08.02.2012
Beau manteau
J'ai un joli manteau, tout moderne, tout beau !
Comme mon salon est libre, j'ai la possibilité de commencer les aménagements.
Ce Week-End, j'ai déplacé des meubles, des livres et des CD. Malheureusement dans la foulée, j'ai cassé une vielle étagère (l'âge doit y être pour quelque chose) et il me manque un meuble bas pour mettre les DVD dans le salon.
Lundi, donc, outre des petits trucs administratifs, je fait un passage à La Reine Merline.
Bon, j'ai repéré les goulottes électriques qu'il me faudrait installer si je ne souhaite pas doubler la cloison. De même pour la quincaillerie. Par contre, impossible de trouver un meuble ou un quelque-chose qui soit compatible avec les dimensions de la cloison dans le salon. Je devrai fabriquer le meuble moi-même.
Une fois arrivé devant les caisses, qu'elle pagaille ! Impossible de faire des achats. Je repose le tout, tout en prenant soin de prendre les références, et sort. Le BHV a également un rayon brico. Il est peut-être encore ouvert ?
Je joue plutôt de malchance !
Bon, ben je passe à l'AGORA pour acheter mon DSI du mois.
Et la fermeture de mon vieux manteau craque ! Un manteau qui à au moins 10 ans, que pratiquement plus aucune poche est utilisable, mais qui a l'avantage d'être chaud... à condition d'être fermé.
OK, au niveau fringue il y a des fois où j'exagère...
Je suis à coté d'un magasin de fringue, qui est encore ouvert ! Chouette !
Soldes de soldes. Il ne reste pas ma taille au niveau du manteau sur lequel j'ai flashé. D'un autre coté, j'ai des goûts de Ch*.
Une petite aide au niveau d'un vendeur. Ce n'est pas celui avec lequel j'ai fait des folies quelques semaines plus tôt. (faudra vraiment que je vous écrive cette journée, vu le nombre de fois où j'en fait référence ici et ici ).
Au moment de passer ma carte... rien !
Je n'ai tout de même pas vidé mon compte en 2 jours !
Deux,trois tentatives... toujours rien. Soit ma carte n'est plus valide (elle expire en février RIP) soit leur bécane est à lamasse. Je sorts pour trouver dans le froid le distributeur le plus proche... effectivement c'est le lecteur de carte du magasin qui fait un gros caprice.
Je ne suis pas leur dernier client mais presque.
Évidement, petits soucis avec... la ligne 4 pour changer.
Enfin, j'arrive à trouver un RER qui fonctionne. Je sorts et passe devant la supérette.
Encore ouverte ?
Cela tombe bien, dimanche a été une journée raclette et la maman de Yannick m'a donné des pommes de terre et de la charcuterie. Il ne me manque que le fromage, que j’achète ce lundi.
Vraiment à la fermeture : ils nous font passer par la porte de secours pour sortir du magasin.
Une soirée raclette perso et dodo !
13:20 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : vetement, vetements |
Facebook |
25.01.2012
Tenue de camouflage
Mercredi 25 janvier
Je suis parti ce matin avec deux pull sur le dos : dont un gros bien enveloppant genre sac à patate.
Fait-il donc si froid ?
Que nenni
Ce pull monstrueux d’après l’opinion générale (confortable d’après la mienne), a cet immense avantage de planquer ce qui est en dessous : un petit gilet bien échancré, une chemise bleu pétante, et un T-Shirt Noir. Ajoutez à tout cela un pantalon noir et des chaussures aussi noires et pas trop abimées…. Et le Pierrot semble enfin bien habillé pour un monde civilisé !
Pourquoi planquer ?
Ben je n’habite justement pas dans la même civilisation ! La tenue officielle là où je vis, c’est pour les jeunes les pantalons bagy et le truc à capuche… et pour les plus vieux, le truc immonde de sport, les pantalons Emmaüs et les pulls itou…
En banlieue – hors Neuilly - si tu ne portes pas une marque « Abbé Pierre » c’est que tu trempes dans les trafics… ou bien c’est qu’il faut t’éclater ta salle tronche de bip…
Il faut comprendre que les « métros » ne sont pas censés exister au delà des portes du Métropolitain.
C’est idiot, mais c’est comme cela !
Il y a même une blague qui circule chez les cafetiers autours des Halles, le point de ralliement de presque toutes les lignes de RER et à quelques encablures du marais : « les chiottes c’est le vestiaire des « dep » de banlieue ».
Alors pourquoi avoir acheté des fringues aussi visibles ?
Ce n’est pas seulement à cause des soldes, c’est que dimanche, après ma première séance de Sport, j’étais bien… et avec la patate (sans le sac)
En fait ce WE du 21 22 a été très agréable et pas prise de tête. Il ya bien des petites choses à raconter…
…Dans un prochain billet.
13:54 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : vetement, vetements, banlieue |
Facebook |
23.02.2011
Sur les genoux
Va-t-il s'en rendre compte à temps ? Ah, encore 1cm de perdu. Il continue à avancer rapidement. encore 1 cm... Le spectacle de zozo le clown va bientôt arrivé... oui, oui...
