03.08.2009
Toulon. Petite balade sous les cigales
Dimanche 2 aout
je me suis levé assez tard. j’ai bien dormi. il faut aussi dire que la veille j’ai tout de même fait du vélo et fait un peu trempette.
combien de temps n’avais-je pas fais de vélo ? bien un an et demi (la derniere fois, c’était pour aller voir mon ex… les réglages sont à refaire : hauteur de selle et de guidon à revoir. j’ai mal au popotin depuis trois jours…
Donc nous avons pris les vélos par aller voir la sœur de Michel pour le déjeuné.
de Toulon à Six-Fours cela ne devrait pas être compliqué sauf que à la fin, les deux côtes, j’ai du les faire à pied.
Petit repas à la bonne franquette ; riz sauté avec des légumes, salade de concombre et saucisse mergeze cuites au barbecue electrique… Cela faisait plus d’un an que je n’avais pas mangé quelque chose cuit au barbecue !
Petite sieste puis sous sommes parti tous les trois en voiture pour faire une balade à pied vers le sémaphore de notre dame du Mai.
Nous avons déposé la voiture au niveau du parking d’un camping et longé la foret sur un chemin forstier. j’ai pu voir des mes propres yeux des chênes lieges. c’est autre chose que de savoir grace aux livres et au photos… Il faisait beau malgres une matinée qui devait être couverte et pluvieuse. nous avons récupéré une route longeant la mer. C’est impressionnant. Toulon, et la région, c’est une bande de terre entre la montage et la méditerranée. Ici, nous sommes sur une corniche qui tombe plus ou moins à pic dans le bleu des eaux, les arbrisseaux s’accrochent à la pente parfois jusqu’à la mer. La terre chisteuse a des couleurs ocres et rouges. La rare végétation est soit grillée soit d’un vert tres sombre. les cigales sont presque assourdissantes. C’est à peine si elles sont visibles sur les tronc.
au niveau d’une des corniches, nous avons jetté un coup d’œil sur une petite crique isolée en contrebas. L’eau est si claire qu’on devine le fond. Par endroit, les fonds deviennent plus sombre, d’un bleu profond : c’est là que se trouve les jardins de la mer avec leur algues et plantes aquatiques.
Le paysage change, au fil de notre marche, c’est le Pradet, le cap Carqueiranne qui se découvrent. Un peu plus loin, le long de la balade, c’est la preque ile de Giens et sa fine bande de terre qui la relie au continent… et a peine perceptible, une masse plus sombre sur l’horizon : l’ile de Porquerolle…
Plus nous grimpons et plus le vent devient violent. : le Mistral ?
Une superbe balade au chant des cigales…
12:39 Écrit par Pierrot dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : provence, toulon, six-fours, notre dame du mai |
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