22.09.2009
Belles plantes à la lumière des projecteurs
Je vous avez narré les problèmes de mon pauvre petit coléus… (voir : http://lespetitsriensdepierrot.skynetblogs.be/post/7291681/bonsai-malgre-lui
)
Je viens de recevoir une revue dont le dossier spécial s’intitule : « Le guide des plantes dépolluantes »
C’est dommage que je ne l’ais pas eu plus tôt ! J’aurais moins martyrisé mes plantes…
C’est qu’ils présentent sur un schéma les zones et la quantité de lumière correspondante.

Les auteurs proposent également pour chaque type de pièce (cuisine, salon, chambre…) une petite liste de plantes bonnes pour la santé et luttant contre les polluants de la maison et des produits utilisés dedans (benzène, formaldéhyde, ammoniac..).
Un tableau réparti sur 6 pages présente pour une sélection de plante allant de A (Aglaonéma) à presque Z (Syngonium) leur action sur 7 polluants (Ammoniac, Benzène, Formaldéhyde, Monoxyde de carbone, Toluène, Trichloréthylène, Xylène) et sur les ondes magnétiques…

Franchement : avoir dans sa chambre une belle plante qui en plus est vraiment bonne… que demander de plus…
12:55 Écrit par Pierrot dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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15.09.2009
Bonsaï malgré lui...
Mon pauvre petit coléus… je l’ai changé de place, et il en est tout… chocolat !
Les plantes ont besoin de lumière…Certaines plus que d’autre…
Et visiblement, le pauvre souffre ! Les coléus ne sont certes pas des plantes de plein soleil, mais en appartement, il ne vaut mieux pas trop l’éloigner de la fenêtre !
Pauvre petite chose.
Je l’ai posé sur le rebord d’un meuble au fond de mon salon.
Lui qui dressait fièrement ses branches en hauteur il y a quelques mois encore, tombe en cascade comme le ferait un lierre.
Ses branches tordues se sont tournées vers la fenêtre. Elles cherchent, en descendant le long de la paroi, à atteindre les taches de lumière que le soleil rasant laisse sur le parquet. Toutes les feuilles sont tournées vers cette source de vie. Les branchettes et les pétioles eux même sont comme disloqués à force de torsions. Certaines branches forment de véritables épingles à cheveux !
Une masse impressionnante de branches et de feuilles forme une élancée à 45° vers la lumière avant de dégringoler en cascade…

Cette forme, je ne pensais la trouver que dans les bonsaïs, ces arbres et arbustes qui, à force de tailles, contraintes, étranglements, écartèlements, basculements du pot, privations de nourriture, manques de substrat… sont atteints de nanisme et agrémentent les jardins et intérieurs raffinés de leur apparence tourmentée.
Si ce pauvre être végétale avait été un bonsaï, il aurait pris la douce appellation de « forme Kengaï »
Un bonzaï de forme Kengai (cascade) ou han-kengai (semi cascade) a la particularité d’avoir l’une des formes les plus délicates et difficiles à obtenir.
Cette forme « kengaï » s’inspire des arbustes s’accrochant désespérément aux falaises ou aux flancs de montages escarpés, et dont les souffrances sont non seulement dues à un sol quasi inexistant mais aussi à un manque d’eau criant, à une quête désespérée du soleil. Pour parfaire cet enfer, s’ajoutent chutes de pierres, poids de la neige, cassures, desséchements, vents, voir embruns saturés de sel…
La forme kengaï à troncs multiples est connue pour être l’une des plus délicates à réaliser…
Ce n’était vraiment pas mon but !
Même si d’un point de vu esthétique mon coléus est devenu une « œuvre originale », cette pauvre plante vivace maltraitée de la sorte ne risque pas de faire long feu…
Pauvre Coléus, devenu Bonsaï malgré lui…
17:12 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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