08.11.2011

T 'es tombé du lit ?

Arrivé très tôt ce matin : 8h10…Le temps que mon ordi daigne se lancer… (Il est aussi prompte au réveil que le bonhomme…d’où sonnerie 5h15)
Les mails arrivent lentement… Il faut aussi dire que j’ai plusieurs années en stock : Cela me permet d’avoir une trace des différents projets…
Pour éviter les ennuis, il faut que je parte de chez moi avant 7h00 : l’accès à la porte d’Orléans est alors fluide et les rames de métro pas encore suffisamment prisent d’assaut au terminus pour que je trouve une place assise. Ne pas oublier qu’à deux stations prêtes, je me tape toute la ligne !

Même chose pour le vélo : Il faut que la circulation soit fluide pour ne pas risquer sa peau !

 Temps de parcours : presque 1h… sauf qu’il n’y a pas de douche… Fennec-boy doit se rendre olfactivement supportable avec les moyens du bord !

 

 Du moins cela me permet il d’écrire un petit mot.

 

Non, non le pierrot n’est pas mort ! Juste « légèrement » occupé.

 

21.06.2011

RER B : pas de train dans Paris

Eh oui... Vous pensiez pouvoir aller au moins dans le centre voir jusqu'à gare du Nord ? Cela, c'étaient les prévisions d'hier...

Ils ont fait plus fort : Arret à Denfert...

 

De 6h30 à 10h30 et de 16h30 à 20h30 : 1 train sur 2 entre Denfert Rochereau et Robinson / Saint Rémy-lès-Chevreuse
Voir les horaires détaillés
Après 20h30 et tout au long de la nuit jusqu'au lendemain matin, 1 train sur 3 entre Denfert-Rochereau et Robinson / Massy-Palaiseau / Saint Rémy-lès-Chevreuse.

Nota: Des précisions vous seront communiquées à partir de 9H30 pour le trafic en heures creuses (entre 10h30 et 16H30 et après 20H30).

20.06.2011

Greve le 21 juin !

Ah le 21 juin,  c'est la fête de la musique.

Les musicos de chaque quartier ont peaufiné leur répertoire. Des petits groupes de chanteurs, de jazz, et autres ont travaillé pendant des heures pour CE jour. Combien de petits écoliers ont poussé leur voix pour être fin prêt.... combien de petits cafés, de petits commerçants se sont préparés aussi pour ce jour, prêt à donner leur chance à quelques futurs incontournables de la musiques.

LE 21 juin, jour du solstice d'été, c'est la fête du renouveau, de l'abondance, de la joie....

TOUT CELA POUR RIEN !

Grève sur les lignes A et B spécialement le 21 juin...

 

Prévisions à 24 heures pour le mardi 21 juin 2011
A la suite d'un préavis du syndicat CGT concernant les lignes A et B du RER,
la RATP prévoit pour la journée du mardi 21 juin 2011 :

RER zone RATP
RER A 3 trains sur 4
(interconnexion maintenue à Nanterre-Préfecture)
RER B 1 train sur 2 aux heures de pointe du matin et du soir.
(interconnexion suspendue à Gare du Nord)

 

 

Là ils ont fait très fort : emmerder les travailleurs, emmerder les fêtards, déglingué le travail de tous ces jeunes, de tous ces enfants qui ont répétés depuis des semaines... foutu en l'air les investissements pris par les gargotes (extras, groupe de musiques...) définitivement détruit l'image de la France vis à vis des touristes étrangers qui sont venus à Paris spécialement pour la fête de la musique...

 

 

 

MERCI  DE NOUS FAIRE PREFERER LA VOITURE !

 

12.05.2011

Retours à la normal

 

Sur les écrans en gare de RER ce matin :

En raison d’un mouvement social le vendredi  13 mai

Ligne A : 1train sur 4

Ligne B aucun train de Denfert à Gare du Nord

 

Les vacances sont finies…

C’est vraiment le retour à la normale sur cette P* de ligne de RER

27.12.2010

Des baffes qui se perdent

Je suis arrivé au travail avec une demi-journée de retard

Les problèmes d'intempéries, on peut encore plus ou moins prévoir..

