05.08.2011

Jeune blé en herbe

La récolte du blé en herbe est lancé : le Crédit Agricole récupère les quelques 4 millions d'auditeurs... tranche d'age 60% : 13 à 24 ans

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Ben il a bien décolé avec les jeunes agriculteurs qui ont investi apres guerre dans les machines agricoles...

Vert, en herbe ou déjà mûre... le blé, c'est toujours bon à prendre...

04.05.2011

Sources et Net

Quelques sources pour les fanas du web et de son évolution ...

Généralistes :


Plus WEB :


Plus techno et develop :


Revues :


Et bien sûr uquelques  bouquins :
La vie privée, un problème de vieux cons ? de Jean Marc Manach
La grande numérisation : Y a-t-il une pensée après le papier ? de Polastron auteur également de : Livres en feu : Histoire de la destruction sans fin des bibliothèques.
Born Digital : Understanding the First Generation of Digital Natives   http://www.borndigitalbook.com/

Etudes : Culture numérique : nouveaux espaces d'expression et de création adolescentes Lecture numérique, n° 133 - Mars 2010 (http://www.educnet.education.fr/dossier/lecture-sur-ecran... )


Pour le fun :


Digital natives : manuel d'utilisation d'un livre papier  (vu sur http://www.actualitte.com/actualite/21559-utiliser-livre-neuf-ouvrir-manuel.htm )

 

Si vous en avez d'autre, merci de me les transmettre !

mon mail : piotrusz@hotmail.fr

09.03.2011

20 minutes sans papier au Q ?

 

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13:37 Écrit par Pierrot dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : medias, internet, papier |  Facebook |

25.02.2011

Le Berger rempile

Autant pour moi. J'avais dit qu'un certain journal s'arrêterait probablement avec le printemps  ...

Il n'en n'est rien. Le vieux Berger rempile  pour une estive permettant au petit troupeau d'aller pour une dernière fois rencontrer les vertes prairies des Alpages.

Il faut sauver le soldat « T »

Depuis 15 ans que ce journal perd de l'argent, le vieux PB a confier une mission à l'équipe rédactionnelle : le rendre rentable. C'est vraiment mission impossible.

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CP 24/02/2011

06:58 Écrit par Pierrot dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : medias, tetu |  Facebook |

22.02.2011

Le pigeon des piges

J’avais fait référence aux conditions de plus en plus difficile des journalistes  et notamment des pigistes et autres qui doivent se mettre en auto-entrepreneur et sont payé en clopinettes.
Sur le blog de Juju le pigiste, j’ai déniché une vidéo illustrant une partie de ce propos :
http://jujulepigiste.over-blog.com/article-30871594.html

Les données que j’avais présentées dans mon billet sont des stats en France et la vidéo est celle d'une association belge : l’AJP   mais bon, ce « douloureux problème » étant international…

21.02.2011

Les dodos des rédacs

Ce titre fais référence à un autre de mes billets : Le dodo de la Doc .

Vu dans la CP du jour : Le nombre des journalistes encartés  a baissé de 1% en 2010 pour la première fois, selon les stats de la Commission de la Carte des journalistes professionnels. (Source CP du 21 fev 2011 )

 

 

 

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Une forte baisse des primo-demandes : il y a de moins en moins de première embauche en CDI. Le secteur secoué par les gratuits, Internet, Google-news, les fermes de contenus  ...(auxquels s'ajoutent les effets de la crise) sont plus en clin à commander des piges que de faire dans le long terme.

Le chômage gagne la profession : de 2008 à 2009 environ 1000 demandeurs d'emplois de plus en un an.
Hausse de la précarité, hausse des reconvertis qui change radicalement leur demande d'emploi.
Difficile de passer de Indesin sur Mac au furet dans les chiottes, mais quand le frigo est vide...

Les néo-journalistes sont également très différents de leur ainés : pour pouvoir faire accepter leurs papiers, ils doivent se mettre en auto-entrepreneur,   ou ont un statu  de "collaborateur" (sans les droits des pigistes) ou  ont un statu de stagiaire  remplaçant un poste de salarié...

