21.07.2010
Souvenir d’Andalousie
Je suis en train de lire les Comtes de l’Alhambra.
Que de souvenirs !
Il ya quelques années je suis passé en Espagne visiter l’Andalousie. Le thème de notre voyage était l’architecture maure dans la péninsule Ibérique. Cordoue, Grenade, Séville et quelques autres petites localités conservent les traces de l’architecture arabe d’avant la Reconquista.
D’un point de vue architecturale, même si il y a des invariants, chaque grande ville apporte sa petite touche personnelle, tout comme c’est le cas pour la cuisine avec les célèbres tapas et le gaspacho andalou. Ainsi à Cordoba (Cordoue pour les non hispanophones) le gaspacho est agrémenté par de fines et petites tranches de jambon de montagne sur lesquelles sont parsemés des petites miettes de jaune d’œuf dur…
Il ya ici une recette de gaspacho à base de tomates, de poivron et de concombre, mais c’est une variante de de cette soupe froide parmi tant d’autres.
Intéressé par vos suggestions…
Quand il fait chaud, les soupes froides c’est vraiment une solution idéale pour le soir…
13:22 Écrit par Pierrot dans CUISINE, Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : soupe, andalousie, espagne, cordoue |
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05.02.2009
Mange ta soupe et va au lit
Pause déj au turbin…
Une bonne partie des collaborateurs sont à une réunion stratégique. Sont réunis les permanents et les externes… Ils vont faire un déjeuné dans un boui-boui du coin (pour un restau au dessus du routier faudrait avoir le Chiffre d’affaire multiplié par 2)
Moi, je suis à l’abri de la pluie en train de siroter une soupe en poudre…
Très différent de la dernière fois où j’ai avalé une soupe hors de chez moi : c’était au plomb du Cantal il y a quelques semaines…
J’avais pris une soupe à l’oignon…
A paris, quand vous commander une soupe à l’oignon, il faut imaginer dans un petit bol au mieux de la taille Benko, Groskwik, ou Banania, quelques feuilles de bulbes d’oignon surnageant dans un bouillon épaissi à la fécule de pomme de terre et quelques faméliques croutons déshydratés passés directement du sachet à la mixture qui –c’est bien pour cela que j’avais fait ce choix – à l’avantage d’être chaude !
Cela c’est quand vous être dans un restaurant lambda parisien..
Pas au plomb du Cantal ! http://www.fra.cityvox.fr/restaurants_paris/le-plomb-du-cantal_10314/Profil-Lieu
Déjà rien que lorsque la serveuse apporte l’assiette et le récipient, vous avez compris que vous en aurez pour votre argent avant même qu’elle pose le tout sur la table…
Un bol de compet loin du made in China
Imaginez une soupière en terre cuite et brune de dimension « réduite ». Le plat évasé que j’ai devant moi à un diamètre qui doit faire un peu plus de 20 centimètres, les bords sont à environ quinze centimètre de hauteur !
Une soupe à l’ancienne
La soupe n’arrive pas jusqu’au bord car entre l’air ambiante et le riche liquide une couche quasi continue de cantal fondu s’écoule sur de généreuses tranches de pain de campagne. Celles ci ne surnagent pas mais sont naturellement posées sur le potage…
Inutile de chercher à compter l’oignon : il est bien cuit et les feuilles sont à la fois si nombreuses et souples que ce serait peine perdu… Là, pas d’artifice à base de fécule pour épaissir ! Le fromage fondu réchauffé avec le généreux bouillon en fait une masse bien consistante… Ce qui reste sur votre grande cuillère , ce n’est pas de la farine !
Une vrai soupe à l'ancienne
Et oui la soupe autrefois dans ma campagne c’était le bouillon de légume que la mé (maitresse de maison) versait sur de compactes et généreuses tranches de pain coupées par le Pé (Not’ maite à la place du tirrouaire – notre maitre en bout de table, à la place du tiroir, celui dans lequel de pain été « muché ») le tout dans des écuelles en bois.
Et cela lapait sans que les mâchoires ne servent à autre chose qu’a « maquer » (manger). Le seul bruit étant celui des « quins » (chiens) muchés au pied de la table ou le grattement des poules sur le sol en terre battu…
C’est qu’on n est point causeux de par chez mé : comme ont dit, « c’est le premier qui dit qu’a tord »… ptet’ bin qui vaut mieux être méfiant : « méfi té, méfi té …et méfi té encore… »
Bref une vrai soupe qui te calle le bonhomme juste avant d’aller se coucher
14:06 Écrit par Pierrot dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : soupe, restaurant, paris, soupe a l oignon, plomb du cantal |
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