28.09.2011
Une petite matinée
- Se faire réveillé à 5h00 par une arrivée impromptue…
- Rechercher d’un papelard pour transformer ma fosse des malouines bancaire en plateau océanique
- Faire une sieste flash
- Se faire tiré du lit par mon réveil
- Tirer du lit une marmotte
- Jouer aux chaises musicales avec le necessarium
- Cuir du poisson pour les « beto »
- Lancerune machine à lavée en mode express
- Faire la vaisselle
- Décrassager du bonhomme et touti-quanti
- Disposer le linge sur le séchoir
- Refaire mon lit, tirer l’autre sous la banquette
- Consulter les mails
- Récupérer un timbre
- Aller poster une facture
- Attendre à Arcueil où un usager excédé voulait arrêter la circulation en se plaçant sur les voies
- Sur le parcours, visiter plusieurs pharmacies pour compléter mes médocs…
Allez, j’avoue, je ne suis pas arrivé à 9h00 tapante !
13:45 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : matin, transport en commun |
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31.10.2008
Scoop : arriver au boulot sans stress
Ouh la la
Je suis parti très tard de chez moi ce matin...
Il faut aussi dire qu'à 4h00 je me suis (fait) réveillé et que donc j'ai finis par me rendormir... plus tard...
Bref, la grosse cohorte bétaillères est passée...
Et je vais au bouleau à la mode Suisse : je me presse doucement, mais surement...
C'est qu'à chaque fois que je cours dans les transports, il m'arrive des tuiles : je me suis fissuré un os de la main - adieu clavecin- et flingué une partie de l'os iliaque - adieu randonnée...
Pour ce qui est du reste plus ou moins abimé, coupé, choqué - de manière plus ou moins temporaire - sans oublier les nombreuses fois où la circulation aurait pu avoir ma couenne, c'est du détail...
Bref,
En cette mi-matinée de vacance scolaire, la population et les conditions de transport sont finalement bien moins stressantes...
Première chose remarquable : on respire !
Deuxième chose : l'atmosphère est moins pesante...
A partir de la station Denfert (correspondant avec la gare Montparnasse) le nombre de touristes augmente...Ces gens étant ici pour prendre du bon temps, ils ne tirent pas le type de tronche amorphe que j'ai l'habitude de subir...
En cette heure, les travailleurs sont déjà au turbin... il ne reste donc plus que les femmes au foyer- hélas les poussettes aussi- et quelques personnes en transit entre deux lieux de boulot...
Ces dames quand elles se retrouvent, animent évidemment les voitures, nous faisant « profiter de leur petits problèmes -dont on ne comprend que dalle vu que mis à part quelques mots noyés, le reste n'est pas dans la langue de Molière...
Il y a bien quelques jeunes- de ceux qui n'ont rien à foutre et nous enquiquine de temps en temps avec des feus de la Saint Jean avant l'heure, mais comme nous sommes en période de congés scolaires, ils sont finalement noyés dans la masse des autres ados et gamins...
Sans pour autant que les visages soient forcement riant -le parisien et les banlieusards de cette région font naturellement la tronche- il n'ya pas cette atmosphère lourde des petits matins...
Ce cloaque de soucis macérés, de tension du à l'être promiscuité, de mauvais sommeils écourtés ou de lassitude, d'impression de bestiole allant à l'abattoir...
Bon de là à se dire : « chic je devrais toujours garder ces horaires là »... faut pas pousser !
Mais j'avoue que le fait de voyager sans ce stess m'aide tout de même un peu pour le coup...
Quel merdier à mon arrivée !
14:14 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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03.06.2008
Les petites sardines du matin…
Dernière semaine de mai 2008 un matin
Je suis en banlieue parisienne et doit prendre le train de la ligne B.
Sur le quai, déjà bondé, le climat lourd et orageux commence à nous rendre nerveux comme des moustiques…
Un RER arrive…il ralentit, roule de plus en plus lentement…Attention il va s’arrêter…
Oui, oui… Non !
Il repart sans même avoir ouvert ses portes laissant les moucherons que nous sommes s’agiter dans la station…
Un autre train fonce vers nous avant de freiner et de s’arrêter tant bien que mal…
Quelques trop rares personnes sortent de la rame avec un visible soulagement…
Nous essayons de rentrer…
Ben vu que le train est déjà bondé, c’est impossible pour une partie d’entre nous… Les portes se ferment difficilement, frottant contre des bides, des cuisses, des dos, écrasant des pieds et jambes prestement rentrés…
Je laisse partir le bloc de ferraille et de chaire. Ce n’est plus une boite de sardine, c’est de la brandade de morue…
Enfin une troisième rame arrive… Nous sommes seulement serrés comme des sardines…
Le conducteur pourrait freiner ou accélérer, faire du rodéo dans les courbes… épaule contre épaule on risque pas de tomber…
Une femme accourt pour sauter dans le train… Cela lui sera difficile de reprendre son souffle et de gober de l’air frais: les portes du wagon ne s’ouvriront pas avant cinq stations…
Pourvu qu’elle ne fasse pas un malaise avant parce que pour la désincarcéré ce serait du sport…
Dans deux heure à Bruxelles se sera la pause sur le pouce : le petit blanc avec, tranquillement installées sur leur pain, nos petites sardines…

21:36 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
| Tags : banlieue, matin, exploit du quotidien, transport en commun, ile de france, sardine, paris |
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