10.05.2011

Contenu sur le web : ma bibliothèque idéale

Pour déterminer le contenu d'un site que vous voulez créer...

Définir les objectifs et moyens



Ce que vous mettez dans votre site dépend :
De votre objectif : vendre, présenter, échanger, expliquer…
De votre sujet /univers : mécanique, juridique, santé, « bonnefemme », « nouslesmecs », sport, fun...
 De votre cible : les nautes lambda, des dépassionnés, des pragmatiques, des rêveurs, des narcissiques, des m’as-tu-vu…
De vos moyens : techniques, financiers et humains (combien de personnes pour LE coup de bourre, combien de personne pour le quotidien, Qui ?  Comment ? Payés en smarties , en liens, ou vraiment avec de la maille *)

Définir le type de contenu répondant aux objectifs


Si vos futurs nautes sont plutôt du genre « moi je me la pette et je veux que tout le monde le sache », ou bien « moi j’ai fait cela, cela réponds à ta question ? »… penser à mettre avant un forum… et relier fortement à FB !

Sinon, est-ce que ce sont  des conseils, des anecdotes, des adresses, un agenda d’événements   que vos nautes veulent voir en priorité ?
Dans le cas d’un carnet d’adresse ou d’un événement, pensez à la carte (là on rendre dans du data journalisme) les cartes et graphes dynamiques, c’est plus visible, attrayant, et plus susceptible d’être apprécié… et donc d’être annotés « j’aime » par les Fbookiens…
Pour les événements, c’est une forme de pub. Alors soit vous avez les moyens ou vous faites payé pour y consacrer de l’énergie, des mimines et du flouse, soit vous faite directement remplir par les premiers intéressé… Comme c’est aussi le genre d’info qui peut facilement intéresser une communauté, évitez d’oublier le « j’aime » de FB !


Bibliothèque idéale : la loi de Pareto


Il y a des années est paru un bouquin aux éditions Albin Michel : La bibliothèque idéale (Michel )
C’était une liste par catégorie des « Must-have ». Certes, c’était principalement pour les littéraires, et plus d’un de ces compulseur ont du certainement utiliser cet index pour créer une bibliothèque bien visible pour la galerie sans en consulté l’intégralité, mais cette idées "d’incontournable"  n’est pas à négliger !

Comparé à l’ensemble de la production littéraire ces 2 500 ouvrages référencés par Bernard Pivot, représentent une goutte d’eau, une infime minorité. Et pourtant, cette minorité représente le socle dont découlent finalement presque toutes les autres œuvres, toutes les autres pensées, tous les autres auteurs. Par ces appropriations, parfois volontaires, souvent inconsciente, cette poussière de bibliothèque idéales représente finalement la majorité de l’essence de la création littéraire.


Une minorité d’objet qui représente la majorité de la valeur, c’est une idée pressentie depuis longtemps. Un certain Pareto a même finalement trouvé une loi empirique : loi du  20 : 80.
La loi de Pareto (ou loi du 20 : 80)  stipule que « 80 % des effets sont le produit de 20 % des causes » (voir wikip).
Cette loi est applicable en économie, dans le social…et dans le contenu. En résumé 20% des objets, des personnes, des contenus, représentent 80% de toutes les valeurs additionnées : 20% des gens ont 80% de la fortune du monde, 20% des la population apporte 80% de choses bénéfiques, et 20% de contenu apports 80% des consultations.
C’est quelque part l’idée du mégastore : leur vente se fait seulement sur quelques produits…  qu’ils mettent en avant…

Dans le cas de cette « bibliothèque » qu’est le contenu d’un site, il est primordiale de déterminer (avant réalisation) justement ce que sont les contenus incontournables. Et là, ils dépendent évidemment de votre publique et de votre univers.


Bref...

Avant de vous lancer, déterminez Votre "bibliothèque numérique  idéale".

