30.06.2011

Un jardinier fait son courriel

Je viens de recevoir -enfin - ma newsletter jardin !

 

Bon je l'ai décomposé en petit morceaux (et puis j'ai fait des liens quand c'était possible... question que vous voyez de kwa ki kause)

En gros, elle ressemble à cela :

 

Chapeau de paille, sécateur et tour de France : un jardinier en été

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 Bref, de quoi se préparer avant d'affronter la grisaille du RER !

15.09.2009

Bonsaï malgré lui...

Mon pauvre petit coléus… je l’ai changé de place, et il en est tout… chocolat !

 

Les plantes ont besoin de lumière…Certaines plus que d’autre…

Et visiblement, le pauvre souffre ! Les coléus ne sont certes pas des plantes de plein soleil, mais en appartement, il ne vaut mieux pas trop l’éloigner de la fenêtre !

 

Pauvre petite chose.

Je l’ai posé sur le rebord d’un meuble au fond de mon salon.

Lui qui dressait fièrement ses branches en hauteur il y a quelques mois encore, tombe en cascade comme le ferait un lierre.

Ses branches tordues se sont tournées vers la fenêtre. Elles cherchent, en descendant le long de la paroi, à atteindre les taches de lumière que le soleil rasant laisse sur le parquet. Toutes les feuilles sont tournées vers cette source de vie. Les branchettes et les pétioles eux même sont comme disloqués à force de torsions. Certaines branches forment de véritables épingles à cheveux !

Une masse impressionnante de branches et de feuilles forme une élancée à 45° vers la lumière avant de dégringoler en cascade…

 

bonsaformakengai
Cette forme, je ne pensais la trouver que dans les bonsaïs, ces arbres et arbustes qui, à force de tailles, contraintes, étranglements, écartèlements, basculements du pot, privations de nourriture, manques de substrat… sont atteints de nanisme et agrémentent les jardins et intérieurs raffinés de leur apparence tourmentée.

 

Si ce pauvre être végétale avait été un bonsaï, il aurait pris la douce appellation de « forme Kengaï »

Un bonzaï de forme Kengai (cascade) ou han-kengai (semi cascade) a la particularité d’avoir l’une des formes les plus délicates et difficiles à obtenir.

Cette forme « kengaï » s’inspire des arbustes s’accrochant désespérément aux falaises ou aux flancs de montages escarpés, et dont les souffrances sont non seulement dues à un sol quasi inexistant mais aussi à un manque d’eau criant, à une quête désespérée du soleil. Pour parfaire cet enfer, s’ajoutent chutes de pierres, poids de la neige, cassures, desséchements, vents, voir embruns saturés de sel…

La forme kengaï à troncs multiples est connue pour être l’une des plus délicates à réaliser…

Ce n’était vraiment pas mon but !

 

Même si d’un point de vu esthétique mon coléus est devenu une « œuvre originale », cette pauvre plante vivace maltraitée de la sorte ne risque pas de faire long feu…

 

Pauvre Coléus, devenu Bonsaï malgré lui…

14.08.2009

Une belle jardinière tombe dans mes bras

Petite pause ce matin entre deux reprises d’articles.

Je me dirige vers la terrasse que ma société a aménagée. Certes, ce n’est pas les jardins de Babylone, mais c’est tout de même agréable, voir souhaitable !

C’est que je me suis rendu compte que contrairement aux fumeurs qui sortent dehors pour cloper, je n’ai de mon coté aucune raison de mettre le museau hors des murs. De fait, si je ne prenais pas un sandwiche au troqué à moins de 500 mètres, je ne sortirais jamais et prendrais jamais l’air et le Soleil ! Mister Strigoï, c’est moi !

 

Donc alors qu’à l’air libre je fais des exercices oculaires, j’avise une large jardinière à réservoir d’eau en plastique abandonnée dans un coin…

Tient, tient, voilà qui est intéressant !

Petite enquête rapide : cette vieille jardinière, personne n’a à priori l’intention de la garder. YES ! Je l’embarque sous le bras. Ce n’est certes pas ce soir que je la prendrais avec moi puisque je pars en Normandie, mais la semaine prochaine, je l’amène chez moi…

 

Je n’ai pas de balcon, mais j’ai repéré un endroit où la mettre.

Dans ma salle, j’ai installé en retour, des petits caissons qui délimitent le coté salon d’un coté « couloir » ainsi créé.

Coté mur du fond, de petites portes dissimilent mes chaussures et chaussons. L’ensemble de ses caissons forme un petit meuble bas de 60cm de haut. Au dessus, j’ai installé une planche supportant des miroirs, le double objectif étant d’uniformiser visuellement la juxtaposition des caissons et de faire de l’éclairage indirect. Par contre, du coté salon, il m’a fallut trouver une astuce pour rendre l’ensemble moins dégueulasse.

