18.10.2008

Comment sortir de l’image de la femme soumise 1

 

Le plus classique est la confusion du genre.

 

Ainsi, une femme (plus généralement une adolescente) contourne les stéréotype en étant officiellement un homme…

Cette confusion est possible au japon parce que les prénoms sont moins marqués au niveau « gender » que les notre…

Cette confusion peu être le résultat d’un Quiproquo comme dans la série « Host Club »  (Ed Génération Comics)
Ou bien fait d’une manière délibérée comme dans la série « Parmi eux (Hana kimi) »  (Ed. Tonkam)

 

Quoi qu’il en soit, l’effacement de la féminité entraîne évidement l’effacement des rapports de domination / soumission classique de la société japonaise.

 

Les manga qui jouent sur cette ambiguïté ne sont finalement pas transgressif par rapport au tabous sociaux…

Ils  évitent aux femmes   de s’identifier au ravissant pot de fleur décoratif utilitaire et soumis qui passé 25 est enfermé au clapier à lapiner…

 

Bon évidement le quiproquo entraîne des situations cocasses, rigolotes, de l’ambiguïté, des tensions amoureuses particulières, de la romance, …

 

Et puis c’est le mythe de « l’unique fleur dans la prairie »…

Imaginez : une fraîche jeune fille entourée comme cela de si jolis garçons !