21.08.2009
Soupe au pistou : doux souvenirs
Dans une revue de cuisine à indexer, je tombe sur une recette de soupe au pistou
D’un seul coup, mon esprit part loin, loin vers le Sud, ce Sud que j’ai quitté à regret il y a deux semaines à la fin de mes trop courtes et rares vacances…
La mère de Michel avait sa propre recette. Il semble que toute cuisinière provençale (et cuisinier) ait la sienne propre
Il semble à l’hyperboréen que je suis qu’il y ait toute de même des bases.
Les légumes incontournables sont :
- Des haricots frais à écosser (ce que les citadins appelleraient improprement des « flageolets », Ouah, ce n’est pas bien !)
- Des haricots verts…
- De la courgette ? (j’ai un doute)
A cette base, le provençal ajoute selon une tradition familiale qui lui est propre : céleri branche, pomme de terre, tomate, pattes courtes (genre les lettres ou macaronis...)
Le potage est servi soit très chaud, soit froid
Si il est servi chaud, on y sème du fromage râpé (parmesan, gruyère, fromage de montagne…)
La touche provençale étant bien sûr le pistou !
Si j’ai bien compris, c’est un mélange de basilic frais pillé dans un mortier avec de l’ail sur lequel on verse de l’huile d’olive jusqu’à faire une sauce aillant une consistance proche d’une pommade…
Voilà mes souvenirs gustatifs, rien qu’en lisant le titre de cet article.
Je ferme les yeux et j’ai cette « soupe au pistou à
Souvenirs…
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Pour rappel, l’hyperboréen que je suis fait la distinction entre ce qu’il nomme «le potage » (des légumes servis entiers dans leur jus sans passer par la moulinette) et la soupe.
La soupe moderne, c’est pour moi un potage mixé, tandis que la véritable soupe type de nos campagnes d’avant l’arrivée de la moissonneuse-batteuse-lieuse, c’est du potage versé dans un bol ou une écuelle sur de généreuses tranches de pain de campagne….
17:15 Écrit par Pierrot dans CUISINE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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14.08.2009
Trafic de produits provençaux
Vendredi 14.
Ce Week-End, je le passerai à Rouen
C’est qu’il y encore à finaliser le système électrique chez ma mère (elle devait refaire le support et reboucher des trous avant que je pose certaines baquettes et prises).
A cela, si nous en avons le temps, il nous faudra couper une grande et épaisse planche vitrifiée aux dimensions du mur du fond et y découper l’emplacement de l’évier. La mise en place de ce plan de travail nécessitera bien sûr de celer des tasseaux et placer les supports intérimaires. En ce qui concerne la plomberie, les équipements modernes flexibles facilite de nos jours grandement les rénovations…
Donc ce matin, je prépare mon sac. Il semble bien volumineux mais il n’y a finalement dedans qu’un change de sous-vêtements un T-shirt, mon pantalon court de rando et une paire de basket.
Tout le reste, c’est des produits du Sud pour ma petite Dolorosa. La mère de mimi à cueilli dans son jardin des herbes et aromatiques tels que fenouil, Laurier, Tilleul…


Egalement avec ses compliments : de la tapenade d’olives noires (cela existe aussi en olives verte, mais c’est plus rare) et de la crème d’Anchoïade.
De mon côté, après avoir vu mon frère avant sont départ pour Berlin, j’avais acheté mercredi du pain de campagne, du fromage Corse et du saucisson de cochon sauvage… Comme je n’ai pas tout fini, j’embarque ce qui reste !
Des forces pour les travailleurs !
Je suis arrivé un peu en retard au travail : il y avait du monde devant la machine à billet et j’ai loupé de peu la navette. Quand le bus 65 mets plus de 8 minutes avant d’arriver à
Rien de tel qu’une bonne marche pour commencer la journée !
J’espère récupérer mon vélo pour septembre, c’est que même si les Franciliens en voiture sont de véritables meurtriers, ce sera toujours moins dangereux que de voyager dans un RER Bondé en pleine épidémie.
