28.07.2011

Le retour de l'ORTF

Vu dans la CP du mardi 26 juillet

Le député UMP J.F. Mancel  dépose une proposition de loi pour encadrer les journalistes et leur "suggérer" un Code de déontologie

Outre le fait qu'il existe déjà un code de déontologie chez les journalistes... il ya tout de même certaines choses qui me chifonnent.

 

La Déontologie professionnelle est un ensemble de Codes réfléchi institué appliqué par une corporation professionnelle (médecins, journalistes) et dont les membres appliquent les règles et sont jugés par leurs paires.
Qu’une personne non journaliste souhaite instituer les règles que doivent suivre une corporation est donc à priori hors sujet : De quoi qu’il se mêle celui la !
Quand en plus il s’agit d’un homme politique… on est en droit de s’interroger…

Jugé par ses paires… dans la proposition de cet UMPiste, le « Tribunal » serait constitué :  par 1/3 journaliste 1/ 3 éditeur de presse et 1/3 société civile…
Sur certains points, l’éditeur de presse risque plus de penser au portefeuille de ses actionnaires qu’au lecteur final. Société Civile…

Si c’est des représentants de groupes politiques ou d’associations de type  FFF (qui est totalement noyautée par les mères patronnesses de l’Opus Dei)… 

Cela fait donc 1 journaleu contre deux qui lui diraient de fermer sa grosse gueule et de pas déranger les gens « biens » et « bien pensant »…

Tu parles d’une «  Morale  professionnelle »

droit, presse

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13:43 Écrit par Pierrot dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : droit, presse |  Facebook |

15.06.2011

Notre maison et puis notre jardin aussi

 

Tiens dans le lot de magazine en promo ( voir billet Presse magazine en promo ) il y a la revue dont je vous avez parlée en même temps que la renaissance du blog de Alain, et de la dynamique Caro

J'en profite pour vous dire qu'ils participent aussi à la page Facebook. Elle  aussi elle est toute jeune. La  page, bien sûre, quoi que, si Caro est  pétillante, c'est qu'il ya une raison... 

 

04.05.2011

Sources et Net

Quelques sources pour les fanas du web et de son évolution ...

Généralistes :


Plus WEB :


Plus techno et develop :


Revues :


Et bien sûr uquelques  bouquins :
La vie privée, un problème de vieux cons ? de Jean Marc Manach
La grande numérisation : Y a-t-il une pensée après le papier ? de Polastron auteur également de : Livres en feu : Histoire de la destruction sans fin des bibliothèques.
Born Digital : Understanding the First Generation of Digital Natives   http://www.borndigitalbook.com/

Etudes : Culture numérique : nouveaux espaces d'expression et de création adolescentes Lecture numérique, n° 133 - Mars 2010 (http://www.educnet.education.fr/dossier/lecture-sur-ecran... )


Pour le fun :


Digital natives : manuel d'utilisation d'un livre papier  (vu sur http://www.actualitte.com/actualite/21559-utiliser-livre-neuf-ouvrir-manuel.htm )

 

Si vous en avez d'autre, merci de me les transmettre !

mon mail : piotrusz@hotmail.fr

31.03.2011

La fin du papier prévu pour 2029

Newspaper_Extinction_Timeli.jpg

 

Source : Launch of Newspaper Extinction Timeline for every country in the world / Ross Dawson, October 31, 2010 at 10:47 pm http://rossdawsonblog.com/weblog/archives/2010/10/launch_of_newsp.html

18.02.2011

No art ou NOS ARTS ?

 Vu sur la CP du 17 fev

NOS-ARTS.jpg

Une web magazine qui se lance dans le format papier....

...Alors que ici où là on nous dit que le papier, est mort !

Strange

www.nosarts.com

13:46 Écrit par Pierrot dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : presse, internet |  Facebook |

24.11.2010

L’information à la demande, ou la poussée d’Archimède

Il est bien évident qu’à moins de vouloir faire un journal intime ou un blog nombriliste (coucou c’est moi le Pierrot  , les articles, billets et twitts sont écrits pour le lecteur et  non pas à l’usage de la personne qui l’écrit - qui de toute façon ne sera bientôt plus un humain mais une machine (voir billet )

C’est que pour vendre du contenu suivant les filières physiques et traditionnelles (les Digitales natives diraient « archaïques »)  ou pour vendre du cerveau (pub en ligne) il est évident qu’il est préférable de proposer ce que les lecteurs (opérateurs finaux) s’attendent à voir, lire etc, et surtout sans qu’ils se  foulent le cortex.

