27.12.2011

Krenzberg en velo avec le frerot

Lundi 26 décembre

 

Une information que je ne connaissais pas : le 26 décembre est férié en Allemagne.

 

 

 

Tandis que Mumm partait pour voir une de ses amies à l’ouest de Berlin, mon frère et moi sommes partis en mission : trouver un resto ouvert pour le soir et acheter quelques victuailles.

 

Nous avons pris les vélos.

 

Cela fait plus d’un an que je ne fais plus de sport… la reprise est rude.

 

 

 

Malgré les cigarettes, julien trace… et encore il lève le pied à cause de moi… surtout que le vieux vélo a les vitesses qui sautent toutes seules.

 

 

 

Deux frérots en mission berlinoise

 

Un vrai petit poisson dans la Sprée le frérot !

 

Enfourchant son cheval mécanique, il fonce vers Viktoria Park. Un virage à gauche, et c’est Krenzbergstrasse. Passage au dessous des voies du S-bahn, équivalent Berlinois du RER, pour continuer sur la Bergmann strasse ; là sr la gauche, ce petit café où j’ai pris un chocolat chaud le premier jour. Je me sis rendu compte alors que mon allemand était correct mais vieillot.

 

Pédalant toujours, le vieux vélo changeant subrepticement  de vitesse, je continue le berlinois d’adoption.

 

C’est Marheimekeplatz, avec sur la gauche sa halle couverte, puis son église de briques.

 

Petit passage en zone piétonne avant de sauter sur la route et longer le cimetière jusqu’à la place Sudstern et son église –exeptionellement en pierre.

 

 

 

Depuis combien de temps n’ais-je pas fait de sport ? un an, deux ans ? Il y a à peine six mois, le déplcement pour aller au travail était un exploit. Je vais mieux, mais les muscles ne sont plus habitués.

 

Pédalant malgres les vitesses récalcitrantes, la chaine qui menace de sauter… me levant pour soulager le postérieur de la selle en partie dénudée, laissant le métal froid me rentrer dans le popotin…

 

Je suis tant bien que mal.

 

 

 

Apres ce long parcours vers l’Est, direction plein Nord, traversant le landwehrkanal.

 

Des cygnes fendent l’eau sans ce soucier des passants. Au loin un pont semble doublé par une arcade. C’est un tuyaux qui forme une arche.

 

Kottbusser Tor platz.

 

C’est dans les environs que se trouvent les restaurants potentiels.

 

Mais le 26 décembre…

 

 Nous longeons le U-bahn (métro) à cet endroit, le métro est en hauteur. Les stations sont en briques, style néogothique. Les passerelles en métal sont typiques du XIXeme siecle : une transition entre les habitudes des charpentiers et les modernes : les boulons apparants en guide de chevilles.

 

Nous continuons jusqu’à la Sprée. Et nous arretons sur le oberbaumbruke, un pont néogothique qui relie les deux rives. Le métro passe au dessus de nous. A travers les arcades, deux frères regardent le miroire mouvant de la rivière… et au dela

 

 

 

02:11 Écrit par Pierrot dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : velo, berlin |  Facebook |

29.09.2009

Dernier WE de septembre. Gueuleton et échappée du pelletons

Dimanche

Qu’elle manie de me lever aussi tôt !

Enfin ce matin, derniers rangements, coup de chiffon et récurage, courses et préparation des divers mets…

Phil doit arriver entre 10h00 et 10h30. A priori il doit retravailler vers les 15h00 de l’après midi

 

Plat prévu : girolles sautée, riz cuit et sauté à la crème et escalopes de veau.

Entrée : salade d’endive, et mousse de canard sur pain grillé

Nous nous finirons au fromage, raisin et pâtisserie amenée par Phil ; le vin accompagnant le repas étant proposé par Mimi…

 

En fait, il se trouve que Phil ne devait commencer qu’a 18h00…

A 17 h00 Michel sur son vélo et moi sur le mien l’accompagnons à l’arrêt de bus avant de partir pour Paris en repérage…

 

C’est qu’il faut effectivement abandonner toute idée de suivre cette chose inutilisable à Paris : le « code de la route ». Ce n’est que par les us et coutumes… astuces et habilité… témérité et résolution qu’il est possible de prendre la route en cette si bien nommée « Capitale des Gaules »  vu à quelle point il faut vraiment avoir des c* au luc pour prendre la route…

Mais tout cela n’est rien sans une attention de tout instant. Chaque seconde, chaque mouvement, chaque anticipation est nécessaire… Conduire à paris demande des nerfs d’acier !

