12.04.2011
La patate !
Je vous avez déjà parlé de la "Bintje" une pomme de terre hollandaise (Garder la patate !). Le créateur de cette variété donnant à presque chaque tubercule sorti de ses mains le prénom de ses filles sorties... de la rose de son épouse...
Même si tout deux ont été prolifiques, se contenter des rejetons de ces chers Lieuwes de Vries, serait vraiment beaucoup se limiter en considérant le nombre de variétés disponibles.
Le catalogue Vilmorin proposait déjà 177 variétés de pommes de terre en 1846 et 630 trente ans plus tard. Dans sa monographie « La pomme de terre : caractères et description des variétés » publiée en 1938, R. Dhiel relevait déjà plus de 3000 variétés de part le monde…
De quoi avoir une indigestion…
Comme je suis plutôt un peu feignasse et que je ne vois pas l’intérêt de vous farcir le citron avec les quelques 350 pages de ce bouquin (160 sans les planches botaniques)… j’ai trouvé un article présentant dans un tableau une trentaine de variétés : temps de culture, rendement, sensibilité au mildiou et… usage en cuisine. C’est à mon avis amplement suffisant et permet de faire un choix judicieux en fonction de vos envies de frites ou de purée, de votre cotés compétition : "Ben moi, j’ai le plus grand rendement, Na !" ou plutôt votre coté : « j’ai pas envie de m’em* à traiter comme un malade contre le mildiou »…
Voila de quoi retrouver ta patate : 30 variétés, leur culture, leurs utilisations
13:48 Écrit par Pierrot dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : jardin, jardinage, pomme de terre |
Facebook |
08.10.2010
Garder la patate !
Apres « qui veut la peau de Roger Rabit », une revue suisse titre «Qui veut la peau de la Bintje ? »
Non, la Bintje n’est pas la femelle du lapin…
La Bintje, tous les amateurs de frites la connaissent- une fois, c’est une pomme de terre.
Elle est née en Holland… On s’en doute avec une telle prononciation.
Son papa était instituteur à Suameer. Très productif, il avait eu neuf loupiots et créé autant de variétés de pommes de terre auxquelles il donna les prénoms de ses gamins (à moins que cela soit l’inverse) … Mais voilà qu’une petite dernière arrive : une petite solanacée toute mimi… Peut être que madame en avait assez parce que notre instit’ dû se résoudre à piocher dans la liste de nom de ses anciens élèves. Et l’heureuse gagnante est… suspense…
Bintje Jansma
La pauvre…
Depuis, plus personne aux Pays Bas n’ose donner le prénom d’un tubercule à sa gamine… C’est comme la Cunégonde de Candide (Voltaire), il faut vraiment t être « Zadig » pour affubler un rejeton d’un tel prénom !
Que lui reprochent donc les consommateurs, à cette petite pomme de terre ?
En fait c’est un délit de sale G*. Sa peau sensible montre biens les imperfections…
Les nouveaux consommateurs sont si habitués aux pommes-de-terre standardisées et à la peau nickel et prêtes à lavées -voir pour certaines prêtes à passer direct à la casserole sans faire le moindre effort de préparation (ne me demander pas les secrets des « artistes » de l’agro-alimentaire, je ne préfère pas savoir)- qu’ils s’éloignent d’une petite puce qui ne dissimule rien…
Le salut de cette pauvre abandonnée ? Garder la frite !
C’est que pour faire des frites telles que les amateurs –belges notamment –apprécient, elle n’a pas de concurrents !
Alors, amis Suisses, pas la peine de mal se friter ! Garder la patate !
13:14 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : jardin, suisse, terre et nature, pomme de terre |
Facebook |






