28.06.2011

Reste Ainsi Total Pignouf

Ubuesque :
La RATP, celle-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom
http://www.ecrans.fr/La-RATP-celle-dont-on-ne-doit-pas,13...

Encore plus fort que le mot que je ne devais pas écrire...
http://lespetitsriensdepierrot.skynetblogs.be/archive/201...

16.10.2009

Pas de véto du véto

Je me suis réveillé une première fois à cinq heures ce matin.

Pourquoi me suis-je recouché !

 

Apres avoir préparé mes affaires, fait ma toilette et autres joyeusetés de ce genre, je me suis occupé de l’appart pour préparer mon départ…

Je rentrerai de Normandie que Lundi, allant directement au turbin par le train de 6h00. De fait cela veut dire que mon appartement sera quatre jours délaissé. Pour une période aussi longue, je préfère couper l’eau et certains systèmes électriques (à partir du compteur). C’est que d’une part j’ai eu suffisamment de pépins avec la plomberie dans les divers logements que j’ai occupés pour ne pas prendre de précaution, et d’autre part que –mis à part le frigo – je n’ai pas besoin de laisser un appareil électrique en tension (la facture est assez élevée comme cela)…

 

Donc muni d’un sac à dos bourré d’affaire comme le serait celui d’un jeune étudient rentrant chez ses parents, me voilà à vouloir prendre le train à Laplace…

 

Peine perdue !

Outre que les écrans étaient désespérément vides, les rames étaient annoncées à la voix avec un retard plutôt extensible : de 10 à 30 minutes. Par contre ce qui n’est pas compressible, se sont les voyageurs : impossible d’entrer dans le train.

 

Au bout d’un certain temps -et de quelques rames inaccessibles – j’ai fini par m’incarcérer dans une voiture…

 

Franchement, je ne savais pas à quelle heure j’allais pouvoir me pointer au travail, les arrêts aux stations étant plutôt long…

C’est qu’il y a des systèmes de sécurité !

Ainsi compressés, les corps frottant sur les vitres à la fermeture, empêchent les portes de finir leur course… Les aillons se prennent entre les bords en caoutchouc, quand ce n’est pas un morceau de couenne qui fait sandwich…

Le chauffeur est alors obligé de forcer …

Alors, la sonnerie retentie. Le conducteur espère que, dégoutés, quelques voyageurs sortiront bien qu’ils aient du attendre dans le froid déjà plusieurs dizaine de minutes et quelques trains, avant d’entrer enfin près des 9/10 de leur masse corporelle

Le chauffeur insiste sur les systèmes de fermeture, essayant de passer outre les sécurités. On entend les soupires des systèmes de fermetures pneumatiques, qui par à-coups et soubresauts parviennent millimètre par millimètre à écraser l’immonde bloc de chaire à l’intérieur des voitures. Chaque respiration poussive de cette mécanique hasmatique, nous rapproche du moment du départ…

 

Les bêtes qu’on envoie à l’abattoir voyagent dans de meilleures conditions !

Ils devraient engager des vétérinaires à la RATP : on finirait peut être par avoir des conditions de transport descentes !

 betaillere