26.01.2009

Le Keum au futal Dekontrakt

Je ne passe pas inaperçu dans les couloirs

Mon trousseau de clés pend à une chaine accrochée à ma ceinture…

C’est que mes pantalons aux poches « correctes » sèchent encore sur le « Tancarville » et que c’est le seul moyen pour que les parties métalliques ne descendent pas inopinément le long des cuisses avant de tomber au sol…

J’aurais dû passer faire ces achats de fringues ce Week-End, mais j’ai laissé le temps filé.

Un acte manqué. Déjà qu’en temps normal, faire une boutique de fringues est très loin de ma tasse de thé, alors en période de soldes…

Bref c’est ce soir ou jamais !

 

Quand je pense qu’il ya des gens qui achètent des futals déglingués pour faire tendance… Rien que pour trouver une illustration sur NETNET pour ce billet, je suis sidéré par le prix demandé pour ce que mes parents et grands parents considéraient comme étant des hardes ! Je ne savais pas que j’étais à la mode… pour pas cher…

 jean-loques

Alors voyons :

Le bas de pantalon en lambeau ? Oui j’ai cela sur un jean foncé…

Le devant des genoux qui sont archi-pâles ? Je jette un coup d’œil sur ce que je porte, c’est ok

Les fesses ou les cuisses plus ou moins à l’air à cause d’une entaille dans la matière ? Ma carte Navigo  a fini par percer le jean que je porte au niveau de ma fesse droite… Wahoou, le Pierrot est sexy.

Quand au devant, les cuisses  se laissent devinées ? Cela c’est le futal que je porte pendant mes WE du bricoleur (ce qui ne m’empêche pas de devoir sortir avec,  parfois,  pour faire une ou deux courses urgentes).

Entre les cuisses, à travers le tissus élimé de mon  jean sombre (qui à des poches, Lui), mon calçons léger et rouge doit être  visible quand je m’affale dans le métro, vautré sur le strapontin, piquant un petit roupillon vers huit, neuf heures, les jambes écartées, question de me décomprimer les pedenda, après une journée de « taf »…Parfois, en ouvrant un œil, je remarque quelques jeunes demoiselles bourgeoises du type « famille chrétienne » qui me regardent à la dérobée en rougissant légèrement avant de descendre vers Saint Sulpice…

 

Bref, mes fringues « destroyed » ne font pas forcement tâche avec leur idées bizarres de la mode… Mais c’est vraiment pas pratique : cela fait froid en hiver même si ma couenne protège un peu et surtout, je ne puis plus rien foutre dans les poches ! Quelle galère !

 

 

Faut vraiment que je m’en achète un ou deux  ce soir !

14:00 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mode, vetement |  Facebook |