17.06.2009

C’est censé être une semaine banale

Bordeaux, le 14 à 15h :   Couronnement de Poppée de Monteverdi Dimanche..

C’est l’objectif !

C’est l’œuvre ultime de cet italien qui exerçait ses talents en cette République de la lagune surnommée « la Sérénissime » : Venise…

Mais pour pouvoir en profiter, il me faut me rendre à Bordeaux

 

 

Cette Opéra, c’était une invitation de M. qui voulait y aller.

J’ai évidemment dit banco mo potto…

 

M connaît mille et une combines pour dépenser le moins possible…

Donc, le lundi 8 je récupère un billet « aller » à tarif préférentiel  auprès d’un habitant de mon ancien quartier qui finalement doit rester à Paris. Bonne blonde moussue et conversation sympathique près du Sacré Cœur…

Pour le logement, ben je ne sais pas…

C’est que la petite puce girondine -avec laquelle M échange depuis un certain temps des courriels- est fort dépitée de me voir débarquer…

Quel tact ce M ! Il avait juste un peu oublié que le jeune cœur transi le voulait pour lui tout seul…

Et moi, ben je ne tiens pas plus que cela à tenir le chandelier donc je ne savais toujours pas ce qu’il en était jusqu’à jeudi soir…

 

Mardi, je n’ai évidemment pas avancé puisque Phil est venu pour reprendre un peu de calme dans son angoisse permanente…

Il y avait Ste Thérèse de Lisieux, et moi… ben je finis par me demander si on ne devrait pas me surnommer « Sainte Pierrette de Bagneux »

Donc il est arrivé un peu à l’improviste et je lui ai mis à l’improviste mon couteau économe à la main pour une bonne corvée de patte. C’est que le lendemain, il y aurait une fête dans mon immeuble et j’avais prévu de longue date d’amène une tarte salée…

 

Mercredi soir au  repas des résidents de mon immeuble,  Phil débarque : il a oublié son téléphone portable chez moi le matin…

 

Jeudi,  j’ai mangé sur le pousse à midi en pleine discussion de préparation de CE. En fait c’est très mauvais pour moi de manger comme cela… cela n’a pas loupé : j’ai rien digéré de ce que j’avais mangé dans la journée…

 

Jeudi soir : rdv avec Phil et M sur la passerelle Solferino

Rappelez vous, j’ai bien un billet  Paris Bordeaux, mais pas de retour !

C’est ce soir là que d’une part j’ai le plaisir de savoir que mon billet retour me fait arriver très tard le dimanche (ou hyper tôt le lundi) et que ben je serais là bas tout seul, puisque finalement sa moderne « Cécile de Volanges » lui propose un rdv galant cet été chez une parente (voir « Les liaisons dangereuses » de Pierre Ambroise François Choderlos de Laclos)

 

Vendredi, alité, je télétravaille…

 

Samedi matin je me réveille vers 5h30 pour préparer mon voyage. Mon train part à 7h40…

Et je n’ai toujours ni plan ou carte de la ville de Bordeaux, ni un point de chute pour dormir samedi soir, ni ma place pour Poppée !

 

Ainsi commence ce second WE de juin…