09.05.2011

Alexandrie numérique : le web c'est de l'infos organisées

Alexandrie numérique : le web c'est de l'info organisées

Dans un de mes billet : Le xxi eme siecle : le siecle de l'info et des développeurs , le conférencier rappelle que l’avenir, appartient à ceux qui savent construire de nouveaux outils (le programmeurs et développeur) mais aussi à ceux qui savent proposer une information de valeur. Et...

Une information est de qualité si et seulement si elle est :

  • Structurée
  • Utile
  • Utilisable

 

Les programmeurs au top et les docs aux oubliettes ?

On entend parfois : " Le web, c’est un ensemble de données en relation et  organisées entre elles ".
C’est la définition la plus large de la base de données. La définition actuelle au XXIème siècle ne fait référence qu’à l’informatique, à la programmation, avec des termes aussi barbares que SGBD.

Bref, les archaïques, genre documentalistes et  bibliothécaires, seraient en passe de finir aux oubliettes darwiniennes…

Pourtant, pendant des siècles un type bien particulier de base de données a existé : les bibliothèques. Et certains reflexes ne sont pas à négliger, justement pour optimiser son site… (n’oubliez pas : « une info structurée »)
Bien sûr, le monde physique est bien plus limité que le monde immatériel, mais du moins l’exemple de la bibliothèque –tout aussi imparfait qu’il soit- permettra- t- il, pour tous ceux qui ne sont pas des geeks, de saisir des notions qui faciliterons leur site.

Une structure cachée


Imaginez une bibliothèque  dont un vandale aurait découpé toutes les pages des livres et balancé le contenu à terre. Et bien, même si le grec, c’est de l’hébreux pour vous,  il est possible de reconstitué une partie de la bibliothèque vandalisée. Comment ?
Regardez le haut des pages, il y a souvent un court texte : c’est soit le titre du livre, soit le titre du chapitre. En rassemblant toutes les pages ayant ce même entête, vous allez pouvoir isoler le livre ou un chapitre du livre du reste du tas. Si en plus, vous tombez sur la page des sommaires, (index en informatique) vous allez pouvoir disposer ces différents chapitres entre eux. En bas de page, vous trouverez un élément d’une suite : le numéro de la page. En connaissant la suite, vous allez pouvoir disposer ces pages dans l’ordre.


Voilà comment, sans avoir lu le texte lui même, reconstituer un livre.

Un site  web , comme une bibliothèque, ce n’est pas un foutoir



Dans l’exemple ci-dessus,  je n’ai évidemment pas vraiment lu le contenu du texte. Mais le fait que le livre, le contenant , soit structuré et qu’il y ai des indications pour repérer cette structure est primordiale.
Il en va de même pour le contenant que serait la structure  d’une page, d’un site internet

Les pages web ont elles aussi des informations qui permettent de les classer entre elles. Certaines sont facilement visibles : des pages qui ont le même début d’adresse web par exemple. D’autres ne sont visibles que dans le code : c’est dans l’entête html prise entre les balises <head> </head>.


Cette zone "head" est une zone descriptive pour les navigateurs (internet explorer, firefox) et les moteurs de recherche (google). Peuvent y être  précisés :

  • Le titre de la page (<Title>xxx</Title>)
  • Un descriptif soit en texte (<meta name="description" content="blblabla "/>) soit en utilisant des mots clés (<meta name="keywords" content="clé1, clé2…"/>)
  • Vous pouvez allez plus loin puisqu’il est possible de définir un type de page, une catégorie, une rubrique… et de préciser dans l’entête même à quoi est rattachée la page.

Exemples :

<meta property="og:title" content="titre de la page"/>
<meta property="og:site_name" content="urldusite"/>
<meta property="og:type" content="un type, une catégorie définie"/>


Toutes ces descriptions sont facultatives mais rappelez vous de la bibliothèque vandalisée : comment auriez vous fait si aucune page n’avait eu un en-tête ! Alors aidez vous en aidant gogolito.

Et là je ne parle que du contenant !