Mais Cela :

Les P* de greves et anulation de train !

baffeskiseperdent.jpg

 

Alors, qu'ils reglent leur problèmes entre eux et qu'ils nous fassent plus Ch* en prenant leur Usager pour des C*

19:00 Écrit par Pierrot dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : greve, transport, train, vacances |  Facebook |

25.10.2010

Rencontres par temps de galère

Lundi matin, mon portable sonne. Il n’est pas encore 4h00 que je suis déjà à sauter sous la douche.

La nuit a été courte. Les marmots des voisins de ma Dolorosa ayant « légèrement »  fait du bruit la veille. J’ai passé le WE à Rouen. Ces quelques jours il avait le rendez- vous annuel de la fête du ventre -J’y étais déjà allé l’année dernière ( Le ventre de Rouen : les produits du terroir Normand s’invitent en ville ).

Les grèves à n’en plus finir lassent et rendent difficiles les déplacements des couillons (c’est à dire tout le monde : la France d’en bas celle qui n’a pas les moyen de débloquer pour quelque  nantis les pompes gouvernementales ou de se déplacer en hélico…)

Samedi matin, déjà, j’avais du me réveillé très tôt. C’est qu’autant de suis à ST Lazard en ¾ heures quand le RER fonctionne, autant avec les itinéraires alternatifs (bus, métro, « pedibus ») je suis incapable de savoir combien de temps cela prendrait. Un certains nombre de « Paris –Rouen » ont été annulés. Il ne faut donc absolument pas louper LE train qui me conduirait au Pays…
Dans le Bus allant à la porte d’Orléans, je tombe sur un Marocain d’un certain âge… Ont parle de religion et de philosophie… Et notamment de Spinoza… On n’était pas sensé se retrouver pas la suite, mais par le seul fait du hasard nous nous sommes retrouvé dans le même Wagon de métro… Nous avons continué sur notre lancée et sur nos allumés respectifs (du goupillon et du petit livre vert)… jusqu’à Montparnasse

A Saint Lazard, le temps d’attente à été de plus d’une heure… je me suis éclipsé une petit quart d’heure pour prendre un petit déjeuné sur le pouce… C’est plutôt rare pour moi de déjeuner à l’extérieur. Alors un petit dej !
Comme habitude, le train est arrivé à quai fort tardivement. Ruade et bousculade pour espérer avoir une place assise. La SNCF avait dégoté un train de banlieue à deux étages, tout mité et sans toilette. La cloison éventrée à coté de moi laissait voir impudiquement le peu d’ouate d’isolant dégelasse qui nous protégeait de la froidure. En face de moi, un jeune d’une vingtaine d’année. Ironie de l’histoire, il travaille à la SNCF jusqu’à 6h du mat’ et a du attendre ce train car le sien avait été annulé.

Lundi matin donc, j’entre dans la gare de Rouen bien avant 5h00.
Là deux ados son assis à coté de moi. « Vous n’avez pas un Sch Gum, Monsieur ? »…
Ben non. Et le distributeur à coté doit être détraqué parce que je récupère pour le leur offrir ce n’est pas la patte de Bbgum mais des gâteaux. Je les leur donne. Je ne suis pas riche mais, tout de même, entre galérien et victimes de SUD-RAIL, il y a de la solidarité  !
Victimes ?
C’est vrai qu’ils forment un couple improbable. La demoiselle est une gothique. Ses bottes hautes ont des semelles compensées. Sa lèvre inférieure passée au stick à lèvre noir est barrée par un petit anneau. Par contre les clous de son collier de cuir sont plus discrets. Ses cannes ne sont couvertes que par une sorte de toile d’araignées trouée et noire. Le gamin à coté ne porte pas de trucs de marque. Ses basquets ne sont pas en mauvais était par effet de mode. Par contre, il a du voir trop de manga : ses cheveux blonds et filasses ont été coupés pour former un triangle qui lui cache l’œil gauche.
Gotik girl et manga boy sont là depuis l’ouverture de la gare. Bloqués à Rouen la veille grâce à SUD, les poches vides, ils ont errés  dans la ville toute la nuit. Pas les moyens pour rentrer dans un bar et prendre quelque chose de chaud. Ce leur fut une joie que de voir les portes de la gare s’ouvrir : entre l’immense salle des pas perdus et la verrière, la petite zone au plafond bas apporte sièges et surtout protection contre le vent…  Avec ses bas minimalistes et troués la gamine à du morfler du froid. Une P* envie de pisser aussi mais à 5h00 tout est fermé et même si le bar du Halle avait enfin ouvert ses portes, le café est devenu inabordable depuis le passage à l’Euro. Obligée d’attendre que vers les 5h30, les toilettes publiques s’ouvrent !
Manga boy parlait pour deux, sa compagne frigorifiée était –on s’en doute – « légèrement » tendue…
Encore collégien mais déjà à penser boulot. Oh, pas quelque chose d’extraordinaire. Quelque chose qui lui permette d’apporter rapidement l’argent au foyer… Ses rêves ? Quels rêves ? Sa famille n’a pas d’argent pour cela, et lui non plus…
Ce n’est pas à son absence de retraite qu’il pense, c’est simplement au fait qu’il lui faut trouver un boulot maintenant : plombier, ou alors dans l’hôtellerie restauration… Qu’importe si ce dernier secteur est connu pour être un Paradis à la Parisotte : exploitation record des petites mains…
Il faut bouffer !
Mon train est arrivé à quai avant le leur. Arrivé à quai avant même que le bar ouvre. A 5h30, j’étais déjà filant vers Paris. Dommage, j’aurais voulu au moins leur offrir un café chaud…

