14.10.2009

Manga boy prend le RER

Mardi matin.

J’avais promis de rapporter les BD !

Sauf qu’il se trouve qu’il a fallu que je change de sac !

Donc ce matin, cela a été « sportif » dans les transports avec un sac bourré à craquer d’une première fournée.

 

Le Pierrot avec son grand manteaux à épaulette flottant au vent à couru vers l’avant du train à Laplace, question de me trouver dans les voitures les moins bondées… Même comme cela, je n’ais pas du me faire des amis !

 

Marche à pied jusqu’au RER, bus 65 puis un deuxième, avant de monter ventre à terre les escaliers pour poser le sac et me libérer, dans l’ordre, le dos et la vessie. J’ai eu la superbe surprise de me rendre compte que le réservoir des WC se vidait en permanence…

Avec mon couteau, j’ai condamné la porte, puis me suis dirigé vers un bureau où il y a un arrosoir,  fait ce qu’il fallait, suis parti rendre le récipient… et ai oublié de recondamner la porte derrière moi… Grosse erreur !

Bon là je l’ai de nouveau condamnée et j’ai prévenu les services centraux… qui ne m’ont plus donné de nouvelle..

J’ai mal au bide !

En plus, le dernier chiotte accessible pour les mecs est juste à coté de la machine à café… tu sorts pile devant les gens… tres tres tres agréable…

Je ne  vais pas attendre 107 ans ! Je crois que je vais faire comme la dernière fois : je vais arriver plus tôt que d’habitude et faire de la plomberie…

 

Donc voilà le Pierrot qui a transvasé les mangas de son sac à un carton. Je ne suis pas en open space, mais les baies vitrées de mon bureau ne planquent pas grand chose…

Le destinataire remettait la machine à café en fonction.

 Il y a toujours du monde à la machine à café, alors la discrétion…

J’aurais eu à donner des bouquins sur la théorie des cordes que je me serais senti moins gêné !

 

 

 

Mes mangas, je les avais triés : les mangas plutôt  mec & bastons  ensembles et les trucs de filles et « garçons sensibles » de l’autre…

Enfin…Ce qu’il était possible de transmettre à une médiathèque de village sans avoir les Sainte Foudres de la mise à l’index… ou plus prosaïquement remettre, ce qu’un gosse de 10 ans peut lire…

Il est bien évident que les mangas plutôt « explicites » que j’ai récupérés auprès d’un cousin ne risquaient pas de passer ! Certes les « exploits, facéties et acrobaties » du docteur Ogekuri et de Mademoiselle Tatassé ne risquent pas de faire détourner du « droit chemin » les poussins du club de foot local… Mais tout de même !

De même « Initiation » de KASHIWAGI Haruko ne rentre pas dans les machins interdits par la morale mais cette série est toute de même interdite aux mineurs…

Par contre, je vous la conseille si vous êtes intéressés par l’histoire du Japon…

Et puis de toute façon cette série est un emprunt…

 

Mais cela n’est rien… Trois fois riens en comparaison à d’autres types de lecture : comment un mec peut se coltiner des trucs de filles !

J’ai bidonné en prétextant que j’avais récupéré de-ci de-là auprès aussi d’amie « I. E. » des trucs

Kimi-wa pet, par exemple, est vraiment une série pour les femmes. Par contre, elle a cela de particulier que pour une fois, celles-ci ne jouent pas le rôle de la boniche !

C’est même l’inverse : l’héroïne est grande, intelligente, active, dominatrice et c’est le petit mecton mignon qui est son toutou… Ce genre de littérature est totalement en décalage avec la réalité japonaise et plairait certainement à des féministes…

 

Donc cette série, partira là dans le « Chnord » (de l’Ile de France)

Mais « Otomen »… Impossible !

Par contre, aucun scrupule à fournir des trucs plutôt « gore » : je dois certainement progressivement rentrer dans le moule d’un extra-peripheric guy…

 

Problème : je me trouve sur les bras avec des mangas que je souhaite céder mais comme je n’ai plus d’ordinateur perso…

 

14:26 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : manga, bibliotheque |  Facebook |

12.10.2009

Kill the mangaboy in you!

