30.12.2011
Max und Moritz à Berlin
Max und Moritz, un restaurant à la carte typiquement allemand
Berlin, 26 décembre au soir
Nous sommes partis à vélo, les deux jeunots devant et moi derrière avec la lumière alimentée par mes coups de pédales.
Un petit raccourci. Survolant le canal à la nuit tombée, roulant plein nord, quelques passages sur un trottoir transformé en montagnes-russes par les racines des arbres et nous voila bientôt arrivés.
Max und Moritz
Le restaurant est typiquement berlinois. Une devanture avec des petits carreaux, un bar sur le coté de la première salle aux tables serrées ici est là. Un couloir lui-même occupé de part et d’autre par les dineurs, installés pour certains dans des alcôves improvisées.
Au-delà, une grande salle.
Les dimensions de cette pièce feraient penser à une salle de bal. Au plafond des verrières ovales ou circulaires, éclairage encastré derrière ces vitraux modernes. Entre les lentilles de verre, des aérations en cuivrent ressemblent à de grosses fleurs.
Les murs hauts sont entrecoupés de panneau délimités par moulures et frises. Sur cette surface intérieure marron crème, on s’attendrait à voir des reproductions de quelques peintres du début du 20eme siècle.
Les tables sont disposées au petit bonheur. Elles semblent si petites par rapport aux dimensions de la salle qu’elles font penser à des tables d’écoliers.
Au menu, celui qui a des problèmes avec le cochon, risque de ne pas être à a noce…
Une bonne bière chacun, quelques spécialités : escalopes viennoises, filet de poisson, jarret, pomme de terre, choux…
Mon jarret était goûtu, léger en bouche, digeste. La purée de pomme de terre faite maison passait très bien… La moutarde sucrée peut surprendre au début, mais elle se marie bien avec ce type de viande.
J’ai évidement du laissé la choucroute – mes problèmes de santé – Mais elle avait agréablement parfumé la viande…
Une bonne adresse
Et pas seulement parce que j’ai osé être légèrement entreprenant avec l’adorable personne qui nous a servit...
17:40 Écrit par Pierrot dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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29.06.2011
Petit salé aux lentilles en nocturne
Il ya eu un petit gueuleton hier soir au travail. Un de nos collaborateurs a fêté ses 50 ans…
J’ai juste pris une « bonne » part de fromage, une ou deux poignées de pistache, un peut de truc pour aller avec le guacamole quelques fruits et légumes… avant de rentrer : Je ne suis pas seul à la Casa…
Visiblement, ce matin, petits yeux chez certains…
Cela à continué au delà de 10 heures.
Cela me rappelle aussi un autre petit truc faits comme cela à la Doc, il ya des années.
Pourquoi à la Doc ? C’est qu’avant le déménagement d’il ya 5 ans, c’était la pièce la plus grande et ayant le plus d’espace libre…
A l’époque, il avait des fenêtres, c’était agréable, et cela faisait moins caveau…
Donc, le bibliothécaire est resté jusqu’au bout, question de veiller au grain…
Les derniers francs tireurs sont sortis vers 23heures…
Les cacahuètes ne nourrissent pas vraiment. Apres tout cela…
Prenant la vieille guimbarde de notre collègue normande, nous sommes partis, qui entassés sur les sièges arrières, qui plié dans le coffre jusqu’au canal Saint Martin, où, là nous avons pris un petit salé aux lentilles dans un restaurant très à la bonne franquette, situé dans une petite ruelle en contre bas du l’axe qui longe le canal…
Je ne me souviens plus de la rue, ni du nom de cette brasserie…
Elle valait le détour avec ses tissus aux petits carreaux rouges et blanc, le propriétaire si énorme qu’il semblait coincé assis dernière le bar, pivotant pour alimenter les cruches et pichets directement aux tonneaux disposés derrière lui…
On s’installait là où il y avait de la place, sans façon …
Petit moment de bonheur que ce petit salé aux lentilles pris sur le pouce à minuit passé…
idée de recette : Poitrine de porc rôtie aux lentilles
13:14 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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20.06.2011
Eté indien
Dimanche 19 juin, jour de la fête des pères… je suis sur Paris.
Le WE a été finalement agréable même si commencé dans le rocambolesque.
