combien de temps encore ce système restera en place, vu que pendant une période de crise on limite en premier lieu les dépenses non stratégiques, en prévision de…
Bref le chauffeur avait mis une radio locale (île de France) plutôt écoutée par des jeunes pour ce que je pouvais juger du type de « Musique » que subissaient mes pauvres oreilles.
Et alors et arrivé le « Blind test » comme le dit en un français impeccable l’animatrice…
Passant des extraits de « musique »dont j’ai bien été en peine de voir la différence …
L’animatrice, les jeunes et les jeunes entre eux échangeant informations, blagues, etc…
Et je ne comprenais strictement rien de leurs échanges !
Non seulement je ne comprenais rien mais le peut de truc que je pensais saisir s’est avéré totalement à l’opposé de la réalité !
Et non, les auditeurs ne s’étaient pas plantés mais au contraire avait fait un sans faute !
Il y a 15-16 ans de différence entre eux et moi et pourtant quel gouffre ! Padirac (www.gouffre-de-padirac.com/), c’est un trou de taupe en comparaison !
Comprendre le dialecte des nouvelles générations ?
Un défit plus démentiel que de se trouver à essayer de saisir du franc Salien tel qu’on le parlait à la court des Rois fainéants !
Largué, le Pierrot !
13:00 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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