31.08.2010
Rencontre imprévue avec des Roms
Les roms font la chronique en ce moment… ou plutôt leur expulsion…
A entendre certains, les roms dégradent les lieux qu’ils occupent. Peut-être aussi qu’ils occupent les seuls endroits qu’on leur laisse…
Souvenir de randonnée…
Printemps 2000, j’étais logé à Saint Germain en Laye chez un oncle. A cette époque, je faisais presque tout les dimanches une randonnée. J’avais même besoin de me faire toute les semaines une petite virée sinon, le Pierrot devenait de mauvais poils… un vrai toutou qui avait besoin de sa petite balade…
Ce Week-end là, l’association de randonneurs Normand ne proposait pas de rando et je n’avais pas encore approché son pendant francilien.
Me munissant d’un topo-guide et d’une carte au cas-où, je décidais donc de me défouler un peu en allant à Conflans-Sainte-Honorine via la forêt de Saint Germain en Laye.
Ce que je n’avais pas prévu, c’était l’état de dégradation de la forêt.
A un moment donné, plus de repère, plus de numéro de parcelles, plus rien pour me guider sauf les courbes de niveau, ma montre à aiguille, et le fait que je me sache être en forêt. La tempête de 1999 avait soufflé une bonne partie des arbres et poteaux sur lesquels les repères avaient été peints.
Après les ravages de cet hiver sur l’ensemble des parcours, les membres de la Fédération Française de la Randonnée Pédestre (http://www.ffrandonnee.fr) avaient rebalisé l’ensemble des sentiers par ordre de priorité… Ce parcourt-ci n’était pas le plus important…
Me guidant avec la carte, ma montre, les courbes de niveau et les rares éléments fixes et remarquables - ce qu’en navigation on appellerait amer (http://navastro.free.fr/page28.htm) – j’ai pu retrouver un parcours me permettant de regagner au plus vite la civilisation. Dans ce cas préci la ligne droite n’était pas la plus simple…
Malgré mes précautions, je n’ai toutefois pas coupé à quelques obstacles non indiqués sur la carte.
C’est ainsi que je me suis trouvé séparé de la voie de chemin de fer par une clôture qu’il m’a fallu suivre jusqu'à trouver un endroit où la franchir (plus ou moins acrobatiquement…)
A partir de là, sur la carte, il n'y avait rien qu'un champ en contrebas... en fait il s'agissait d'un terrain vague transformé en décharge...
Les monticules de gravas, et d'ordures de toutes sortes formaient comme autant de petites chaines de montagne... les Vosges version Madmax... et juste en dessous, un camp de Roms.
Image incongrue que le Pierrot débouchant sur un des tas de déchets depuis la forêts et sautillant de sommet en sommet, en short et patogasse, tandis que en contrebas, des hommes à la peau mâte en slip se lavaient au jet d'eau dans cet endroit reculé...
regards étonnés des deux cotés...
Plus loin, les caravanes serpentaient le long du chemin, crachant des « chochas » au foulard crasseux cachant leur chevelure... Elles étendaient leur linge, la marmaille dans leurs pattes se chamaillant et se roulant dans la boue..
Toujours sautillant le long de cette cordelière d'ordures, je me dirigeais vers l'entrée du seul bout de terrain que cette minorité des minorités avaient pu dégoter.
Avant de retrouver le macadam et la station de train...
20:04 Écrit par Pierrot dans Tolerance | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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09.06.2009
Premier WE de Juin - 2- à l’assaut des courbes de Catherine
Il fait extraordinairement beau et chaud ce dimanche
Je me suis levé un peut tard.
La veille, nous étions parti faire une mini balade et puis aussi taquiner «
Nous étions passés très tard mais heureusement nous avons eu le temps de passer et d’être dans les derniers à la caisse…
Nous avons mangé en cour de route dans un restaurant de poisson à Mont Saint Aignan. Ce restau me fait un peu penser à l’Amérique dans le sens où il est dans un bâtiment tel que celui où on s’attendrait plus à voir un « Mac Gerbade » (heu Mac Donald) au milieu d’un « no mans land » industriel… Et ben il est archi connu pour sa carte originale des produits de la mer !
Dimanche, donc…
Pour profiter d’un tel temps et pour faciliter la digestion, rien de mieux qu’une balade.