13:24 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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13.08.2009
Dans le Var. Méga couac à Abbaye du Thoronet
Samedi 08 aout, suite
Apres avoir traversé une partie du vignoble du Var, longé l’Argens, fait route à la fraicheur de la rivière serpentant entre champs, bosquets, mini-forêts de feuillus et traversé des villages qui pour un certains nombre ont la particularité d’être en hauteur, nous arrivons à l’abbaye du Thoronet… (http://thoronet.monuments-nationaux.fr/)
Nous avons un peu déambulé avant de retrouver un groupe dans l’église. Malheureusement, la visite finissait. L’église est un massif vaisseau de pierre en art roman. La façade Ouest n’a pas de porte centrale monumentale mais uniquement deux petites portes donnant chacune sur un collatéral.
A l’Est, une abside centrale est directement accolée au transept. De part et d’autre du Saint des Saints, des petite chapelles secondaires s’ouvrent dans l’épais mur Est de chaque bras

A notre arrivée, le guide, expliquait quelques éléments d’architecture et notamment l’effet sur l’acoustique des proportions établies dans une église cistercienne (art Roman, voir système métrique appelé «quine »)
Pour appuyer son propos, Guillaume, le jeune guide, se plaça dans un premier temps au niveau d’une des chapelles latérales et, nous tournant le dos, entonnât un extrait de quantique qui d’où nous nous trouvions était comme venant d’outre tombe. Ce n’est pas un hasard. Car cette chapelle correspond à la petite porte de la façade Ouest qu’empruntaient les moines défunts…
Puis, revenant vers nous, le chantre se plaça au niveau de la chapelle Axiale et tournant le dos à l’abside commença à chanter. C’est à ce moment là que…. Que mon portable se mit à sonner !
La honte !
Je l’avais éteint toute la semaine sauf… pour ce matin là à cause du réveil ! Et comme un imbécile, ben j’avais oublié de l’éteindre.
Je ne savais plus où me mettre
Cela dit, le lavabo et la petite gloriette en pierre qui l’accueil vaut le détour…
Pour qui est intéressé à l’architecture, il ya aussi quelques éléments à dénicher…Miam
Nous sommes sorti vers midi et demi
Comme le père de Michel est diabétique, nous avons mangé sur place une « pizza » faite maison. Il lui faut une alimentation très équilibrée et bien répartie sur la journée…
Il était inconcevable de partir l'estomac vide pour le hameau du falosquet (dépendant de la commune de Flayosc) là où se trouve une maison héritée par la mère de Mimi !
14:08 Écrit par Pierrot dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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06.08.2009
Toulon. Les Sablettes et la Seyne sur Mer
Var matin du mardi 4 août. "La Seyne sur Mer : un incendie dans le port détruit cinq bateaux…."
C’était donc cela !
Ce lundi là nous sommes partis en vélo pour aller à la plage des Sablettes, sur l’isthme qui relie la presque-île de St Mandrier sur mer au continent…
Partant après la sieste, nous avons longé la rade, passé à Seyne centre vers tamaris. Soudain, bifurquant à la dernière seconde, notre EDDY MERCKX provençal, grimpe une côte comme si c’était du plat, destination la villa Michel Pacha. Moi, qui suis très loin d’avoir son endurance, j’ai évidemment mis pied à terre…
Manque de pot, la villa était fermée…
On reprend la descente et la route longeant le port et la côte de la bleue méditerranée. Par contre, le responsable de la voirie du coin doit rarement prendre son vélo : quel tape cul ! C’est casse noisette sans les petits rats ! Mes pauvres burettes…
On s’arrête un peu à la plage des Sablettes question de savoir si on avait amené au poste de garde l’anti-vol de vélo perdu… peine.. .perdue…
Nous reprenons les vélos. Initialement, le projet de Michel était d’aller au port de Saint Mandrier… Sauf que la route ne longe pas la mer au niveau zéro… Il y a une bonne grimpette ! Me voyant peiner comme une vieille locomotive à bout de souffle, avec mansuétude, finalement il renonce : c’est que cette dénivelée, il faudra forcément que je me la retape au retour ! Donc à mis parcours, on bifurque sur une montée moins pénible qui nous mène à un des sommets de la presqu’île. Là je peux bénéficier d’une vue magnifique sur la rade : au loin, la tour royale là où se trouve cette petite crique à l’abri du soleil où nous avons nagé Samedi. Au loin on devine également le cap Carqueiranne. Puis se retournant, la vison parcourt le littoral longé le dimanche avant d’aller vers le rocher des deux frères que surplombent presque les ruines du sémaphore de ND du Mai.