J’ai récupéré des Manga, je te les refilerai la semaine prochaine…

 

 

C’est ce que j’avais promis à la personne qui s’occupe des machines à café.

En fait j’ai pas hosé lui dire que tous sont à moi : c’est un peu honteux d’avoir des manga à mon âge. Surtout, avoir des trucs nunuches et à l’eau de rose, pour un homme ce n’est pas que honteux, c’est quasi impardonnable… Par contre, des machins sur le Tuning, la dernière Pin-Up, le PSG, ou la chasse…

 

Pourquoi lui refiler ces choses ?

C’est qu’il habite dans un petit village très au nord de Paris et qu’il a monté une bibliothèque communale avec mes conseils techniques, et les ouvrages que  je lui ai laissé…

 VRAIS_LIVRES

En bibliothèque, c’est comme au jardin : on fait du « désherbage », c’est à dire qu’on retire les livres et revues obsolètes ou non utiles, ou tout simplement qui ne sont pas destiné à être archivés. En l’occurrence avec le départ de la revue tourisme, j’ai eu un certain nombre d’ouvrages inutilisables que j’ai laissés à disposition…

Mais pour « sa bibliothèque », je n’hésite pas non plus à lui fournir des livres perso qui, soit ne m’intéressent plus, soit me son arrivés en double, ou tout simplement dont je n’ai pas l’usage…

A l’occurrence, cela faisait un petit moment qu’on me suggérait ardemment de valdinguer les « trucs » bêtifiants de ma bibliothèque : à savoir mes comics, bandes dessinées et autres manga.

Comme de juste, ils finissent par prendre une place considérable…

 

J’ai fait du tri ce week-end et je suis levé tôt ce matin. La raison officiel c’est qu’il y avait un petit dej pour accueillir nos nouveaux collaborateurs. Cela dit, me trimbaler aux heures de pointes avec cette masse de paperasse aurait été problématique… Ce matin, mis à part quelques loupiots ensommeillés, c’était respirable : penser à partir de chez moi AVANT 7h15…

Donc tout était prêt et…

Manque de pot, le sac a eu des « problèmes », heureusement pas au delà de l'escalier de chez moi…

Donc le transfert est reporté. Je vais souffrir !

 

Quand à mes diverses revues perso… elles ne sont plus d’actualité non plus. Dans ces conditions, il ne faut pas hésiter : la bene à papier à recycler…

 

17:45 Écrit par Pierrot dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bd, manga, desherbage |  Facebook |

18.10.2008

Comment sortir de l’image de la femme soumise 3

En inversant les rôles !

 

Et  oui, il existe UN cas de manga de ce genre que je connaisse.

La série « Kimi Wa Pet » de la mangaka Yayoi Ogawa  (ed Kurokawa)

 

L’héro femme dans cette série est une gagnante – ce qui lui pose aussi des problèmes dans ses relations aux autres et hommes en particulier.

Elle héberge un jeune homme qui devient sont toutou de compagnie… (d’où le mot anglais « Pet » du titre)

 

Cette série a été une véritable bombe au japon.

Les lectrices sont des femmes de plus de 20 ans, généralement active avec des postes autres que « pot de fleur »ou « serveuses de café »

En effet, Sumiré Iwaya. - presque trentenaire- est bourrée de diplôme et c’est une très bonne journaliste…voir un élément brillant du journal où elle travail…

Mais  elle est plus grande que la moyenne des femmes et surtout par son statut social et sa non soumission à la gente masculine effrayent les hommes…

 

 

Pour plus de renseignements :

http://www.kurokawa.fr/shojo/fiche/53/kimi-wa-pet-t1

21:44 Écrit par Pierrot dans BD | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : societe, femme, manga, shojo, kimi wa pet |  Facebook |

Comment sortir de l’image de la femme soumise 2

L'absence de femmes...

Et oui, après une femme à la féminité niée (parce que prise pour un homme), l'étape suivante est la présence de féminité sans la femme !