Cela tombe bien, il y a
Il y a un sacré dénivelé et pour accéder en haut, il est possible d’emprunter des pseudos escaliers constitués de traverses de bois plus ou moins posées au petit bonheur et parfois sans marche véritable car la terre qu’elles sont sensées retenir à souvent dévalée en bas de la pente, emportée par les grosses pluies d’orage.
Un autre chemin moins direct est envisageable: un GR qui monte en lacet. Près du sommet, il est encore possible de reprendre la grande route qui monte relativement doucement vers le point de vu ou bien de redescendre un peu pour escalader sous les frondaisons le Mont Gargan et arriver ainsi à la lisière des lotissements de Bonsecours. Là, sur la crête, un petit chemin est indiqué en pointillés sur la vieille carte de ma Mater…
La vieille carte n’est plus d’une grande fiabilité dans ce secteur envahi par la végétation. Pour se repérer il me faut finalement un peu de logique, suivre une courbe de niveau et, entre les frondaisons, repérer le soleil pour avoir une idée de la direction (A savoir : en été l’heure officielle est décalée de deux heures par rapport à l’heure solaire)
Finalement, je retombe sur les grandes allées du motocross…
La encore, le nez me permet de deviner que sous cette arche de verdure qui s’enfonce dans un massif d’arbustes sauvages, juste derrière cette pierre couchée, se trouve le petit raidillon effectivement indiqué sur la carte et qui donne accès juste au dessus du point de vu « officiel ».
Sur la butte la plus haute de la colline, une petite clairière… La vue est dégagée au Sud, mais les buissons et la hauteur rendent cet espace tout à fait invisible. Quelques jeunes sont là allongés en train de piqueniquer et profiter de cet isolement… Des restes d’un feu de bois sont encore visibles…
En allant un peu plus loin, une sente, quasi impraticable à cause du ravinement, décent au milieu de la muraille végétale et des herbes folles jusqu’au parking du Panorama…
Enfin rendu, les traverses irrégulières permettent de descendre à un premier niveau où quelques personnes ont installé leur serviette pour profiter du soleil… Un petit pont de bois permet de traverser une micro-ravine, de redescendre un peu vers une autre clairière où se trouve la base d’une croix… plus loin encore sur la droite se trouve le mur du cimetière. Les traverses sont dans le vide et redescendre s’apparente plus au saut des animaux de cirque d’un strapontin à un autre… Praticable et amusant le jour et après une bonne semaine de beau temps qui a permit au bois de sécher, ce passage est vraiment casse gueule par temps de pluie (ou un ou deux jours après les pluies) voir de nuit (j’ai déjà terminé une Rando ici à la lampe torche !)
Enfin petite balade agréable le long des courbes (de niveau) de

13:46 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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25.10.2008
Fontainebleau : un petit bout de forêt landaise en Ile de France
Souvenirs...
J'ai mangé dans un restaurant italien que j'avais connu grâce à une association de randonneurs...
Alors que la température descend et que la pluie s'invite çà et là, quoi de plus dépaysant que de penser à une rando d'été...
Je me souviens de cette randonnée près de Fontainebleau http://www.fontainebleau.fr/) (Au Sud de Paris)
Il faut savoir que le sol de la forêt près du château est constitué principalement de sable -sur lequel ont été abandonnés des rochers...
Ce milieux siliceux et drainant entraîne des changements saisissant dans le type de végétation...Ce sol sec et acide n'est supporté que par des végétaux que l'on trouvent dans les dunes et les landes sableuses d'Aquitaine (Sud Ouest de la France au bord de l'océan Atlantique)
Cette forêt ci, près de fontainebleau, c'est comme un petit bout de landes transportée à moins d'une centaine de kilomètre de Paris (accessible par le train)
Pins parasols, buissons de résineux, insectes stridulants accompagnent le marcheur
Je me souviens encore de cette halte dans une cuvette de sable... Cette petite sieste après le repas à l'ombre d'un pin, les senteurs du tapis d'aiguille, celles des résineux d'une « garigue », le bruissement du vent dans les pins, le crissement des aiguilles, le chant des insectes, la chaleur du sable...
En fermant les yeux, je suis encore comme télé-porté en Gironde à quelques mètres du bord de l'Océan dans les dunes landaises...
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Pour découvrir vous aussi ces sensations : Carte IGN de Randonnée 2417 OT (Forêt de fontainebleau)
15:00 Écrit par Pierrot dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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