15.06.2011

Notre maison et puis notre jardin aussi

 

Tiens dans le lot de magazine en promo ( voir billet Presse magazine en promo ) il y a la revue dont je vous avez parlée en même temps que la renaissance du blog de Alain, et de la dynamique Caro

J'en profite pour vous dire qu'ils participent aussi à la page Facebook. Elle  aussi elle est toute jeune. La  page, bien sûre, quoi que, si Caro est  pétillante, c'est qu'il ya une raison... 

 

06.06.2011

Un blog déco et jardin…

 

Je vous avez parlé déjà d’Alain, un parisien qui tient un blog Jardin perso plutôt accès sur les petits riens de nos balcons et jardins de villes…

Et bien il participe aussi à un autre blog avec la dynamique Caro.

banniere-lancement-vmvj.gifCe blog présente des aspects déco, maison, jardin, fun, shopping, actus…et tout plein d’autres "petits riens" plantes & déco…

C’est un blog qui avait été mis en stand-by cet hiver, faute de temps,  mais qui pourtant était malgré tout -au dire des intéressés-  encore bien visité.  Avec l’aide d’une revue  assez proche, puisqu’elle aussi surf sur les deux aspects maison et jardin, ils ont relancé le bébé…

 

Jetez-y un coup d’œil… et  si cela vous botte,  comme dans un indien dans la ville « passez l’info à votre voisin »…

 

Bonne chance Caro, Bonne chance Alain...

03.06.2011

Nouvelle page

Et voilà, une nouvelle page se tourne.

Les deux apparts sont vendus ou quasiment vendus

Pour le petit, le nouvel acquéreur ne se doute pas de tous les travaux réalisés : nouvelle cloison, inversement de porte, peinture et surtout la cuisine totalement refaitej’ai sué au sens littéral du terme… 

 

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Pour le grand, il n’y a pas eu vraiment de travaux, mais, tout de même…

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Prochaine étape : Yvetot, avec une maison construite de zéro…

Il va y voir des Vas-et-viens Paris-Rouen pour les cartons tout l'été... en plus de mes exam médicaux comme ceux du 8 aout à 10h00

 

 

05.04.2011

Andalousie 4; 5 - Cordoue – maison andalouse et synagogue

 

Lundi suite,

Visite d'une maison andalouse

Dans les dédales près de la mosquée , un petit musée permet de visiter une maison typique de l'époque musulmane. La maison mauresque est construite autour d'une petite cour pavée (patio) dans laquelle bruisse une fontaine. Les pièces sont réparties tout atours d'une galerie couverte, un péristyle qui protège des fortes chaleurs... Les façades extérieurs de la maison sont austères. Aucune décoration ne semble donner le statu du propriétaire. Mais à l'intérieur de la maison les azuléros, les plantes en pot, les stucs sculptés autours des fenêtres et des portes donnent à la maison une touche très raffinée.

Il y a parfois plusieurs cours... mais plus la maison est opulente, et plus elle se transforme en labyrinthe de pièces et de passages : le danger est toujours présent dans le monde musulman et il a un nom : assassinat... une pratique si courante que la disposition des passages tout comme l'anonymat de la façade sont censé dérouter un éventuel voleur ou meurtrier...Un contraste avec la voluptée du  patio, le bruit de la fontaine toujours présente, même dans les maisons les plus modestes, et les plantes en pot soit posés là ou alors conniques en terre crue suspendus aux murs...

Casa Andalusí (Rue Judíos) http://www.lacasaandalusi.com/

 

 

Visite de l'ancienne synagogue.

espagne,andalousie,synagogue,maisonTout comme la mosquée, sa transformation en église l'a sauvé de la destruction. Les stucs ont été conservés sous le plâtre apposés là par la recontista. Un balcon donne sur la pièce où se trouvaient les hommes. Les femmes devaient être cloitrée sur ce balcon, loin de la partie la plus sacrée de la synagogue... Le style « mauresque » est toujours présent sur les murs. Ce sont certainement les mêmes artisans qui travaillaient le stucs. La calligraphie arabe a simplement été remplacées par l'écriture hébraïque. Frises en Hebreux, volutes végétaux et géométriques...

17.08.2010

Noirmoutier – Maisons traditionnelles

Les maisons de Noirmoutier sont particulières. Nous sommes sur une île qui essuie régulièrement les tempêtes. Les habitations traditionnelles sont donc adaptées à de tels éventualités.

Basses et en longueur, elles sont entourées d'un petit muret de 70 cm de haut. Rarement face au vent, leur façade blanche est ponctuée par le bleu des volets. La porte est caractéristique : à la fois étroite et cintrée part un petit arc de cercle.

La toiture est presque plate afin de donner le moins possible de prise au vent. Une double rangée de tuiles auto-bloquantes est maçonnée. Autrefois soudé au mortier pour supporter les rafales.

 Seule une petite zone de l'île est sur le rocher ou légèrement en hauteur : la petite bande sur laquelle sont installées depuis des siècles la petite ville de Noiremoutier avec son fort et le petit port de l'Herbaudière.

Les industries locales étaient principalement liées à la pêche, notamment les sardineries. Toutes ont fermé mais il reste de-ci de-là quelques murs, et vieux bâtiments.

 C'est sur le terrain d'une ancienne sardinerie qu'est installée la maison du Paternel.

Protégée par le mur de l'ancienne sardinerie, l'habitation est bien à l'abri des embruns. Construite en 1969, elle a été conçue avec les habitudes locales : basse et sans étage, toiture maçonnée et présentant son pignon face à la mer.