 

Il s'agit  de ce que les japonais appellent du Boys Loves (Shōnen-ai) ou relation entre « garçons »

 

Le japon malgré le passage de Mac Arthur n'est pas encore totalement sur la même ligne que les sociétés et civilisations basées sur les trois religions du Livre .Ce type de relation est donc plus acceptable que pour nous...

 

Encore faut il comprendre qu'il agisse non pas d'encensé un comportement que beaucoup d'occidentaux considéreraient comme déviant...

Nous sommes dans la société japonaise, et le « BL » est là encore le contournement d'un tabou encore plus important pour la tradition japonaise les relations Homme/ Femme

 

Mais ne croyez pas pour autant que la transgression des tabous japonais soit totale !

En effet, dans ce type de manga, les rôles sont là aussi bien marqués entre le « Seme » et le « Uke ».

 

 Le Seme est celui qui par son comportement et son attitude (et la relation charnelle pour éviter le mot biblique) aurait le rôle du Mâle dominant de la société japonaise...

 

Le Uke est celui qui par sa sensibilité, sa beauté a un comportement plus féminin... Ce qui ne l'empêche pas d'avoir des attitudes volontaires, de participer à l'action...

Bref le Uke (prononcez uké) n'est pas forcément une ravissante petite idiote qui attend bien sagement à la maison en récurant ses casseroles et en torchant les mouflets...

Une femme peut donc plus facilement d'identifier à lui sans que cela soit finalement socialement rabaissant.

 

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Pas de citation de titres...

C'est déjà beaucoup que de parler de ce genre de manga sur une section de Skyblog qui soit familiale...

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Juste pour éviter que vous tombiez sur des choses choquantes en surfant : en Europe on traduit souvent le BL par « Yaoi ». C'est impropre parce que le Yaoi est plus restrictif et N'EST PAS REGARDABLE pour une mère de famille ou toute personne de moins de 18 ans  (et les autres non plus dirait Benoît  deux  et deux font 4 ; et quatre et quatre font 8 et ; huit et huit...)

Dans l'ordre croissant  de « l'horreur » comme je l'ai entendu à la radio   vous avez :

- SHONEN-AI : désigne une romance homo sans relation sexuelle dessinée (donc lisible et achetable)

 - YAOI relation sexuelle explicite et dessinée  (pour moi  sans intérêt mais bon je suis un mec, et si un mec hétéro bave sur les relations entre femmes...)

 

Je reprécise encore que ces genres n'ont pas vocation de promouvoir la déviance, (ET MON BLOG NON PLUS) mais n'ont pas d'autre utilité que de contourner les normes entre « gender » restrictives et machistes de la société japonaise (finalement sans vraiment les contredire)

 

21:42 Écrit par Pierrot dans BD | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : societe, femme, manga, shojo, shonen-ai |  Facebook |

Comment sortir de l’image de la femme soumise 1

 

Le plus classique est la confusion du genre.

 

Ainsi, une femme (plus généralement une adolescente) contourne les stéréotype en étant officiellement un homme…

Cette confusion est possible au japon parce que les prénoms sont moins marqués au niveau « gender » que les notre…

Cette confusion peu être le résultat d’un Quiproquo comme dans la série « Host Club »  (Ed Génération Comics)
Ou bien fait d’une manière délibérée comme dans la série « Parmi eux (Hana kimi) »  (Ed. Tonkam)

 

Quoi qu’il en soit, l’effacement de la féminité entraîne évidement l’effacement des rapports de domination / soumission classique de la société japonaise.

 

Les manga qui jouent sur cette ambiguïté ne sont finalement pas transgressif par rapport au tabous sociaux…

Ils  évitent aux femmes   de s’identifier au ravissant pot de fleur décoratif utilitaire et soumis qui passé 25 est enfermé au clapier à lapiner…

 

Bon évidement le quiproquo entraîne des situations cocasses, rigolotes, de l’ambiguïté, des tensions amoureuses particulières, de la romance, …

 

Et puis c’est le mythe de « l’unique fleur dans la prairie »…

Imaginez : une fraîche jeune fille entourée comme cela de si jolis garçons !

Le manga et la condition des femmes au japon.

La société japonaise est macho. Le rôle des femmes depuis des millénaires est  particulier.

