25.09.2009

Pimenté un peu l’existence

 

« Mousse au chocolat et au piment d’Espelette »

C’est le titre d’un article qui vient de me passer devant les yeux…

 

C’est l’avantage d’être à la fois présent et détaché : j’ai des sources dans divers canards dont certains soit déjà en kiosque, soit parus depuis plus de 20 ans, soit à venir…

Famille, Christianisme, Décoration, Bricolage, Jardinage, Cuisine… mais aussi  monde des Médias…

 

 

Je n’ai que le titre de la recette. Il faut encore que le texte soit validé par tout un circuit…

 

Quand est ce qu’il sort ce papier ?

Je regarde : numéro 2070 mise en ligne en 2010 pour le site web (ouille !) mais par contre le canard sera en kiosque mi-octobre… Ouf !

 

Le piment d’Espelette est un piment très particulier

Et il y a quelques souvenirs qui me viennent à ce nom

Cette association chocolat-piment aussi est très particulière et là aussi, des souvenirs me viennent…

 

 

Le Piment d’Espelette est un piment originaire du Pays Basque.

(Site officiel : http://www.pimentdespelette.com/).

Son goût très particulier, la concentration des aromes à la fois subtile et aussi avec du caractère mais sans pour autant vous griller irrémédiablement les papilles, en font un produit fort apprécié des connaisseurs

 

facade-piments-espelette

Il fut un temps où les journalistes recevaient assez souvent des produits, et autres babioles… En l’occurrence pour une fois se fut des piments d’Espelette : un plein panier d’osier.

Ce qui, vu le prix de ce produit, est sans conteste un privilège…

Privilège que j’ai par ricochet  connu, prenant un piment avec moi un soir…

Echange de bons procédés…

Je me suis régalé : ma mater est bonne cuisinière…

 

 

Le piment d’Espelette est bien plus fort que ne le serait le paprika doux si typique de la Hongrie.

Dès le 17eme siècle, cet « épice du pauvre » remplaçait le poivre qui alors était une denrée rare et fort onéreuse… Ce légume de la famille des poivrons finit par se rependre dans toutes les couches sociales

Importé par Christophe Colomb, le paprika doux est si bien intégré à la culture Magyar qu’il se trouve sur tous les étalages, les plats comme le célèbre gulyas (goulache), et dans les motifs des vêtements traditionnels, ou des peintures sur bois des meubles artisanaux…

 

Mais pourquoi donc parler de Hongrie ?

C’est que la première fois que je me suis délecté de cette association si particulière de chocolat et de piment, c’est lors de mon voyage à Budapest…

 

Souvenir gustatif qui me poursuit. Ce gout du piment qui relève en une pointe si particulière l’onctuosité du chocolat… la texture moelleuse et envoutante de ce cacao et ce piquant qui éclate sur le bout de la langue…

Voir mon billet à ce sujet (http://lespetitsriensdepierrot.skynetblogs.be/post/608761...)

 

noir-chocobar-budapes
Illustration : miklos-zsamboki ( http://www.spottedbylocals.com/budapest/category/activity...)

C’est si difficile de faire saisir le résultat de cette association, frustrant !

J’ai hâte d’avoir la revue en main et je vous signalerai aussi sa sortie en kiosque…