Vendredi matin je regarde le site de la météo : il ne devrait pleuvoir que le soir… Pour faciliter le séchage de toutes les fringues qui stagnent sur le Tancarville dans ma chambre, j’ouvre la fenêtre. C’est qu’entre l’humidité du linge et ma mâle attitude, on risque au bout d’une journée sans aération de dépasser le stade « fennec boy »
Midi, porte d’Aubervilliers. Une pluie torrentielle ! Je ronge mon frein : je suis bloqué au travail mais dès que possible, je demande à partir… Accordé. J’arrive en trombe chez moi… Yannick avait bien laissé la fenêtre ouverte. Heureusement que le balcon du dessus a tout de même un peu protégé mon lit en dessous de la fenêtre. Je branche le sèche-serviette et récupère ce qui est récupérable… Ma nuit fut plutôt humide… Non ! Pas mes rêves !
Samedi… journée de la lessive du rempotage, et de l’opération « spécial literie ».
Yannick arrive en fin de journée. Cette semaine, il finira tard, ce sera donc mon tour de faire la popote. Je préparer les menus et dès qu’il est à Laplace, Je le rejoints avec mon gros sac à dos. Ce soir là, se sera steaks au poivre et haricots verts fins cuits et sautés… petite entrée, petit apéro petit plat et quelques épisodes de QasF avant de plonger dans les bras de… Morphée…
Dimanche. Les parents de Yannick devaient passer… (Cela ne vous rappelle pas quelque choses ? ) mais finalement, ils n’en ont rien fait…
D’un autre coté, c’est une bonne chose parce que même si je me suis réveillé « relativement » tôt, on été pas en méga forme à 10h00 ce matin là.
J’avais décidé la veille que ‘on pouvait se faire un Breackfast à Paris au Mc Brides.
Apres un brunch, départ pour le quartier indien vers gare de l’Est. Yan est à la recherche de bâtonnets d’encens. Un type d’encens bien spécifique…
On a finalement réussi à trouvé une échoppe passage Brady .
Cette boutique est vraiment petite. Nous y sommes entrés, attirés par l’odeur. C’est étonnant les mélanges de senteurs si particulières qui peuvent sortir des magasins indiens. S’y côtoient, encens de toutes sortes, épices sous toutes les formes : moulues, en sachets, à l’air libre…une variété étonnante de pois, de haricots, fèves, pois et riz. Ces bâtons de bois, ces simples et autres épices me font ressurgir un passé si ancien : à l’époque où la moitié du salon était transformé en préparatoire pour la pharmacie.
J’ai laissé Yannick lui donnant une adresse pour qu’il puisse continuer son voyage aux milles et une nuits (bains et lokoums). Il partage avec moi la passion du Hammam, tel que je l’ai connu lors de mon voyage en Hongrie . Nous sommes même allez dans un endroit presque similaire à Londres pour des raisons pratiques (nous manquions d’eau chaude ).
Moi dimanche, j’avais presque atteins les limites que mon corps pouvait m’octroyer, et il me fallait penser à rentrer le plus vite possible, le sac à dos embaumant de toutes ces senteurs acheté dans cet Little India…
14:24 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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12.10.2009
Un normand chez les Bretons
WE presque comme d’habitude…
Vendredi soir, j’ai pu voir « Patrik » comme convenu…
Heureusement que j’ai eu le feu vert de
Un autre film passait dans le cinéma : Vivre ! D’après le synopsis, il a l’air aussi assez déganté… une équipe de reportage attendais les spectateurs sortant de la salle pour avoir leur impression : une journaliste, un preneur de son et un caméraman…
Je ne sais plus si c’était pour l’Express ou Le point ou une autre chose…
Par la suite, je devais retrouver la fine équipe…
Film en VO. Et là j’avoue que j’ai quand même dû suivre assez souvent les sous titres… En fin de film, un petit peut moins car il y a des mécanismes qui se réinstallent, mais mon Norois et bien rouillé. Alors, mon Suédois !
A la sorti de la salle, cela faisait quelques heures que je n’avais pas mangé… Le plomb du Cantal est coté… mais impossible de prendre une place !
http://lespetitsriensdepierrot.skynetblogs.be/post/6648207/le-cantal-debarque-a-paris
C’est qu’à cette heure, nous sommes entre les séances de films ou de pièces de théâtre…
Dans ce quartier près de la gare Montparnasse, le nombre d’endroits pour sortir est assez impressionnant : cinémas (petits salles ou filiales de MK2 et autre UGC) et théâtres. Certains connus, d’autre comme la comédie italienne semblent sortis tout droit du fond des âges…
Je me demandais si je n’allais pas rentrer et me mettre au lit sans manger quand en me dirigeant vers le métro Vavin, je passe devant une enfilade de crêperies.