Dans les autres pays, l'hécatombe touche aussi les journalistes en place fixe. En France le phénomène est plus tardif, moins brutal que ailleurs, probablement à cause du statu des Journalistes en CDI : ils sont couteux à faire partir. 10 ans de boite pour un salarié non journaliste ? Ses indemnités sont de 1 à 2 mois. Pour un journaliste, il faut compter en années...

 

 

 

 

16.02.2011

Google chrome : poule au pot du journalisme ?


Il est bien évident que articles, billets et twitts sont écrits pour le lecteur et  non pas à l’usage de la personne qui l’écrit.
Pour ne pas écrire des marronniers,  il est préférable de cibler les écrits sur les demandes réelles des lecteurs (et des Nautes en particulier)
 J’avais écrit un billet à ce sujet : L’information à la demande, ou la poussée d’Archimède   dans lequel j’avais déjà mentionné un type très particulier de « media » trouvé sur le NET : le Demand media (ou Ferme de contenus).

Pour les rédacteurs et journalistes traditionnels (ou non), ce type d’élevage de « pondeuses de contenus » est la pire des catastrophes : cela occupe le terrain, coûte pas un rond, rapporte un max de fric, produit du contenus ciblés, remet totalement en question l’existence même du journalisme, et affirme  cette sentence létale assénée par les actionnaires : le statu des journalistes avec tout leurs privilèges, c’est mort !

Bref, la cata…Sans voir de solution pour éviter de passer au mixeur…
Et bien Google  va (pour une fois )  peut-être êtreune planche de salue temporaire : Google Chrome a des paramètres pour court-circuiter les fermes de contenus.

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Ferme de contenus : c'est quoi ?
DEF :
http://www.learnpositive.fr/tag/ferme-a-contenu/

Exemple : http://www.demandmedia.com/

Articles liés au sujet :
 -Google s'attaque aux fermes de contenus

 - Sur Internet, des pigistes en batterie

- Définition (Web marketing)  Ferme de contenus
(créées uniquement pour faire du fric avec de la pub) 

- Production de contenus : Wikio / Overblog veut construire le Demand Media européen

 - Réponse : Frédéric Montagnon (Wikio Group) Je ne veux pas qu'on nous dise "vous faites une ferme de contenus"


Sources CP et Expansion : lexpansion.com


 

 

27.01.2011

Petites mains

 

« Si on a besoin, on sous-traitera à des roumains » dit l'un

« Y' a qu'a prendre des stagiaires » dit l'autre

Ce n'est pas que dans l'industrie mécanique qu'on entend cela. La preuve dans les labos aussi il y a de la « chaire à paillasse »

 

Cela rejoint la petite remarque bien reçue dans la gueule : vous en avez encore 1 vous !!!

 

 

Le problème quand on fait un boulot de petites mains, c'est justement que on n'est que l'extension d'un outils. Et un outils obsolète ou trop cher par rapport à un autre.... ben on le jette où on le remplace par sa version Made in China.

 

Les trois avantages des journalistes : s'en séparer c'est coûteux, ils forment une vrai corporation,

et pour certains, ils sont producteurs de contenus...

Et pourtant, même pour eux, ce n'est pas très rassurant  . Notamment pour ceux qui ont une carte de presse mais ne sont que maquettiste... surtout quand on sait que même les vrais producteurs ont des concurrents sérieux : certains articles sportifs peuvent aussi bien être écrit par un logiciel 

 

Et moi, ben je me suis retiré d'une de mes actions que je ne suis que de très, très loin parce que je n'arrive pas à mettre 48h dans 24h

J'aurais sauté sur cette formation « organisation »...

 

 

L'avenir ? Pour les têtes, les marqueteurs et les informaticiens

Pas très rassuré quand à mon avenir...