En tant qu’épouse, elle est le ciment du foyer et la base même finalement de la survie de la société japonaise depuis des siècles.

C’est la femme qui par sa présence dans les champs pendants que les hommes se massacraient a tout de même permis au Japon de survivre à l’époque féodale…

C’est par le sacrifice totale des femmes que le japon d’après guerre c’est relevé de ses cendres..

Et pourtant la place de la femme est finalement guère changée depuis des siècles : dans l’ombre de son marie, elle enfante, élève la génération future, nourrit tout son petit monde, récupère son mari qui rentre bourré des soirées entre collègues…

 

Cependant, l’invasion du monde occidental au Japon avec l’arrivée de Mac Arthur à progressivement fait évolué les mentalités et les aspirations des jeunes japonaises…

 

Ce n’est d’ailleurs pas sans conséquence sur la chute de la natalité au japon : dés le mariage et le premier mouflet, une femme au japon est socialement bloquée… Raison pour laquelle certaines se marient de plus en lus tard…

 

 

Cette évolution des mentalités et aspirations sociales et  à la romance  peut être vu dans les mangas pour femme ou Shojo.

 

La question est alors la suivante pour une auteur de manga (un mangaka) :

« Comment sortir de l’image de la femme soumise ? »

19:56 Écrit par Pierrot dans BD | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : societe, femme, manga, shojo |  Facebook |

Mangas pour fille versus manga pour mec

Les mangas qui m’intéresses finalement tournent autours des sujets vus dans le posts précédents :  

Etre soit, l’inadaptation par rapport au monde, la compréhension, les préjugés, les étiquettes, l’identité féminine, l’identité masculine…

 

Le japon a des tabous au niveau du rôle social des deux sexes encore plus arrêtés que nous en occident…

Malheureusement, ces genres de questionnements ne sont pas abordés dans les mangas pour mec (Shonen)…

 

Donc ben, oui, je lis très souvent des mangas initialement écrits  par des meufs pour des meufs…

Le problème ne devrait être celui que je lise aussi des trucs de filles (Shojo) mais  justement, que dans les trucs de mec, mise à part la baston et le sexe, il n’y ait pas une once de psychologie…

 

Cela voudrait il dire que comme on a une tête entre les jambes ben ont est trop bête pour utiliser en plus celle qui nous sert déjà  à beugler et à bouffer ?

Ben les préjugés ont la vie dure…

17:34 Écrit par Pierrot dans BD | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : manga, shojo, shonen |  Facebook |

Manga : un aveux ?

Et ben, je voulais parler de manga et puis j'ai hésité...
Cherchant toute les circonstances atténuantes à si ce n'est d'une passion du moins un centre d'intérêt...
Supplique pour votre pardon d'autant plus nécessaire pensais-je que les mangas qui m'intéresse ne sont pas forcément du genre baston, sang, violence avec poupées soumises tel que se doit de dévoré à la rigueur tout mâle qui se respect...

Pourquoi cet impression d'aveux. Pourquoi avoir donc un tel sentiment de faute Piotrusz Alanivitch Danko ? (heu pardon je veux dire Pierrot)

 

17:20 Écrit par Pierrot dans BD | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : manga |  Facebook |

26.06.2008

Saint Jean et les « du /dans-le bâtiment »…

Vendredi de la première de la dame aux camélias

 

J’ai mangé avec une collègue ce midi- enfin pour être plus exact il était déjà 13h et demi quand on a quitté nos bureaux…

C’est rare que j’aille au resto à midi : cela prend du temps, c’est onéreux et puis si c’est pour se trouver seul…

Nous sommes allé dans un chinois pas très loin du travail, vers la porte d’Aubervilliers… Buffet à volonté pour pas trop cher… La dernière fois, elle m’avait invité à un pakistanais - à quatre station de bus – donc là je lui ait offert le repas…

Nous avons parlé littérature dans un premier temps avant que je lui avoue –hou que ce n’est pas bien – que j’aimais aussi la BD

 

Les mangas, pour le coté très rythmé genre story bord- mais aussi pour leur liberté d’exploration de sujets très divers : de la vie d’un couple –contraception comprise – à la fabrication du pain ou des sommeliers en passant par les questions de société ou tout simplement le fun et la valse des étiquettes…