C’est à Montparnasse que les émigrés Bretons atterrissaient dans la capitale au XIX, cherchant dans la grande ville de quoi sortir de
Certains franciliens de la quatrième génération sont toujours aussi fières de leur origine Bretonne…

Je me suis refilé une bonne crêpe bien complète dans une de ces petites crêperie.
Etonnamment, le cuistot fait presque la crêpe devant toi…
Dommage que je n’ai plus le nom en tête…
14:01 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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04.09.2009
Pierrot fait sa tête de lard
La semaine de la rentrée des classes, jeudi soir…
Je dois passer à mon petit magasin de vêtements pour récupérer mon pantalon retouché.
Ce magasin, situé près du BHV, rue des archives ne fait pas d’esbroufe.
Il faut passer une porte cochère coincée entre deux restaurants « branché » ou « tendance » à la clientèle plutôt « masculine »…
Et c’est là ! Un vendeur élégant et indémodable vous accueille…
Et il a l’oeil !
Une fois mon pantalon dans mon sac, je passe à un troqué plus loin rue Vielle du Temple : « le Central » …
Une bonne pression ! Pas la petite… la grande ! Même si elle ne fait pas la taille de celle que j’ai avalée au Falstaff à Bastille, à la fin d’un de mes périples parisiens…
J’aime bien le Central, parce que c’est un vrai bar, un peu comme un bar de quartier, même si quelques indices dans la déco et les fliers font vite comprendre à un « broute-minou » (comme dit si gentiment avec sa « délicatesse » proverbiale un des mes amis) qu’il est dans une « autre dimension »…
Les gens sont conviviaux ! Rare à Paris !
Même si je fais baisser la moyenne d’âge, les clients sont agréables sans être collants !
Il ya des endroits « parallèles » où quand tu es jeune, ou visiblement hétéro (ou qu’ils pensent que tu l’es), tu as l’impression d’avoir en face de toi des clebs qui bavent devant un beefsteak. Là tu comprends ce que doit ressentir une "meuf" dans un pub Irlandais : le loup de Tex Avery devant Betty Boop… Whaooou !
Ben, le Central, ce n’est pas trop cela : juste des habitués qui passent un agréable moment…
Apres cette petite mise en bouche, je me suis dit qu’il fallait peut être que je me recharge en fer, question de compenser toutes les pertes d’hémoglobines de la veille…
Un steak /frites ?
Je suis passé récemment au Mc Brides. Là je prends souvent un Siloin steak avec des pommes de terre coupées en fines rondelles et frites juste comme cela, avec une sauce Béarnaise.
Mais outre que j’essai de diversifier, la viande servie est bien cuite…
Alors ?
Pourquoi pas le Louchebem. !
Il a l’avantage d’être à coté d’une des entrées du RER : celle de la place carrée
Ce restaurant juste à coté des halles s’est fait une spécialité de la viande de bœuf et de veau.
Il ya un autre restaurant de l’autre coté des halles, vers l’église St-Eustache : « Au pied de cochon ».
Il faut savoir qu’historiquement, le quartier des Halles avant d’être ce grand trou où vous avez
Avant tout cela, donc, les Halles c’était un marché couvert d’alimentation.
Les maraichers, poissonniers, cavistes, bouchers, charcutiers… tout ce petit monde proposait sur des étalages à l’abri d’imposantes structures en métal et verre de type « Eiffel », de quoi nourrir les habitants de la capital. Les halles, étaient appelées à l’époque : le ventre de Paris.
Tout cela à migré à Rungis !
Mais autour des halles, accueillant en fin de marcher les ventres les négociants, bouchers, charcutiers et autres petites mains des Halles … se trouvaient des troquets et restaurants qui à l’époque ne payaient pas de mine…
Avec la disparition du marché, la plupart ont été rayés…
Le « pied de cochon » et le Louchebem sont des rescapés de cette époque…
Le Louchebem, THE restaurant de la viande de bœuf.
Quand j’y passe c’est pour me faire leur célèbre tartare XXL ! Allez, entre 10 et
Mais il propose aussi un plat du jour.
C’est la première fois que je passe un jeudi… Et le jeudi, il y a… de la tête de veau !
J’ai craqué !
15:13 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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24.06.2009
21 juin à Rouen - les petits parapluies
Les petits parapluies, restaurant tenu part Marc Andrieu (un nom bien normand !)
Merci à lui pour sa participation au buffet !


15:15 Écrit par Pierrot dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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08.04.2009
Une fin de semaine bien remplie 3 Anthracite Malibu
Ce matin là, en feuilletant une revue à un certain endroit où il n’y a guère de choses intellectuelles à réaliser, je suis tombé sur un article présentant un bar sur Paris.