 

Le dimanche est cependant plus agréable sur les routes parisiennes, parce que les Parisiens en WE, font profités les provinciaux de leur caractère si typique…

 

Porte d’Orléans à porte d’Aubervilliers, c’est presque tout droit…

A Alésia, il faut juste bien penser à passer à droite de l’église…

A Denfert, passer également droite du lion sans tourner à dextre…

Port Royal, longer les locaux des « étudiants »…

Luxembourg, La Sorbonne, les thermes de Cluny, tout cela dans ce sens est en forte pente… éviter les arrêts brusques…

On traverse la Seine par la Cité entre la Sainte Chapelle est le marché aux fleurs.

Puis on remonte très tout droit jusqu’à la gare de l’Est par le Boulevard Sébastopol. Là le danger c’est les Taxis !

Gare de l’Est, Gare du Nord, place de la chapelle où il faut arriver à accéder à la rue Pajol, celle qui longe les voies de la gare de l’Est qu’il ne faut en aucun cas traverser…

Place Hebert et sur la droite, en suivant le 60,… vous être à mon deuxième « chez moi »…

 

Apres tout cela, mimi a voulu grimper sur Montmartre…

Ce n’est pas un seulement un maillot jaune qu’il lui faudrait; c’est le maillot à pois !

J’ai cru que j’aillais y rester ! Vraiment je manque d’entrainement…

 

On est finalement rentré en empruntant le RER.

Gare du Nord. Il doit bien exister quelque part une astuce, un passage « confort », vous savez celui pour les poussettes- utilisé allégrement par tous les fraudeurs…Mais nous ne l’avons pas trouvé…

Je suis rentré chez moi vers 20h00 tout gluant…

A la sortie de la douche, la luminosité n’était plus suffisante pour poser mes carreaux de miroir…

 

07:15 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : we, velo, amis, paris |  Facebook |

28.09.2009

Arrivée en Vélo

45 minutes à 1heures

C’est le temps que j’ai mis ce matin pour aller au turbin en vélo

Départ après 7h00, arrivée avant 8h00 : petit café et hop, dans les locaux à profiter qu’il n’ya personne pour me laver thorax, dos et bedon couvert de suiue avec le gant de toilette et la petite serviette. J’ai pris un T-shirt et un pull de rechange… ma peau de Fennec est en train de sécher…

13:11 Écrit par Pierrot dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : velo, paris, transport |  Facebook |

22.09.2009

Enfer de métal

Ben pourquoi tu ne vas pas au boulot à vélo ?

 

C’est sûr que au lieu de faire du gras et de me plaindre de ma surcharge pondérale…

 

Alors pourquoi ? Trop fainéant pour enfourcher la petite reine ?

 

Il y a de cela…

Mais aussi, il y a le fait que la connaître sur un plan la distance à parcourir ne me dit absolument pas combien de temps cela me prendrait

 

Un de mes collègues allait de chez lui au Boulot. Il habite Colombes. Au maximum 10 km et que du super simple selon « mappy ». (En fait plus court en vélo).

Sauf que nous sommes sur les routes d’Iles de France…. Zone aussi civilisée que les banlieues de Bogota !

Il devait par exemple faire un détour pour prendre un autre pont traversant la Seine, sinon c’était un allez- simple pour la morgue. Un certains nombres de carrefour, il devait également se transformer en piéton…

Je ne sais pas si vous avez déjà marché au delà du centre de Paris, mais c’est la loi du plus fort ! C’est à croire qu’un conducteur accélère sciemment dès qu’un « pauve type » a l’audace de foutre son sale pied sur SA route à LUI…

Donc comme d’un coté le code de la route, les conducteurs de caisse en font du papier à chiotte, de l’autre les piétons traversent, en courant dans le flot des voitures, en se souciant plus des chauffards que de la signalisation…

 

Quand au vélo… il ya bien des bandes cyclables, mais elles sont allègrement prises d’assaut par les bus, les taxis, les camionnettes de livraison, et quelques chauffeurs qui vous embip tous, bande de C*…

Le pire au dire de ce collègue, c’est au moment où cette petite zone pseudo protégée s’arrête… changement d’environnement mortel !