Classé, le mur dispose d'une ancienne porte qui permettait d'apporter les poissons directement à l'usine depuis le rivage. Le portail permet de voir la mer au loin depuis la terrasse, une fois les ventaux ouverts. Le mur et la maison ne sont pas directement sur rivage. Une bande de terre appartenant à un camping forme une protection. Le fin fond de ce camping dévalorise à l'achat la battisse. C'est assez psychologique puisque à part trois semaines par an aucune caravane ou tente ne se trouve devant la porte.

Depuis la salle ou depuis la tersasse, portail ouvert, qu'il est agréable de manger des poissons juste cuit dans leur jus à la plancha ou au barbecue...

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12:54 Écrit par Pierrot dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : noirmoutier, vendée, maison |  Facebook |

14.04.2009

Lundi de Pâques, en Normandie

Les musiques de Haendel et  de Mendelssohn bercent cette fin de matinée. Elles emplissent la grande salle accompagnant les coups d’aiguilles. Ma Stabat Mater est installée à l’une des fenêtres pour coudre à la lumière.

La grande salle est conçue comme une chapelle de bois.

Les poutres verticales s’élancent tout les deux mètres supportant depuis Henri IV une large toiture. Entre les poteaux et le vénérable mur de pierre et de briques, un espace d’1,50 mètre longe la partie centrale comme deux collatéraux. Les poutres monumentales en chêne brut s’élancent dans le vide traversant la nef centrale. Des fenêtres étroites, ponctuant les murs de pas moins de soixante centimètres d’épaisseur, apportent la lumière.

Au fond de la salle, une cheminée monumentale accueille les bûches. En simple pierre de taille elle pourrait accueillir trois personnes debout. Un massacre au dessus du linteau en est la seule décoration. Pourquoi plus de fioritures alors que les formes des vénérables pierres lient, par leur simplicité, force et élégance ?

De part et d’autre de l’âtre, des tabourets pour se chauffer à la flambée au cas où.

En ce moment ils servent de consoles à deux vieux cuivres.

Meubles anciens, tableaux de châteaux familiaux se répartissent le long des murs. Un piano droit avec ses bougeoirs attend les mains habiles. A coté, tel un trône Comtal, une chaise au haut dossier ouvragé, vestige d’une époque où le sens du devoir prévalait sur l’appât du gain et de l’argent d’une bourgeoisie envieuse.

Des plats en étain sont posés, le long du mur. Ils ont échappé à la fonderie, que cela soit pour payer l’équipement nécessaire pour assurer le service militaire auprès d’une bonne dizaine de générations de monarques, ou pour remplir les fouilles des arrivistes coupeurs de têtes.

Un tapis sur le pavé, délimite une première zone intime. Fauteuils confortables, tables basses, sont là en attendant des invités pour un agréable apéritif. , à l’opposé de la cheminée ; la pièce est coupée en deux par une mezzanine. Cet endroit est l’une des zones les plus intimes de la salle. Ici, une longue table de ferme attend les convives. Ah, les souvenirs de ces savoureuses viandes cuites directement au feu de bois dans la cheminée me viennent en mémoire. Petit barbecue d’intérieur…

 Des vieux Rouen attendent sur les vaisseliers ou dans les armoires vitrées. Sur un coté de cette alcôve, une échelle de meunier permet d’accéder à l’étage. En dessous des marches, la chaîne verse maintenant les envolées espiègles d’un violon. De l’autre coté, près d’une fenêtre, sur une chaise au coussin confortable, ma Stabat s’occupe d’un des rideaux. A la lumière du jour l’aiguille file sur ces motifs floraux, qui rendent plus aériens l’alternances des bandes de tissus aux couleurs identitaires qui on traversé un millier d’année : de gueule et d’or…

Un profond mouvement de violoncelle occupe le volume de cette pièce, enfle, et donne vie aux vénérables poutres de bois...

Au dehors, par la fenêtre, le regard va au loin dans la campagne normande…

La vue, un peu à gauche, est arrêtée par une formidable haie d’arbres élançant leurs branches couvertes de bourgeons. Plus loin, au-delà d’un champ brun, un autre petit bois donne, sous ce ciel presque laiteux, une indéfinissable impression de calme…

Un petit moment de bonheur simple un matin de Paques en Normandie

06.06.2008

Maison fantôme

Par un petit matin de juin...

Aouh ! Depuis plus d’une semaine maintenant, l’escalier mécanique à la gare du Nord marche… Petit rien qui vous met de bonne humeur dès le matin…
Je décide de marcher pour me rendre au travail…
Le long de la rue M.D. , Mr le Maire fait place net… Il ne reste plus rien de l’immeuble éventré…un trou béant entre deux habitations.
Sur les murs mitoyens, les zones qui n’ont pas eu de crépi dessinent les contours de la maison fantôme. Ici,  c’est une cheminée qui se dresse sur ce qui fut probablement une terrasse…Là les vestiges d’un escalier conduisent le regard vers un improbable palier… Un large trapèze de conduits rappelle le temps où l’on chauffait encore au bois...
Un reste de papier peint à carreau est perché, incongru,  au défunt deuxième étage… Des djeuns du quartier ont apposé leur griffe sur cet ultime témoignage de ce qui fut peut être les « prouesses bricoleuses» d’un père de famille…
Las, le Bonhomme est probablement très âgé maintenant…
La structure bois que l’on devine sur le bâtiment restant donne une idée de l’âge vénérable des battisses fatiguées de ce quartier…
Combien de familles, de générations ont vécues là ? Combien de moments joyeux ou tristes se sont déroulés dans cet immeuble démembré ?
Les derniers vestiges d’un écrin de peines et de joies passées vont bientôt disparaître…

Rien n’est éternel, alors profitons de nos petits riens…

Pierrot


_M_Fantome03Adieu Sweet Home

 

 

 

 

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Souvenirs gravés dans la pierre...

 

 

 

_M_Fantome01

 

 

 

Un papier peint peint devenu inutile...