Non ! À la dernière seconde, il passe sa main à la ceinture et remonte le tout.
Il doit avoir de la pratique !
C'était dans un un des couloirs du RER, je me trouvais dans le flux avec un sagger devant moi.
Sagger ? Vous en avez forcement vu près de chez vous. Le sagging est à la mode chez certains jeunes.
Mais c'est quoi un sagger ?
Un sagger c'est un type qui porte un pantalon large - genre culotte de zouave – qui est prêt de lui tomber sur les mollets. Une des caractéristique étant que le haut des sous-vêtements est bien visible.
T as pas intérêt à avoir la chiasse !
Ou être pressé comme le suggère cette tranche de vie.
Sans compter d'autres position et situations loufoques...
20:22 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : sagger, ado, adolescent, vetement |
Facebook |
12.08.2009
Les cigales ne m’ont pas suivi
Lundi 10 aout
Ouille, les vacances sont finies.
Certes aux dires de la météo, il ferait presque aussi chaud à Paris que dans le Var, mais il y a quelques petits riens qui me font penser que je ne suis décidément plus en Provence !
Avant même d’ouvrir les volets, il y a quelque chose qui manque : le bruit des cigales
Certes en pleine ville de Provence, il y aussi parfois les pétarades et les gens qui parlent fort, mais le chant de cet insecte que, nous autres Hyperboréens, assimilons au Sud et au soleil ne titille plus mes oreilles se décollant de ma couche…
Passons le paysage avec des tours lorsque j’ouvre les volets. Les immeubles miteux ne sont pas l’apanage des villes nordiques !
Bien sûr, les jardins, qui agrémentent la route me conduisant au train, sont bien plus verts que ceux que j’avais vu il y a 24 heures seulement…Où sont les plantes conservées dans de grands pots, les palmiers, les pins… et ces autres arbustes au feuillage sombre mais aux fleurs « feu d’artifice » ?
En cette période estivale, même aux horaires de pointe, le nombre de transhumants est relativement supportable. Cela se remarque au fait qu’il n’est pas nécessaire de s’écraser dans les voitures, formant une tapenade de « déconfits ». Il y a aussi un autre petit détail qui ne trompe pas : en temps Normal, le bestiau francilien fait une tronche d’au moins
La tenue vestimentaire est aussi typique de la « Gaule chevelue » : le pantalon et la chemise, même en été, même sous le cagnard ! On est loin de l’apparence vestimentaire du Toulonnais. L «uniforme » de notre petit gars du sud, c’est bermuda (tissus léger et motifs sur fond blanc) + T-shirt (XL). Même sans être obligatoires, les « tongs » remplacent assez facilement les baskets qu’un francilien moyen chercherait d’ailleurs à avoir à la dernière mode –comme le futal. Il arrive même chez les gamins et les ados de ne rien porter sur le dos : la chaleur de toute façon transforme très rapidement le maillot en éponge…
Un parisien serait peut être susceptible de plaisanter quand à cette tenue vestimentaire.
C’est oublier que hors de certaines obligations, chaque autochtone a des traditions propres à son environnement. Ainsi, dans l’antiquité, les Romains se foutaient allégrement de la gueule de ces barbares porteurs de Braies (l’ancêtre du pantalon) que sont les Gaulois. Mais très rapidement, les légionnaires remontant vers le Nord, ont ajouté sous leur élégante et fine petite jupette une culotte pour protéger leurs roupettes…
Et franchement, mis à part dans certaines occasions, j’étais plutôt avec ma tenue de rando (pantalon court s’arrêtant aux genoux) qu’avec mes braies…

Ah, souvenirs…
16:50 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : jardin, paris, vetement, toulon, cigale |
Facebook |
26.01.2009
Le Keum au futal Dekontrakt
Je ne passe pas inaperçu dans les couloirs
Mon trousseau de clés pend à une chaine accrochée à ma ceinture…
C’est que mes pantalons aux poches « correctes » sèchent encore sur le « Tancarville » et que c’est le seul moyen pour que les parties métalliques ne descendent pas inopinément le long des cuisses avant de tomber au sol…
J’aurais dû passer faire ces achats de fringues ce Week-End, mais j’ai laissé le temps filé.
Un acte manqué. Déjà qu’en temps normal, faire une boutique de fringues est très loin de ma tasse de thé, alors en période de soldes…
Bref c’est ce soir ou jamais !
Quand je pense qu’il ya des gens qui achètent des futals déglingués pour faire tendance… Rien que pour trouver une illustration sur NETNET pour ce billet, je suis sidéré par le prix demandé pour ce que mes parents et grands parents considéraient comme étant des hardes ! Je ne savais pas que j’étais à la mode… pour pas cher…

Alors voyons :
Le bas de pantalon en lambeau ? Oui j’ai cela sur un jean foncé…
Le devant des genoux qui sont archi-pâles ? Je jette un coup d’œil sur ce que je porte, c’est ok
Les fesses ou les cuisses plus ou moins à l’air à cause d’une entaille dans la matière ? Ma carte Navigo a fini par percer le jean que je porte au niveau de ma fesse droite… Wahoou, le Pierrot est sexy.