 

M. fait tout en vélo, comme c’est effectivement la jungle, la loi du plus fort, il passe allégrement en trombe sur les passages cloutés, les trottoirs, les zones sécurisées… mets de temps en temps pieds à terre, grille les feu, puisque, et c’est du vécu, dès que le feu passe au vert la voiture à coté de vous démarre en trombe en faisant une embardée pour être sûre et certaine que vous, la PETITE MERDE SANS CAISSE, vous n’allez pas la faire Ch*…

 

Bref à chaque fois que vous prenez votre vélo, Omaha Beach, c’est de la rigolade…

 

J’habite en ligne droite à 12-15 km de mon lieu de travail. Mais il faut que je traverse totalement Paris !

Prendre la National 20 (déjà une zone dangereuse) avant d’atteinte le cloaque qu’est à cette heure la porte d’Orléans, longer le Tram, jusqu’au parc Kelleramn  puis remonter en ligne droite vers le Nord… traverser la Seine en passant devant la cathédrale Notre Dame, remonter vers la gare de L’Est, puis la Gare du Nord, direction la porte de la chapelle. A cette heure ci ces boulevards se comportent comme un puissant fleuve de métal qui viendrait buter contre un barrage à chaque grand carrefour. Imaginez le pierrot dans ces remouds !

 

Donc effectivement, il est impossible de savoir sur le papier le temps qu’il me serait nécessaire pour contourner les divers obstacles mortels qui se dresseraient durant le trajet

14:09 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : velo, transport, paris |  Facebook |

20.09.2009

Le besogneux Pierrot enfourche une petite reine

Jeudi soir,

 metropole_cycles_

C’est effectivement assez tard que le train de M. arrive.

Le potto, Il sera chargé comme un mulet : outre ses petites affaires dont une certaine quantité de linge qu’il avait descendu à Toulon pour que sa mère s’en occupe, il me ramène mon vélo.

Ce vélo qu’il m’avait offert pour mon anniversaire et qui finalement a plus servi à Yan et M. qu’à moi. Il faut aussi dire que la première fois que je l’avais essayé je me suis planté alors que je revenais de chez on ex !

 

Ce jeudi je passe chez moi pour me changer : je n’ai pas envie de me déglingué mon nouveau futal. J’attends en regardant une connerie avec le portable prêt à sonner une petite heure avant l’arrivée du train.

Et j’ai bien fait de prendre de la marge, car la ligne B est vraiment merdique !

 

Gare de Lyon (qui se trouve à Paris, iol), je me plante comme d’habitude.

Même si la gare du Nord est la plus grande gare de France, du moins est elle de plein pied pour les grandes-lignes !

 Ce n’est pas le cas pour les accès aux quais Gare de Lyon…

Imaginez le Topo : certaines zones ne sont accessibles que par un couloir de surface… Pour d’autres il est préférable de prendre des souterrains. Les quais bleus désignés par des lettres sont dans une partie où on voit l’arrivée des trains. Tandis que les quais jaunes sont en surface mais leur accès ainsi que les informations les concernant sont planqués dans une espèce de couloir souterrains plus ou moins encombré… Le plus fin de l’histoire, c’est qu’il n’y a aucune logique : les trains -qu’ils soient en arrivée ou au départ et quelque soit la destination - peuvent être sur n’importe quel quai !

 nom_de_la_rose_dedale

Le train de  M. arrive de Nice. Il a été signaler dans une zone à peine 15 minutes avant sont arrivée prévue. Donc bien sûre je crapahute dans les dédales diverses et variés pour avoir accès à la zone desservant les quais « bleus »… Il est l’heure… mais toujours pas de train ! Je regarde les panneaux d’affichage (c’est aussi assez ludique de trouver le bon) et non finalement le train arrivera avec un peu de retard sur un quai de la zone jaune…

Ah, Ah Quelle bande de farceurs à la SNCF !  