Nous redescendons sur les Sablettes par une autre route raide. Il faut vraiment que je m’occupe de ses freins !
Hop, nous posons les vélo en bord de plage et après avoir arpenté un peu, nous nous installons. Alors que Michel nage, moi, je bronze un chouilla et je me repose : la nuit ne fut pas très bonne entre le tic tac métallique de l’horloge du salon et le souffle du Mistral…
Puis reprenant les vélo, nous repassons par la Seyne sur Mer pour rentrer à Toulon. Soudain, alors que nous approchons d’un des bassins du port, pompiers et policiers régulent la circulation. En longeant le quai, je vois des masses noirs plus ou moins informes flottantes : ce qui reste d’embarcations. La mousse envoyée par les pompiers surnage sur les eaux du bassin …
L’incendie à du se déclarer peu de temps après que nous soyons descendu de cette petite montagne…
00:00 Écrit par Pierrot dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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03.08.2009
Toulon. Petite balade sous les cigales
Dimanche 2 aout
je me suis levé assez tard. j’ai bien dormi. il faut aussi dire que la veille j’ai tout de même fait du vélo et fait un peu trempette.
combien de temps n’avais-je pas fais de vélo ? bien un an et demi (la derniere fois, c’était pour aller voir mon ex… les réglages sont à refaire : hauteur de selle et de guidon à revoir. j’ai mal au popotin depuis trois jours…
Donc nous avons pris les vélos par aller voir la sœur de Michel pour le déjeuné.
de Toulon à Six-Fours cela ne devrait pas être compliqué sauf que à la fin, les deux côtes, j’ai du les faire à pied.
Petit repas à la bonne franquette ; riz sauté avec des légumes, salade de concombre et saucisse mergeze cuites au barbecue electrique… Cela faisait plus d’un an que je n’avais pas mangé quelque chose cuit au barbecue !
Petite sieste puis sous sommes parti tous les trois en voiture pour faire une balade à pied vers le sémaphore de notre dame du Mai.
Nous avons déposé la voiture au niveau du parking d’un camping et longé la foret sur un chemin forstier. j’ai pu voir des mes propres yeux des chênes lieges. c’est autre chose que de savoir grace aux livres et au photos… Il faisait beau malgres une matinée qui devait être couverte et pluvieuse. nous avons récupéré une route longeant la mer. C’est impressionnant. Toulon, et la région, c’est une bande de terre entre la montage et la méditerranée. Ici, nous sommes sur une corniche qui tombe plus ou moins à pic dans le bleu des eaux, les arbrisseaux s’accrochent à la pente parfois jusqu’à la mer. La terre chisteuse a des couleurs ocres et rouges. La rare végétation est soit grillée soit d’un vert tres sombre. les cigales sont presque assourdissantes. C’est à peine si elles sont visibles sur les tronc.
au niveau d’une des corniches, nous avons jetté un coup d’œil sur une petite crique isolée en contrebas. L’eau est si claire qu’on devine le fond. Par endroit, les fonds deviennent plus sombre, d’un bleu profond : c’est là que se trouve les jardins de la mer avec leur algues et plantes aquatiques.
Le paysage change, au fil de notre marche, c’est le Pradet, le cap Carqueiranne qui se découvrent. Un peu plus loin, le long de la balade, c’est la preque ile de Giens et sa fine bande de terre qui la relie au continent… et a peine perceptible, une masse plus sombre sur l’horizon : l’ile de Porquerolle…
Plus nous grimpons et plus le vent devient violent. : le Mistral ?
Une superbe balade au chant des cigales…
12:39 Écrit par Pierrot dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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