Je me suis inspiré de la solution que j’avais adoptée pour le mur plein : entre deux  étagères en bois, j’avais posé verticalement un tapis de bambou au-devant duquel s’incérait une petite banquette deux places.

En récupérant un vieux tapis de paille et en le clouant verticalement sur les montants des caisses, j’uniformise l’ensemble en dissimulant montants et fond sen aggloméré dégueu. Par contre comme c’est de la récup’, il y a quelques taches…

Mon Coléus chocolat a pris bien de l’ampleur depuis le petit billet le concernant (http://lespetitsriensdepierrot.skynetblogs.be/post/6305828/le-petit-miracule-chocolat)

Je l’ai installé sur ce meuble, ces branches retombantes planquant un peut les imperfections du tapis de paille. Mon tabouret de piano est là devant, ce qui dissimule également les tâches. C’est à cet endroit, à la place du tabouret, que je souhaite installer cette jardinière !  

 

Imaginez, je suis généralement assis au sol sur des coussins, le dos à la fenêtre, la petite table indienne en face de moi ou légèrement sur le coté et mon ordinateur à droite (vive les DVD). C’est en face que se trouve ce petit meuble bas qui s’arrête à mi largeur de la pièce.

Une fois la jardinière installée, alors que je serais avec un petit verre de rubis la main, mon regard se portera sur un petit jardin intérieur…

 

Bien sûr, cela demandera un minimum de bricolage : placer un support entre le parquet flottant et la jardinière pour le protéger des marques et de la flotte… Construire avec du bois de récup’ un petit coffrage pour dissimuler le disgracieux plastique…

 

Pour ce qui est des plantes, je n’ai pas encore complètement arrêté…

Mais j’ai de la lecture ;-)

02.10.2008

Mon petit ColéusDark Chocolate

Coleus-dark-chocolat

Mon petit coléus à moi !

Le petit miraculé chocolat

Mon coléus (C. Dark Chocolate) est enfin en fleur !

Deux longues hampes égrènent leur évanescente floraison bleue…

Un miracle…

C’est que cette petite plante revient de loin : je l’ai reçue au travail alors que ce n’était qu’une frêle bouture de deux misérables feuilles.

Enfournée dans un gobelet en plastique avec un peut de terre autour de ces radicelles, elle a du subir les transports bondés depuis la périphérie nord de Paris jusqu’au centre de la capitale…

Là le gobelet callé plus ou moins au petit bonheur dans la pochette avant de mon sac, j’ai écumé pour le travail les kiosques et rayonnage de marchands de journaux…

 

Une fois arrivé à destination – toujours dans des conditions de transport  assez limite – je me suis trouvé devant un dilemme : pas de vase, pas de pot, et surtout pas de terreau !

 

Bon vu que le frérot – et ses cigarettes – été passé en décembre de l’année dernière, j’avais acheté une bougie parfumée au chocolat. Elle était coulée dans un petit récipient carré en verre. J’en, ai profité pour le récupérer. Un peut de terre subtilisée nuitamment dans une jardinière municipale compléta l’improvisation florale…

 

Le pauvre végétal n’en était pas tiré d’affaire pour autant !

Mes grandes baies vitrées en simple vitrage feuille de cigarette sont au Sud-Est. Les montants en métal et l’épaisseur du vitrail font baisser de manière drastique la température la nuit.

A contrario, d’automne à fin-printemps, le soleil est suffisamment bas pour que ses rayons entrent directement dans l’appart. Les journées ensoleillées, la chaleur est telle que je me suis plus d’une fois réchauffé la couenne allongé devant la fenêtre… Mon petit « chocolat » doit donc faire face une amplitude de température qui en ferait périr plus d’un !

Pire ! Je ne suis pas toujours là en WE et je n’ai personne pour arroser. Dans de telle condition d’ensoleillement, c’est la perte d’eau par évaporation ! Franchement à  la deuxième tentative de sauvetage, je n’y croyais plus trop…

 

Et puis, je l’ai changé de pot. : Un pot long et fin que j’ai posé dans un plateau de décoration de type orientalisant…

Ce plateau noir est assez profond pour faire un petit bassin su lequel je laissais flottées des bougies et des petites fleurs (en plastique) quand mon ex arrivait…

La solution était là : le pot est suffisamment haut pour que les racines ne soit pas en contacte permanant avec la flotte (donc pas de pourrissement) mais il y a suffisamment d’humidité pour permettre mes grandes absences bricoleuses…

 

Dommage que mon appareil photo déconne !