30.10.2010

Pour la jeune génération le numérique c'est sa vie

Le numérique, c'est l'avenir


source le figaro


Invitée du Talk-Orange Le Figaro : Nathalie Kosciusko-Morizet
Le travail des jeunes prochain chantier
Seul solution, la croissance et une eco dynamique pour faire profiter jeunes et senior
Pour que l'économie donne du taf : miser sur la nouvelle économie
La nouvelle économie : économie numérique, c'est  60% de la croissance française de manière direct et indirect (2 10puissance6 emplois)
Pour favoriser ce secteur
- 15 % du grand emprunt : pour les infrastructures à tres hauts débits 50% (fibre optique + fracture numérique) 50% usages et services (i education, tele santé, tele-w) qui sont les emplois de demain
- small business act Européen
- Fusionner les marchés EU entre eux



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Pour la jeune génération le numérique c'est sa vie

 

Dernière question
Le numérique, truc technique?
Non politique et societal (protection data perso, droit à l'oublie,les emplois de demain)
C'est une nouvelle société qui se crée
La génération qui vient est née avec le numérique. Pour elle ce n'est pas de la technique, pour elle, c'est sa vie

18.10.2008

Comment sortir de l’image de la femme soumise 3

En inversant les rôles !

 

Et  oui, il existe UN cas de manga de ce genre que je connaisse.

La série « Kimi Wa Pet » de la mangaka Yayoi Ogawa  (ed Kurokawa)

 

L’héro femme dans cette série est une gagnante – ce qui lui pose aussi des problèmes dans ses relations aux autres et hommes en particulier.

Elle héberge un jeune homme qui devient sont toutou de compagnie… (d’où le mot anglais « Pet » du titre)

 

Cette série a été une véritable bombe au japon.

Les lectrices sont des femmes de plus de 20 ans, généralement active avec des postes autres que « pot de fleur »ou « serveuses de café »

En effet, Sumiré Iwaya. - presque trentenaire- est bourrée de diplôme et c’est une très bonne journaliste…voir un élément brillant du journal où elle travail…

Mais  elle est plus grande que la moyenne des femmes et surtout par son statut social et sa non soumission à la gente masculine effrayent les hommes…

 

 

Pour plus de renseignements :

http://www.kurokawa.fr/shojo/fiche/53/kimi-wa-pet-t1

21:44 Écrit par Pierrot dans BD | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : societe, femme, manga, shojo, kimi wa pet |  Facebook |

Comment sortir de l’image de la femme soumise 2

L'absence de femmes...

Et oui, après une femme à la féminité niée (parce que prise pour un homme), l'étape suivante est la présence de féminité sans la femme !

 

Il s'agit  de ce que les japonais appellent du Boys Loves (Shōnen-ai) ou relation entre « garçons »

 

Le japon malgré le passage de Mac Arthur n'est pas encore totalement sur la même ligne que les sociétés et civilisations basées sur les trois religions du Livre .Ce type de relation est donc plus acceptable que pour nous...

 

Encore faut il comprendre qu'il agisse non pas d'encensé un comportement que beaucoup d'occidentaux considéreraient comme déviant...

Nous sommes dans la société japonaise, et le « BL » est là encore le contournement d'un tabou encore plus important pour la tradition japonaise les relations Homme/ Femme

 

Mais ne croyez pas pour autant que la transgression des tabous japonais soit totale !

En effet, dans ce type de manga, les rôles sont là aussi bien marqués entre le « Seme » et le « Uke ».

 

 Le Seme est celui qui par son comportement et son attitude (et la relation charnelle pour éviter le mot biblique) aurait le rôle du Mâle dominant de la société japonaise...

 

Le Uke est celui qui par sa sensibilité, sa beauté a un comportement plus féminin... Ce qui ne l'empêche pas d'avoir des attitudes volontaires, de participer à l'action...

Bref le Uke (prononcez uké) n'est pas forcément une ravissante petite idiote qui attend bien sagement à la maison en récurant ses casseroles et en torchant les mouflets...

Une femme peut donc plus facilement d'identifier à lui sans que cela soit finalement socialement rabaissant.