Ce Bar-Restaurant, « ANTHRACITE » (20, Rue de La Reynie
J’en connaissais un près de la station Odéon pour y avoir été invité par Chris, un stagiaire en marketing, en remerciement d’une boustifaille dans un coréen
Yann est passionné de cocktails et en fait son métier. Donc autant tester…
La rue de la Reynie est près de Beaubourg. C’est une zone piétonne plutôt large dans une rue très courte si bien qu’il serait plus juste de parler de placette que de rue.
Nous sommes installés en terrasse, ce qui permet à Yann de fumer.
Les cocktails sont effectivement recherchés. Le premier donnait une sensation de fraîcheur au début, puis une petite pointe plus « pimentée » relevait le goût : du gingembre. Le deuxième verre beaucoup plus doux se buvait nonchalamment, devant ses pavés progressivement envahis par la pénombre du soir.
L’intérieur du restaurant est un mélange de moderne et d’ancien. Sur les murs de type « lounge » des fenêtres en stuque sont ouvertes. Autant d’alcôves et de vitrines, le style des fenêtres étant en relation avec les objets exposés : Ici c’est Florence en unstyle baroque italien… Là, la Grèce de Périclès…
Les tables sont larges et agréable. Bien que de larges miroirs soient répartis dans le restaurant, la lumière reste douce et intime
Je me suis évidement rendu dans les toilettes. Petits détails : une des pièces intimes est adaptée pour les fauteuils roulants. Les plantes sont de vrais spathifilums et pas des trucs en plastock. Pour s’essuyer les mains, de petites serviettes individuelles en tissus sont pliées à coté d’une vasque moderne et zen. Une beine discrète et là pour les recevoir après usage…
Très bonne adresse à conserver sur ses petits carnets.
http://www.anthracite-paris.com/

22:24 Écrit par Pierrot dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
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05.02.2009
Mange ta soupe et va au lit
Pause déj au turbin…
Une bonne partie des collaborateurs sont à une réunion stratégique. Sont réunis les permanents et les externes… Ils vont faire un déjeuné dans un boui-boui du coin (pour un restau au dessus du routier faudrait avoir le Chiffre d’affaire multiplié par 2)
Moi, je suis à l’abri de la pluie en train de siroter une soupe en poudre…
Très différent de la dernière fois où j’ai avalé une soupe hors de chez moi : c’était au plomb du Cantal il y a quelques semaines…
J’avais pris une soupe à l’oignon…
A paris, quand vous commander une soupe à l’oignon, il faut imaginer dans un petit bol au mieux de la taille Benko, Groskwik, ou Banania, quelques feuilles de bulbes d’oignon surnageant dans un bouillon épaissi à la fécule de pomme de terre et quelques faméliques croutons déshydratés passés directement du sachet à la mixture qui –c’est bien pour cela que j’avais fait ce choix – à l’avantage d’être chaude !
Cela c’est quand vous être dans un restaurant lambda parisien..
Pas au plomb du Cantal ! http://www.fra.cityvox.fr/restaurants_paris/le-plomb-du-cantal_10314/Profil-Lieu
Déjà rien que lorsque la serveuse apporte l’assiette et le récipient, vous avez compris que vous en aurez pour votre argent avant même qu’elle pose le tout sur la table…
Un bol de compet loin du made in China
Imaginez une soupière en terre cuite et brune de dimension « réduite ». Le plat évasé que j’ai devant moi à un diamètre qui doit faire un peu plus de 20 centimètres, les bords sont à environ quinze centimètre de hauteur !
Une soupe à l’ancienne
La soupe n’arrive pas jusqu’au bord car entre l’air ambiante et le riche liquide une couche quasi continue de cantal fondu s’écoule sur de généreuses tranches de pain de campagne. Celles ci ne surnagent pas mais sont naturellement posées sur le potage…
Inutile de chercher à compter l’oignon : il est bien cuit et les feuilles sont à la fois si nombreuses et souples que ce serait peine perdu… Là, pas d’artifice à base de fécule pour épaissir ! Le fromage fondu réchauffé avec le généreux bouillon en fait une masse bien consistante… Ce qui reste sur votre grande cuillère , ce n’est pas de la farine !