Il existe en presse ce qu’on appelle des marronniers (voir billet).  Des sujets récurrents et incontournables.
Mais il est bien évident que tout le monde écrit dessus.

Comment sortir du lot ?

En répondant aux questions des récepteurs finaux.

C’est un véritable casse tête que de tomber juste
Les méthodes anciennes reposent :

  • Sur les « experts » du secteur qui devraient à priori  plus-ou moins savoir les sujets les plus probables (journalistes, pigistes non journalistes, consultants, correspondants) 
  • Les Questionnaires du genre « Qu’est ce que vous voulez avoir dans votre canard ? »
  • Les résultats d’études de marché, de cible qui non seulement sont onéreuses mais finalement sont aussi   accessibles à votre concurrent si il met la main au portefeuille. Big oups


Toutes ses méthodes ont malheureusement un biais de taille : les questions posées le sont « à priori »..
Comment alors savoir si le retour correspond effectivement aux véritables attentes du lecteur et du Naute ?
C’est faire remonter les centres d’intérêts : la poussée d’Archimed, il n’ya que cela de vrai

J’avais souligné déjà ce problème avec la pub ciblée dans mon billet sur Facebook  : le plus sûr moyen de savoir ce que les nautes demandent, c’est de lister ce qu’ils ont établis eux mêmes comme centres d’intérêts et questionnements.

Et quand un "Digit" se pose une question, où va t il ?
Sur Google bien sûr


Demand media


Un nouveau type de Média à vu le jour : les « demand media » (média à la demande) qui se basent sur les requêtes Google pour connaître les attentes et y répondre.

Les avantages sont nombreux :

  • Pas de dépenses en étude de marché couteuses
  • Le contenu correspond  réellement aux demandes – même celles inavoués ou non pensées par les spécialistes
  • Les réponses sont aussi ciblés que les questions
  • Les articles sont pertinents car répondants aux questions
  • Les contenus sont suffisamment précis pour être liables à  des pub ciblées
  • Maximisation de la visibilité de la page ce qui explique que les annonceures se ruent car assurés de faire mouche.

eHow

eHow, est un "demand media". C’est même le modèle type de ces "contenus à la demande".
Il va encore plus loin dans la maximisation de son profit parce qu’il ne s’entiche pas de journalistes. Se sont des " freelance" payés en smartees (10 Dolards). Pas de statut, pas d’ambrouille syndicalisantes, souvent travaillant  depuis chez eux. Les contenus sont plutôt de bonne qualité et pertinents.
C’est ce que révèle l’article paru sur La Sociale NewsRoom (http://benoitraphael.com/) du 23 novembre 2010 :
“eHow”, le média construit autour des requêtes Google

Je pense qu'on devrait peut être  passer commande de smartees...

 

23.11.2010

Journaliste = gamin immature ?

Faits par-ci… Faits pas-ça… Mange ta soupe… Tiens-toi droit… Vas au lit… Arrêtes de pleurer…  fermes ta bouche…
Maman va te gronder. Ouh  le vilain... Ouh le vilain journaliste…

Suite à la divulgation d’une partie du dossier médical de Johnny par l’Express, Mme Muriel Marland-Militello (députée UMP) avait cet été envoyé une « lettre ouverte pour le respect du secret médicale et de la vie privée dans les médias »
Elle vient d’aller plus loin en déposant une proposition de résolution sur la déontologie dans les médias.

En réponse,  Mr  Barbier de l’Express avait émis des réserves. Un journaliste est là justement pour chercher la vérité et lever le voile. Il s’interroge également sur la notion de « vie privée » face à la mise en scène par la famille du chanteur et au vu des retombées financières non négligeables…
 


On peut tout de même s’étonner qu’un député vienne imposer sa déontologie à une profession.

Alors que les rédactions sont mystérieusement cambriolées; les journalistes mystérieusement mis sur écoute;  que les informations pouvant être liées au pouvoir en place ne parviennent à la populace que par des fuites dont les responsables sont mystérieusement traqués; que les magistrats qui recherchent la vérité se trouvent soit devant des portes closes, soit à devoir éviter croche-pieds et chausse-trappes… comment ne pas avoir des doutes sur cet oukase ?

M.M.M :
(…) Affirme que le « droit d’informer » doit se fonder sur une information obtenue de manière légale, loyale, et qu’elle doit être exacte, objective, et pertinente et répondant aux exigences fixées par la loi et la jurisprudence ; (…)
(CP du 23/11/2010)
Quid quand d’une « manière légale » aucune information ne transpire et qu’un tout-accès aux informations est verrouillé ?