 

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Pas de citation de titres...

C'est déjà beaucoup que de parler de ce genre de manga sur une section de Skyblog qui soit familiale...

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Juste pour éviter que vous tombiez sur des choses choquantes en surfant : en Europe on traduit souvent le BL par « Yaoi ». C'est impropre parce que le Yaoi est plus restrictif et N'EST PAS REGARDABLE pour une mère de famille ou toute personne de moins de 18 ans  (et les autres non plus dirait Benoît  deux  et deux font 4 ; et quatre et quatre font 8 et ; huit et huit...)

Dans l'ordre croissant  de « l'horreur » comme je l'ai entendu à la radio   vous avez :

- SHONEN-AI : désigne une romance homo sans relation sexuelle dessinée (donc lisible et achetable)

 - YAOI relation sexuelle explicite et dessinée  (pour moi  sans intérêt mais bon je suis un mec, et si un mec hétéro bave sur les relations entre femmes...)

 

Je reprécise encore que ces genres n'ont pas vocation de promouvoir la déviance, (ET MON BLOG NON PLUS) mais n'ont pas d'autre utilité que de contourner les normes entre « gender » restrictives et machistes de la société japonaise (finalement sans vraiment les contredire)

 

21:42 Écrit par Pierrot dans BD | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : societe, femme, manga, shojo, shonen-ai |  Facebook |

Comment sortir de l’image de la femme soumise 1

 

Le plus classique est la confusion du genre.

 

Ainsi, une femme (plus généralement une adolescente) contourne les stéréotype en étant officiellement un homme…

Cette confusion est possible au japon parce que les prénoms sont moins marqués au niveau « gender » que les notre…

Cette confusion peu être le résultat d’un Quiproquo comme dans la série « Host Club »  (Ed Génération Comics)
Ou bien fait d’une manière délibérée comme dans la série « Parmi eux (Hana kimi) »  (Ed. Tonkam)

 

Quoi qu’il en soit, l’effacement de la féminité entraîne évidement l’effacement des rapports de domination / soumission classique de la société japonaise.

 

Les manga qui jouent sur cette ambiguïté ne sont finalement pas transgressif par rapport au tabous sociaux…

Ils  évitent aux femmes   de s’identifier au ravissant pot de fleur décoratif utilitaire et soumis qui passé 25 est enfermé au clapier à lapiner…

 

Bon évidement le quiproquo entraîne des situations cocasses, rigolotes, de l’ambiguïté, des tensions amoureuses particulières, de la romance, …

 

Et puis c’est le mythe de « l’unique fleur dans la prairie »…

Imaginez : une fraîche jeune fille entourée comme cela de si jolis garçons !

Le manga et la condition des femmes au japon.

La société japonaise est macho. Le rôle des femmes depuis des millénaires est  particulier.

En tant qu’épouse, elle est le ciment du foyer et la base même finalement de la survie de la société japonaise depuis des siècles.

C’est la femme qui par sa présence dans les champs pendants que les hommes se massacraient a tout de même permis au Japon de survivre à l’époque féodale…

C’est par le sacrifice totale des femmes que le japon d’après guerre c’est relevé de ses cendres..

Et pourtant la place de la femme est finalement guère changée depuis des siècles : dans l’ombre de son marie, elle enfante, élève la génération future, nourrit tout son petit monde, récupère son mari qui rentre bourré des soirées entre collègues…

 

Cependant, l’invasion du monde occidental au Japon avec l’arrivée de Mac Arthur à progressivement fait évolué les mentalités et les aspirations des jeunes japonaises…

 

Ce n’est d’ailleurs pas sans conséquence sur la chute de la natalité au japon : dés le mariage et le premier mouflet, une femme au japon est socialement bloquée… Raison pour laquelle certaines se marient de plus en lus tard…

 

 

Cette évolution des mentalités et aspirations sociales et  à la romance  peut être vu dans les mangas pour femme ou Shojo.

 

La question est alors la suivante pour une auteur de manga (un mangaka) :

« Comment sortir de l’image de la femme soumise ? »

19:56 Écrit par Pierrot dans BD | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : societe, femme, manga, shojo |  Facebook |