Avant de faire appareiller la Sainta Maria du Web

Finalement vous avez décidé de vous lancer dans la méga aventure et de faire vous même un site Internet…


Bravo, mais attention, au risque d’enfoncer des portes que beaucoup pensent ouvertes, j’ai quelques remarques à vous rappeler :

  • Un site web, c’est un contenant et un contenu
  • Un site web, c’est vivant : il faut non seulement penser à le créer mais aussi à l’alimenter : penser à l’après mise en  ligne avec les bonhommes, les process, les programmes et les contenus, le flouse qui vont avec…
  • Un site web, c’est une boite où on peut y installer du contenu écrit, sonore, ou vidéo. Sur lequel on peut aussi greffer un forum, un carnet d’adresses, des flux rss… alors autant bien définir ce que vous voulez en faire : attention aux chimères non viables
  • Googolito  a beau se dépatouiller sur la toile, un coup de pousse en créant vos pages pour lui faciliter sa tâche ne fera pas de mal à votre site.
  • Plus une page a des liens est plus elle est considérées comme « incontournable »
  • Contre toute attente, le web, ce n’est pas aussi le foutoir que vous le croyez, pensez-y lorsque que vous élaborez la structure du site (contenant) et votre contenu

06.05.2011

Un espace web pour quoi faire

"Espace" Pourquoi cette expression ?

Initialement un digital immigrant ou alors une personne du vieux continent antédigit,  penserait web =  "site internet "

Cela, c’est penser comme au XXème siècle, à l’époque de l’avant Facebook et  des blogs, pas à l’époque de Twitter, des applications et du Cloud.

Se lancer dans uns site, c’est coûteux en temps, en moyen technique, humain et financier… Avant de se lancer dans le monde numérique (ne dites plus « virtuel ») il y a quelques questions à se poser.

Et notamment :

Qu’est ce que j’attends du Net :

    * Etre présent sur le net
    * Echanger partager des idées des astuces, des connaissances
    * Uniquement "étaler sa science" ou mes "compétences" dans un domaine, ou mes états d’âme
    * Être reconnu dans un domaine, faire référence  (Idées, cuisine, technique, scientifique, équipement, "how to... ")
    * Monétiser sur le web. (Les sites marchants on cet objectif en premier)

Et une question transversale : Combien êtes-vous prêts à investir en temps, en moyens techniques, en moyen humain et en argent.

Avantages inconvénients

  Présence Echange Représentation Reconnaissance MONETISATION COÛT
Profil FB x xx        
Page FB x xxx X XX ($) $

Blog

x x X XXX $ $$

Forum

x xx X XX   $$

Site

x

Via

forum  /FB
X XXXX $$ $$$$

 

A tel usage, tels supports

Coucou je suis là

Si c’est juste pour être présent, un profile sur FB ou un site de mrd* avec une Home (et deux trois pages) suffisent. Pour le site il faut juste trouver  le stagiaire de maternel qui vous fera cela en HTML « à la papa ». Sinon, iIl doit bien y avoir aux éditions "pour les "Nuts" un "Je crée mon propre site internet".

 

Echanger, communiquer

Si vous ne voulez qu’échanger, des infos, ce n’est peut être pas la peine de faire un site.
Il existe peut-être déjà un forum sur le sujet dont vous pouvez devenir un contributeur référent (reconnaissance). Il existe probablement déjà sur Facebook une page sur le sujet sur lequel vous voulez discuter. Sinon, vous pouvez peut être créé votre propre page…  Pour ces trois options, le coût, c’est principalement le temps que vous pouvez y consacrer : écrire de temps en temps dans un forum est moins chronophage que devenir modérateur sur le forum. De même, être juste un profil d’une page FB est moins bien moins «énergivore que d’administrer, alimenter et modérer cette page FB.

Au  niveau de la monétisation, C’est FB  et Google qui gagnent  le jackpot, pas vous.  Quoi que dans un avenir proche peut-être que…

 

"Mon petit doigt ma dit" ou "au fil de l’actu"

Un blog, c’est comme un carnet de voyage qu’on laisse ouvert.
Si on utilise une plate-forme existante, le coût est minime : les connaissances techniques nécessaires sont limitées et  comme pour la page FB, c’est l’alimentation qui fait le coût.
Les échanges se font principalement via les commentaires.