J’ai du laissé ces ados paumés dans un monde qui s’est  fait sans eux…

Parfois, je me demande si les Syndicats font le bon combat…

Rencontres par temps de galère

Lundi matin, mon portable sonne. Il n’est pas encore 4h00 que je suis déjà à sauter sous la douche.

La nuit a été courte. Les marmots des voisins de ma Dolorosa ayant « légèrement »  fait du bruit la veille. J’ai passé le WE à Rouen. Ces quelques jours il avait le rendez- vous annuel de la fête du ventre -J’y étais déjà allé l’année dernière ( Le ventre de Rouen : les produits du terroir Normand s’invitent en ville ).

Les grèves à n’en plus finir lassent et rendent difficiles les déplacements des couillons (c’est à dire tout le monde : la France d’en bas celle qui n’a pas les moyen de débloquer pour quelque  nantis les pompes gouvernementales ou de se déplacer en hélico…)

Samedi matin, déjà, j’avais du me réveillé très tôt. C’est qu’autant de suis à ST Lazard en ¾ heures quand le RER fonctionne, autant avec les itinéraires alternatifs (bus, métro, « pedibus ») je suis incapable de savoir combien de temps cela prendrait. Un certains nombre de « Paris –Rouen » ont été annulés. Il ne faut donc absolument pas louper LE train qui me conduirait au Pays…
Dans le Bus allant à la porte d’Orléans, je tombe sur un Marocain d’un certain âge… Ont parle de religion et de philosophie… Et notamment de Spinoza… On n’était pas sensé se retrouver pas la suite, mais par le seul fait du hasard nous nous sommes retrouvé dans le même Wagon de métro… Nous avons continué sur notre lancée et sur nos allumés respectifs (du goupillon et du petit livre vert)… jusqu’à Montparnasse

A Saint Lazard, le temps d’attente à été de plus d’une heure… je me suis éclipsé une petit quart d’heure pour prendre un petit déjeuné sur le pouce… C’est plutôt rare pour moi de déjeuner à l’extérieur. Alors un petit dej !
Comme habitude, le train est arrivé à quai fort tardivement. Ruade et bousculade pour espérer avoir une place assise. La SNCF avait dégoté un train de banlieue à deux étages, tout mité et sans toilette. La cloison éventrée à coté de moi laissait voir impudiquement le peu d’ouate d’isolant dégelasse qui nous protégeait de la froidure. En face de moi, un jeune d’une vingtaine d’année. Ironie de l’histoire, il travaille à la SNCF jusqu’à 6h du mat’ et a du attendre ce train car le sien avait été annulé.