Une vrai soupe à l'ancienne
Et oui la soupe autrefois dans ma campagne c’était le bouillon de légume que la mé (maitresse de maison) versait sur de compactes et généreuses tranches de pain coupées par le Pé (Not’ maite à la place du tirrouaire – notre maitre en bout de table, à la place du tiroir, celui dans lequel de pain été « muché ») le tout dans des écuelles en bois.
Et cela lapait sans que les mâchoires ne servent à autre chose qu’a « maquer » (manger). Le seul bruit étant celui des « quins » (chiens) muchés au pied de la table ou le grattement des poules sur le sol en terre battu…
C’est qu’on n est point causeux de par chez mé : comme ont dit, « c’est le premier qui dit qu’a tord »… ptet’ bin qui vaut mieux être méfiant : « méfi té, méfi té …et méfi té encore… »
Bref une vrai soupe qui te calle le bonhomme juste avant d’aller se coucher
14:06 Écrit par Pierrot dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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23.01.2009
Le Cantal débarque à Paris
Mange, mon gars. Un sac vide ne tient pas debout !
Faut aussi dire que depuis une semaine, je bouffe soit chez moi mais mal (bière, chips, fromage, baguette en calçons devant un écran) soit au restaurant…
Et les échoppes ne sont pas du type « microbiotique » : le plomb du Cantal c’est idéal pour se remplumer en période hivernal…
Le « plomb du Cantal », c’est le plus haut sommet du Cantal, une région située dans le Massif Central. C’est aussi le nom à Paris d’un restaurant (deux succursales) spécialisé dans les plats de cette région.
Le Cantal
Paysage de montages verdoyant mais au hiver rude, les spécialités culinaires locales sont adapté à ces températures basses hivernales et aux besoins d’efforts physiques des locaux : les faignants de bureau, il n’y en à pas des tonnes là bas -contrairement à la région parisienne…

Le chou est, comme dans tout le Massif central, un légume incontournable que l’on retrouve également en Auvergne (autre région du massif connu pour ses sources thermales, ses volcans éteints et ses lacs). Mais parmi les produits régionaux, c’est bien le fromage qui est le roi. Sa majesté le Cantal, l’un des plus vieux fromages de France (environ 2000 ans !) Le Cantal Fromage de vache à pate pressé non cuite. Il à une couleur légèrement doré selon l’âge et il se présente sous une forme cylindrique (la tomme), c’est LE produit de base de la cuisine de cette région et notamment de En entendant ce mot pour la première fois, un visiteur pourrait avoir, lui traversant la tête, l’image de la « truffe ». Ah, la truffe ! Ce champignon rare et recherché, au gout si inimitable et noble que l’on retrouve notamment au Périgord… Ben vous avez tout faux. Cela dit si vous cherchez à Paris un restaurant qui s’est fait une spécialité de ce champignon vous pouvez toujours penser à Non ! La truffade est l’anti-diététique, l’anti « peine à jouir », l’anti-snobinard ou l’anti-Vatel plat par excellence !

Quand au restaurant « Le plomb de Cantal », c’est l’endroit idéal pour la maxime de la petite mère-courage que fut ma Grand-Mère : un sac vide ne tien pas debout…
14:03 Écrit par Pierrot dans CUISINE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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09.11.2008
Corée au bout des baguettes
Jeudi de grève
Comme assez souvent, le merdier et tel que je ne espère même plus arriver chez moi avant 19h30-20h00
Je suis à Paris près des halles dans un restaurant de spécialités japonaises et coréennes...
J'ai connu cet endroit par une soirée de grève des transports... de toute façon comme je ne pouvez même pas imaginer rentrer dans les voitures... autant manger sur place, se destresser et rentrer après la cohue...
Japkora, le soir c'est un peu moins bon marché, mais c'est de qualité et puis il y'a de l'originalité... Vous aurez bien sûr les sempiternels, maki, suschi, saschimi mais il n'y pas que cela !
Fondues, grillades, viandes et fruits de mer... Il y a même un plat de dorade grillée !
Je prends souvent un « bibimbap » chaud. C'est un plat complet : Riz (en dessous), viande, œufs, légumes...
Je me suis déjà pointé là avec du matos acheté au Roy Merlin... c'est que l'accessibilité au wagon est plutôt limite aux heures de pointes avec des moulures électrique de deux mètres... Que les gens sont susceptibles et de mauvaise volonté 
Bref, Japkora, c'est une de mes petites bases culinaires, une petite halte où me détendre, me remplir l'estomac et me titiller les papilles avant d'affronter à nouveau les joyeusetés des transports en commun...
Japkora 6, rue Saint-Denis 75001 Paris
13:51 Écrit par Pierrot dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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