 

Quelques minutes plus tard

Je le vois dans sa « petite » housse. Il est là, mon vélo,  contre l’une des portes du compartiment, en occupant toute la surface. Heureusement, la sortie se fait de l’autre coté ! Coup de bol !

C’est peut être la différence entre moi et M ou Yan : c’est que au niveau enquiquinements, je défit les jeux de hasard : si cela avait moi, j’aurais eu  2(mal)chances sur 3 pour que la porte s’ouvre du coté où j’aurais posé mon barda !

 

M. et moi remontons le vélo sur le quai, plions la housse et la rangeons avant de descendre prendre le RER. Pas de mystère, l’accès à ces quais là sont aussi logiques et comprhénsble que la zone de surface…

Sur le quai du RER A, M me suggère d’aller dès demain au turbin avec mon vélo. Je ne suis pas très sûr que cela soit judicieux car ce vendredi là est assez spécial : je me rends la matinée dans les locaux d’une entreprise qui doit déménager chez nous et je ne sais pas comment cela va se goupiller à la pause dèj…

On se sépare à Chatelet, l’Eddy Merckx provençal continuant vers Nanterre et moi devant prendre le RER B pour descende à Laplace.

La merde ce RER B : il y a de nouveau des problèmes techniques et mon train se fait grillé la priorité par deux autres… déjà qu’a cette heure, la fréquence n’est pas extraordinaire…

Je suis arrivé chez moi dégoulinant ! Cela faisait un certain temps que je n’avais pas fait de vélo, je suis en plus harnaché avec un pul d’hiver (le seul que je puisse mettre, vu mes formes hélas devenues callipyges) et j’ai monté le vélo dans les escaliers 6 étages…

J’ai pris une douche passé minuit…

 

Si je devais allez au bureau en vélo, j’aurais intérêt de prendre de quoi me changer et me laver sommairement le torse, les dessous de bras  et (Why not la tête) dans l’évier des toilettes  : déjà que la bibliothèque est peu accueillante avec son coté sépulcrale alors si en plus il ya des effluves de fennec …

 OUPS

09.08.2009

Toulon Les gorges de Ollioules

Jeudi  06 aout Les gorges de Ollioules

A vélo, en fin de matinée, nous sommes partis pour les gorges d'Ollioules.
Je suis évidement très loin des performances de Michel. Cependant, les côtes étaient moins pénibles que celles que j’avais connues à  Saint Mandrier sur Mer, ce qui ne m‘a pas empêché d‘émettre des sons qu'une vieille loco à vapeur en bout de course n’aurait pas dénié…
Sortant de Toulon par la nationale 8, nous avons atteint la Reppe après une bonne descente. Ce petit fleuve côtier se jette dans la méditerranée au niveau de Sanary-sur-mer. Avant Ollioules, il se fraye un passage entre les collines. D’Ollioules, je n’aurais vu que les ruines d’un château perché. c’est que la route des gorges longe la petite ville mais ne s’y arrête pas comme diraient Chevalier et Laspales . remontant la gorge avec à ma droite un ruisselet à peine visible entre les pierres, avec les odeurs des pins, le bruit des cigales (et de rares voitures aussi, il faut bien l’avouer). Un paysage qui vaux bien de tirer de la langue dans les côtes. Les ruines du château du Diable qui domine ces gorges, je ne les ai vraiment vu que au retour….
L’objectif initial de Michel était d’aller au Gres de Sainte Anne, m’ai je n’avais pas compris et ai « tracé comme un malade » sans l’attendre… Nous nous sommes finalement arrêtés à Saint Anne d’Evenos, où suintant de partout, j’ai pris un « coca » torse nu, laissant le T-shirt sécher sur une chaise….Nous sommes alors retournés sur Toulon…

12:08 Écrit par Pierrot dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : velo, gorges, ollioules, toulons |  Facebook |