Lundi matin donc, j’entre dans la gare de Rouen bien avant 5h00.
Là deux ados son assis à coté de moi. « Vous n’avez pas un Sch Gum, Monsieur ? »…
Ben non. Et le distributeur à coté doit être détraqué parce que je récupère pour le leur offrir ce n’est pas la patte de Bbgum mais des gâteaux. Je les leur donne. Je ne suis pas riche mais, tout de même, entre galérien et victimes de SUD-RAIL, il y a de la solidarité  !
Victimes ?
C’est vrai qu’ils forment un couple improbable. La demoiselle est une gothique. Ses bottes hautes ont des semelles compensées. Sa lèvre inférieure passée au stick à lèvre noir est barrée par un petit anneau. Par contre les clous de son collier de cuir sont plus discrets. Ses cannes ne sont couvertes que par une sorte de toile d’araignées trouée et noire. Le gamin à coté ne porte pas de trucs de marque. Ses basquets ne sont pas en mauvais était par effet de mode. Par contre, il a du voir trop de manga : ses cheveux blonds et filasses ont été coupés pour former un triangle qui lui cache l’œil gauche.
Gotik girl et manga boy sont là depuis l’ouverture de la gare. Bloqués à Rouen la veille grâce à SUD, les poches vides, ils ont errés  dans la ville toute la nuit. Pas les moyens pour rentrer dans un bar et prendre quelque chose de chaud. Ce leur fut une joie que de voir les portes de la gare s’ouvrir : entre l’immense salle des pas perdus et la verrière, la petite zone au plafond bas apporte sièges et surtout protection contre le vent…  Avec ses bas minimalistes et troués la gamine à du morfler du froid. Une P* envie de pisser aussi mais à 5h00 tout est fermé et même si le bar du Halle avait enfin ouvert ses portes, le café est devenu inabordable depuis le passage à l’Euro. Obligée d’attendre que vers les 5h30, les toilettes publiques s’ouvrent !
Manga boy parlait pour deux, sa compagne frigorifiée était –on s’en doute – « légèrement » tendue…
Encore collégien mais déjà à penser boulot. Oh, pas quelque chose d’extraordinaire. Quelque chose qui lui permette d’apporter rapidement l’argent au foyer… Ses rêves ? Quels rêves ? Sa famille n’a pas d’argent pour cela, et lui non plus…
Ce n’est pas à son absence de retraite qu’il pense, c’est simplement au fait qu’il lui faut trouver un boulot maintenant : plombier, ou alors dans l’hôtellerie restauration… Qu’importe si ce dernier secteur est connu pour être un Paradis à la Parisotte : exploitation record des petites mains…
Il faut bouffer !
Mon train est arrivé à quai avant le leur. Arrivé à quai avant même que le bar ouvre. A 5h30, j’étais déjà filant vers Paris. Dommage, j’aurais voulu au moins leur offrir un café chaud…

J’ai du laissé ces ados paumés dans un monde qui s’est  fait sans eux…

Parfois, je me demande si les Syndicats font le bon combat…

19.10.2009

Meteo Ferroviaire

meteo_ferroviaire

Je crois que demain, je ne couperais pas au réveil très tôt et à changer pour choper la ligne 4 à 20 minutes de marche…

13:02 Écrit par Pierrot dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : greve, transport |  Facebook |

29.01.2009

Petits contretemps et fluidité

29 janvier 2009

Je suis bloqué chez moi.

Et pour faire dans l’original, ce n’est pas à cause de la grève.

Certes, j’avais posé une journée de congé pour aujourd’hui au cas où mais c’était plus par prévision vis-à-vis des collègues et puis aussi pour réduire le stress durant le parcours semé d’embûche pour aller au travail… La question était hier soir en partant du travail si j’allais commuer cette demande en une demi journée ou pouvoir en faire une remise de peine selon l’heure à laquelle j’aurais eu la possibilité d’arrive.

Mon cousin aurait du dormir chez moi pour ne pas à avoir traverser Paris. Mais l’état du trafic pour aller sur son lieu de rdv est pire que prévu. Il a trouvé hier  un covoiturage partant du Nord de Paris… Les grévistes des transports (SNCF et RATP) parlent souvent de « sauvegarde de l’emploi ». Mais je ne sais pas si ils ont seulement conscience du nombre de jeunes en formation ou de demandeurs d’emploi dont ils ont dégommé l’avenir en les empêchant d’aller  en rendez-vous d’embauche, sur le lieu de leur stage ou d’apprentissage…

 

Quoi qu’il en soit, je suis rentré hier soir avec une certaines appréhension : les problèmes avec l’eau que j’ai eu dans mon logement à Montmartre m’ont rendu nerveux dès qu’il s’agit de toucher à la  tuyauterie.

Peine perdue, le plombier n’est même pas encore arrivé à l’étage d’en dessous…

Je l’attends !

10:04 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : plomberie, conges, greve |  Facebook |