Pour le particulier qui se sent frustré par les courtes phrases de twitter et de FB, le blog est idéal pour présenter ses états d’âme, ses anecdotes, ses découvertes…

Pour une entreprise, outre le coût qui est moindre que pour un site complet et de « kompet », le blog est plus réactif, apporte un coté actualité, un coté rdv, et un côté informel.
Attention, cependant : sur un blog institutionnel, ou qui se veut être un blog référent, un minimum de qualité est attendu par les Nautes…  et cela se paie : il vaut trouver les bons contributeurs… et aussi les personnes morales en garants.
Une fronde partie des US : les blogueur veullent être payés. Cela c'est tout nouveau... et risque de changer pas mal la donne si cela fait vraiment tache d'huile...

 

Un site : la réussite et l’échec sont votre…

Un site internet ? Là on tombe dans du lourd !

Les avantages d’un site, c’est que vous contrôlez le contenu, les paramètres, ce que vous en faite, les pubs (si vous avez une régie pour), les coordonnées et données « clients »… et vous pouvez espérer avoir quelques entrées d’argent si vous vous y prenez bien…

Les inconvénients : quand vous vous plantez, il ne faut vous en prendre qu’à vous même…

Pour le particulier, à moins de s’appeler Rotchild, il devra faire son site lui même. Pour les entreprises, il y a deux options : 1) L’achat d’un site existant et qui fonctionne. 2) Faire soi même comme un grand son propre site.

La solution 1 est bonne pour ceux qui peuvent vraiment mettre du flouse sur le tapis : le prix d’un site, c’est un truc à la louche. En plus, pour faire bonne mesure, généralement on achète le site, son contenant, son contenu, sa base de données clients (miam), les compétences (les bonhommes derrières). Cela ne veut pas dire que la « succes story » va continuer : les premiers « tueurs » d’un  site, sont ses propriétaires. Il faut que le webmaster calme les ardeurs (hardeurs ?) des services Com, Marketing, Financier et autres… le danger étant de décevoir l’internaute… et  sur le Net, l’effet boule de neige à la papa devient « l’effet photon » (299 792 458 m/s )


La solution 2, c’est partir dans une formidable aventure…
Les avantages ? Vous maitriser plus votre contenu, votre politique éditoriale et financière et vous savez pourquoi et comment vous avez réussi (ou échoué). Ce qui vous permet d’aller encore plus loin et de vous améliorer de version en version V2, V3, V4…
Les inconvénients : cela coûte et vous n'êtes pas sûr du quand ni du combien de retours sur investissement... (tadam tadam...Weeeebworld, ton univer impitoya-a-ble)

La Nina, la pinta et de la Santa Maria partent avec les moyens du bord en esperant trouver l’Eldorado … et là, face à l’inconnu et à la terrifiante traversée, pour arriver à bon port est revenir en « Tonton Cristobal » (les lingos, les pesos…)  mieux vaut jouer les pilotes prévoyants  et astucieux…  Mais cela, c’est une autre histoire… un autre billet…

 

Equilibré ou dissocié


En diététique, un équilibre alimentaire est adapté aux besoins de base afin d’avoir toutes les substances nécessaires au bon fonctionnement de l’organisme. Mais ni plus, ni moins.
Une personne suivant un équilibre alimentaire ne gagne pas de poids, mais n’en perd pas non plus.
Un équilibre alimentaire est défini par un diététicien pour une personne donnée ayant un type de vie donnée.