 

24.11.2010

L’information à la demande, ou la poussée d’Archimède

Il est bien évident qu’à moins de vouloir faire un journal intime ou un blog nombriliste (coucou c’est moi le Pierrot  , les articles, billets et twitts sont écrits pour le lecteur et  non pas à l’usage de la personne qui l’écrit - qui de toute façon ne sera bientôt plus un humain mais une machine (voir billet )

C’est que pour vendre du contenu suivant les filières physiques et traditionnelles (les Digitales natives diraient « archaïques »)  ou pour vendre du cerveau (pub en ligne) il est évident qu’il est préférable de proposer ce que les lecteurs (opérateurs finaux) s’attendent à voir, lire etc, et surtout sans qu’ils se  foulent le cortex.

Il existe en presse ce qu’on appelle des marronniers (voir billet).  Des sujets récurrents et incontournables.
Mais il est bien évident que tout le monde écrit dessus.

Comment sortir du lot ?

En répondant aux questions des récepteurs finaux.

C’est un véritable casse tête que de tomber juste
Les méthodes anciennes reposent :

  • Sur les « experts » du secteur qui devraient à priori  plus-ou moins savoir les sujets les plus probables (journalistes, pigistes non journalistes, consultants, correspondants) 
  • Les Questionnaires du genre « Qu’est ce que vous voulez avoir dans votre canard ? »
  • Les résultats d’études de marché, de cible qui non seulement sont onéreuses mais finalement sont aussi   accessibles à votre concurrent si il met la main au portefeuille. Big oups


Toutes ses méthodes ont malheureusement un biais de taille : les questions posées le sont « à priori »..
Comment alors savoir si le retour correspond effectivement aux véritables attentes du lecteur et du Naute ?
C’est faire remonter les centres d’intérêts : la poussée d’Archimed, il n’ya que cela de vrai

J’avais souligné déjà ce problème avec la pub ciblée dans mon billet sur Facebook  : le plus sûr moyen de savoir ce que les nautes demandent, c’est de lister ce qu’ils ont établis eux mêmes comme centres d’intérêts et questionnements.

Et quand un "Digit" se pose une question, où va t il ?
Sur Google bien sûr


Demand media


Un nouveau type de Média à vu le jour : les « demand media » (média à la demande) qui se basent sur les requêtes Google pour connaître les attentes et y répondre.

Les avantages sont nombreux :

  • Pas de dépenses en étude de marché couteuses
  • Le contenu correspond  réellement aux demandes – même celles inavoués ou non pensées par les spécialistes
  • Les réponses sont aussi ciblés que les questions
  • Les articles sont pertinents car répondants aux questions
  • Les contenus sont suffisamment précis pour être liables à  des pub ciblées
  • Maximisation de la visibilité de la page ce qui explique que les annonceures se ruent car assurés de faire mouche.

eHow

eHow, est un "demand media". C’est même le modèle type de ces "contenus à la demande".
Il va encore plus loin dans la maximisation de son profit parce qu’il ne s’entiche pas de journalistes. Se sont des " freelance" payés en smartees (10 Dolards). Pas de statut, pas d’ambrouille syndicalisantes, souvent travaillant  depuis chez eux. Les contenus sont plutôt de bonne qualité et pertinents.
C’est ce que révèle l’article paru sur La Sociale NewsRoom (http://benoitraphael.com/) du 23 novembre 2010 :
“eHow”, le média construit autour des requêtes Google

Je pense qu'on devrait peut être  passer commande de smartees...

 

Thierry Roland et Jean Mimi aux oubliettes

sci0804irobot_A-733842.jpg1 informaticien + 1 algorithme = 10.000 articles
C’est ce qui arrive grâce à StatSheet (http://statsheet.com/)  sur le sport aux USA
StatSheet grâce à ses programmes génère automatiquement des articles rédigés comme s’ils avaient été écrits par un correspondant. Mais aussi  gère un compte twitter, une page Facebook et une appli mobile pour chaque club sportif !

C’est ce que révèle un article publié le 24 novembre 2010 sur La Sociale NewsRoom (http://benoitraphael.com/)
Un site d’infos entièrement écrit par un robot
"Lancé début novembre, un nouveau média vient bousculer le monde de l’information."




Pour les Journalistes et les Documentalistes le début de la fin ?