M.M.M :
(…)  Que toute violation de ces principes est inacceptable et doit être condamnée, à commencer par les journalistes eux-mêmes afin de sauvegarder leur déontologie (…)
(CP du 23/11/2010)

Bref, si vous ne vous ne vous autocensurés pas vous même, c’est nous, les " politiques", qui allons vous mettre dans votre parc  et vous fourrer une tétine dans votre grande gueule.

déjà que les journalistes en France sont plus ou moins tenus en laisse...

Au pays des lettres de cachets, il ne fait pas bon être journaliste dans les secteurs politique et faits de société

28.10.2010

The One Billion Question

…Ou encore « Wo ist  die Gemeinschaftskasse  ? »

Partout les cassandres affirment que hors de Net, point de salut… Encore faut-il récupérer ses billes…
Dans ce domaine, c'est le flou du flouse...
Bref, quand un canard publie un papier ou un éditeur publie un bouquin, il sait à la louche combien cela lui coûte rien qu’en salaire, en achat auprès des journalistes et écrivains, infrastructures, distribution…
Mais il sait aussi évaluer à la louche  combien d’exemplaires  il lui faut vendre pour rentrer dans ses frais…  Et puis surtout  -dans le papier- la moitié des pépettes proviennent  de la pub…
Dans le petit monde balisé du support papier, un éditeur est moins dans le flou…
Manque de pot, avec le numérique (Internet, i-bidules, liseuses, livres numériques, articles numériques, vidéos, multimédias, …) la donne change : sur les deux entrées de flouse, le virtuel  et le gratuit grignotent…  De combien ? On ne sait pas vraiment mais suffisamment pour que la presse espagnole ait foutu en 2009 plusieurs milliers de gens à la rue et que la presse US soit transformée en un véritable charnier…

Comment faire rentrer de l’argent. ? Qu’est ce qui est monétisable ?

Matière à réflexion, la newsletter hebdomadaire de SEPREM ( www.seprem-etudesetconseil.fr) de ce jeudi 28 octobre fait référence à une étude sur ce sujet.
Le cabinet Booz & Company a réalisé une étude consacrée à cette question essentielle de la monétisation des contenus.

3 voies de recherche : 1 La pub paye le tout 2 Faire tout payer par l’Internaute 3 Ne faire payer que la partie de contenu à forte valeur ajoutée

1 D’après cette étude, penser que la pub à elle seule sauvera le soldat « Presse en ligne »…  c’est aussi intelligent que de penser que faire un débarquement sur les falaises de Seine Maritime se ferait sans pertes, les doigts dans le nez... Bien sûr, la preuve, Chaque années les survivants (et/ ou leurs enfants)  des troupes canadiennes sacrifiées  à Dieppe rendent hommages à leur camarades…

2 Espérer que faire du tout payant rapportera quelque chose… C’est aussi  à oublier,  au vu des résultats du « Times » qui a perdu 90 % de ses lecteurs en ligne en adoptant ce modèle. Cela veut dire que évidemment les annonceurs de pub risquent de se faire tirer l’oreille avant de venir… sauf peut-être Rolex…

3 La solution alternative : je ne fais payer que ce qui a une forte valeur ajouter, c’est à dire ce que le Naute ne trouvera que difficilement ailleurs. C’est le modèle « freemium ». Même si il ne faut pas généraliser, apparemment ce ne serait pas très concluant même si pour certaines data à tres fortes valeurs ajoutées  certains Nautes peuvent effectivement mettre la main à leur attaché caisse…

Alors ? Que reste-il ?
Du service
Bientôt rien qu’en cliquant sur le logo Caddie de votre article « refaire sa cuisine »,  le Pierrot sera à votre porte avec ses outils…

Euh… Est- ce encore de la presse, ce truc ?

21:24 Écrit par Pierrot dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : internet, presse, medias |  Facebook |

Et de trois…

CP du 28 /10

affaire-B-28-oct.jpg


Non bien évidemment, ce n’est qu’une coïncidence (Affaire B coïncidences ?)
 

13.10.2010

Dinotopia magazine

Old Fashion Media, c’est ainsi que le site d’info en ligne electronlibre.info (http://electronlibre.info/) appelle les médias traditionnels  et la presse papier.
Ringard, vieux jeu, démodé, dépassé… que dit le dico…
Les vieux croulants, les fossiles et autres dinosaures apprécieront…
Un coelacanthe

18:15 Écrit par Pierrot dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : internet, medias, presse |  Facebook |