Les régimes sont parfois  utiliser chez les sportifs  pour augmenter la masse musculaire et pour apporter un surplus de réserves (sucres lents). Mais la plupart du temps, les régimes sont faits pour maigrir. Mal gérés et faits sans l’aide d’un diététicien qui l’adapte à vos besoins propres, ils entraînent de sérieuses carences… parmi les auto-régimes qui entrainent des carences, le régime dissocié, est celui qui occasionne le plus de déséquilibres. A n’utiliser que pour des courtes périodes donc avant de passer à un équilibre alimentaire…

Dans le cas d’une entreprise, la stratégie à adopter pour le Net teindrait plutôt de l’équilibre alimentaire : un bon équilibre entre contenu original (site, blog), échanges (forum, FB) et visibilité (FaceBook)

04.05.2011

Sources et Net

Quelques sources pour les fanas du web et de son évolution ...

Généralistes :


Plus WEB :


Plus techno et develop :


Revues :


Et bien sûr uquelques  bouquins :
La vie privée, un problème de vieux cons ? de Jean Marc Manach
La grande numérisation : Y a-t-il une pensée après le papier ? de Polastron auteur également de : Livres en feu : Histoire de la destruction sans fin des bibliothèques.
Born Digital : Understanding the First Generation of Digital Natives   http://www.borndigitalbook.com/

Etudes : Culture numérique : nouveaux espaces d'expression et de création adolescentes Lecture numérique, n° 133 - Mars 2010 (http://www.educnet.education.fr/dossier/lecture-sur-ecran... )


Pour le fun :


Digital natives : manuel d'utilisation d'un livre papier  (vu sur http://www.actualitte.com/actualite/21559-utiliser-livre-neuf-ouvrir-manuel.htm )

 

Si vous en avez d'autre, merci de me les transmettre !

mon mail : piotrusz@hotmail.fr

21.03.2009

Les Nenettes et le Net

Il y a deux semaines environs, nous sommes passé voir des amies de Yannick qui habitent maintenant à Paris.

J’avais déjà donné rdv à un ancien collègue juste avant vers la marie du XVIII. Petite biere et discussion entre amis.

H. est une des rares personnes à laquelle  je me suis confié sur s certaines choses. Notamment sur mon déboire amoureux…

Lui-même me confiant certaines choses qui sont plus de sa vie privée aussi…

 

Yannick nous a rejoint en cour de route. Il a pu finir ma deuxième bière et parlé aussi avec H, tandis que j’honorais de ma « prestance » les vespasiennes du bar…

 

Nous sommes ensuite partis chez les misses !

Petit repas sympathique, à la bonne franquette, vins et apéro détendent l’atmosphère… Un peut trop détendu ?

Quand elles ont su que cela faisait un an que j’étais seul -et aussi que je commençais  enfin à de nouveau apercevoir qu’il existe quelques canons dans les rues- elles m’ont inscrit sur un site de rencontre…

Faut vraiment que je fusse relaxe et un peu éméché pour ne pas avoir posé de veto !

 

petitefleurDonc le pseudo proche de « romantiko » serait moi ?

Houla la…


 

Des nouvelles ?

 

Je ne suis vraiment pas doué avec ces trucs techniques. Mis à part changer certaines choses sur le profil (non le Pierrot n’est pas encore prêt pour les galipettes) mais malheureusement pas le pseudo, je n’ai pas fait grand-chose…

Faut aussi dire que le jargon moderne m’est cabalistique…

Cela veut dire quoi BAL ?

Sans oublier que la façon d’écrire « moderne » sur le net m’est parfois incompréhensible… Y. M’avais juste une fois de répondre à sa place à une connaissance par MSN parce qu’il avait du changer ses horaires de travail… Ben ce ne fut pas un succès !

Tu n’as pas le temps de finir la phrase qui répond à la première question que trois autres te sont déjà envoyé… En plus, le temps de comprendre le « code »… Je n’ai pas de machine Enigma à portée de la main moi….

 

Bref, Séverine m’a promis de se faire une petite bouffe tout les deux pour me donner mes premières leçons de « surfeur-dragueur »… Elle ne doute de rien ! Déjà que dans la réalité, la drague…

09:45 Écrit par Pierrot dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : internet, site, rencontre |  Facebook |