La Bande Dessinée Européenne m’intéresse pour d’autres raisons : le jeu sur la langue (Achille Talon, par exemple) le graphisme qui peut être soit lisse genre assisté par ordinateur comme c’est le cas dans beaucoup de bd des Humano associés, soit pour la composition comme par exemple Requiem (http://la-marchande-de-nuages.coin-lecture.com/pie-jesu-domine-dona-eis-requiem-46.html)

Cette « vision de l’enfer est très « noir et rouge »,  à ne pas mettre dans toutes les mains ou sous le nez de mes patrons…

Mais il y a une telle recherche sur la composition : triptyques, incrustations mis en scène de 2 à 3 actions sur une même A3… un véritable festival à la Bosch -Jérôme bien sûr !  (http://www.lemondedesarts.com/Dossierbosch.htm et http://www.cosmovisions.com/Bosch.htm )

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Bref….

 

Dans l’après-midi, Michel m’a contacté pour assister à un ballet : « La Dame aux Camélias ». Mais avec la refonte du site Internet sur lequel je travaille, j’étais bien incapable de lui dire à quelle heure j’aurai pu me libérer…

Finalement, je suis sorti très tard – non sans avoir reçu un niveau à bulle au boulot…

Le méga niveau… Matez l’engin : presque 1 mètre de long avec bouts, rétractables et amovibles  waohh que de promesses… un vrai truc du bâtiment….

J’ai eu de la chance : je suis passé devant Garnier au moment du premier entracte 

Avec la chaleur dans les transports, je suais comme un bœuf …: Me voilà donc tout gluant avec mon engin aux dimensions prometteuses, comme tout droit sorti d’un chantier du bâtiment, à m’installer à une place de Nème catégorie de Garnier…

Petit effet… l’Opéra de Paris étant plus connu pour avoir des personnes du bâtiment de part et d’autre de la fosse que des ouvrier du dit corps de métier…

En fin de spectacle, J’ai retrouvé Michel et Xavier -  un de ses amis qui fait régulièrement la navette Paris / frontière Est de l’hexagone pour assister aux représentations à Paris.

 Nous avons soupé dans un jap-  toujours avec mon engin bien en évidence … heu… Non, pas trop tout de même…

 

Samedi : départ pour Rouen la ville aux cent clochers. J’y ai retrouvé ma  Stabat Dolorosa..

Le soir, fête de la musique avec sa chorale dans les jardins du musée des Antiquités. Super ambiance… comme quoi on peu avoir plus de 50 ans et rester toujours ouvert, dynamique et festif…

Dimanche, repas de quartier-comme chaque année pour fêter la St Jean

Mon laguiole qui ne me quitte jamais – sauf en avion – a été utile à la tablée vu que les couteau en plastoc ne valaient pas grand chose…

 

Retour pour ma banlieue avec des néons et autres bricoles que j’ai trimballé allègrement pendant les 2h30 de mon trajet… Les dimensions de mon sac à dos dissuadant les voyageurs de trop se frotter à moi – tant mieux pour les lampes…

 
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  Kimi Wa Pet : la valse des étiquettes... Dans un japon ou les meufs sont supposées être des greluches et les mecs des wineurs...Rôles totalement  inversés

Requiem_int Requiem. Très noir, très gore mais aussi... quelle recherche sur l'image ! Les amoureux de Bosch -Jérôme s'y retrouveront.Dans le volume 7 c’est clairement une reprise de l’Enfers de Bosch (au Prado de Madrid)… Ces diptyques et triptyques,  synchronisant jusqu’à 3 actions différentes, ces images incrustées formant aussi bien l’action que le fond et la trame des pages… Que de tallents et de recherches sur  l’image et la composition !

 


 

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La Dame aux Camélias
 D'après le roman d'Alexandre Dumas fils Chorégraphie de John Neumeier Musique de Frédéric Chopin

Avec les Etoiles, les premiers danseurs et le corps de Ballet de l'Opéra national de Paris

 

14:11 Écrit par Pierrot dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : bd, manga, ballet |  Facebook |