Quand au devant, les cuisses se laissent devinées ? Cela c’est le futal que je porte pendant mes WE du bricoleur (ce qui ne m’empêche pas de devoir sortir avec, parfois, pour faire une ou deux courses urgentes).
Entre les cuisses, à travers le tissus élimé de mon jean sombre (qui à des poches, Lui), mon calçons léger et rouge doit être visible quand je m’affale dans le métro, vautré sur le strapontin, piquant un petit roupillon vers huit, neuf heures, les jambes écartées, question de me décomprimer les pedenda, après une journée de « taf »…Parfois, en ouvrant un œil, je remarque quelques jeunes demoiselles bourgeoises du type « famille chrétienne » qui me regardent à la dérobée en rougissant légèrement avant de descendre vers Saint Sulpice…
Bref, mes fringues « destroyed » ne font pas forcement tâche avec leur idées bizarres de la mode… Mais c’est vraiment pas pratique : cela fait froid en hiver même si ma couenne protège un peu et surtout, je ne puis plus rien foutre dans les poches ! Quelle galère !
Faut vraiment que je m’en achète un ou deux ce soir !
14:00 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : mode, vetement |
Facebook |
17.12.2008
Dans le froc...
Je porte en ce moment de préférence des boxeurs plutôt chauds vu que au niveau caleçon, je n’en ai qu’un qui ne soit pas en un « fin » tissus.
Certes, la nature a prévu que pour leur bon fonctionnement ces parties intimes ne soient pas à

Donc je me proposais cette semaine – si j’ai le temps – de faire emplette d’un calbut chaud en prévision de mon proche séjour en montagne… La grande surface près de chez moi ne propose évidemment pas un tel article : en banlieue, les vrais mecs les ont bien accrochées et donc inutile de les préserver… Seul solution : me rabattre sur les enseignes parisiennes avec tout leur choix –et cela malgré la cohue…
Sauf que hier les dépêches de l’AFP tombent : 5 pains d’explosifs au rayon homme d’un grand magasin parisien…
Dilemme : tenter une recherche de fringue en serrant les fesses ou, faisant dans son froc, renoncer à les avoir au chaud…
13:50 Écrit par Pierrot dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : paris, vetement, terreur |
Facebook |
12.08.2008
La valse des étiquettes : parfait petit couple
C’était il y a quelques années, un cousin se mariait et évidement je n’avais rien à me mettre pour la circonstance.
Vu ma garde robe inexistante et mon absence de goût, Yan a pris les devants
Nous voila, donc tout deux à faire les boutiques.
Lui virevoltant de magasin en magasin, d’étage en étage et de présentoir en présentoir… et moi traînant avec un mal de crâne derrière lui, les paquets dans les bras ou bien l’attendant avachi sur « le banc des conjoints »…
Les vendeuses et clientes du centre commercial pouffant ou soupirant avec des idées de lectrices de manga, dès que nous avions le dos tourné...
Nous leur donnions la vision stéréotypée du parfait du petit couple…
07:51 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : vetement, shoping, valse des etiquettes |
Facebook |
11.08.2008
Petites épreuves vestimentaires
Ma démarche est légèrement plus souple depuis quelques temps…
Au lieu de relever les ripatons en un seul bloc comme un cosaque de l’Armée Rouge, mon talon se décolle, les orteils toujours au sol, puis une deuxième partie de la semelle s’articule avant que, dans un mouvement devenu coulant, le bout du pied se soulève à son tour…
Aouh ! Quelle merveilleuse invention ! On n’arrête pas le progrès sur l’amélioration des chaussures !
Sauf que maintenant, mis à par pour les sous vêtements, t-shirts et chaussettes, m’acheter seul sans l’aide d’un vendeur ou de qui que cela soit, ne serrait-ce qu’un futal- est une véritable épreuve… Ils sont aussi à laisse chez Zahra( ?) que moi au rayon bricolage du BHV… Heureusement que j’ai cousins et amis plus jeunes que moi pour m’aider !
Sauf que le blanc aperçu au fin fond de la fissure est celui de ma semelle intérieure…
Faudrait peut être que je pense à m’acheter une nouvelle paire de godillots…
J’ai une sainte terreur des magasins de fringues…
Et mon apparence s’en récent : mes pulls sont lâches, les « bras » distendus recouvrent mes mains. Mes chemises à carreaux sont délavées, les extrémités des manches sont râpées, laissant voir les fils de la trame… Le désastre étant qu’en vrai mâle de Cro-Magnon, la couture et moi, cela fait deux…
La mode étant cyclique, j’en suis de temps en temps pas très éloigné- à moindre frais…mais bon…
J’ai tellement intégré enfant et ado le fait que batifoler au rayon vêtement c’est un truc de gonzesse que je ne suis vraiment pas habitué…
Normal que j’ai cherché à rentrer dans la caricature du vrai mâle
du genre « comparé à toi , Neandertal doit ressembler à une T(sensuré) de Soho... » : on m’en a fait trop physiquement bavé au collège de mon manque d’agressivité (mon sang a coulé, j’ai failli perde les yeux à cause du formol balancé à la gueule…et j’en passe) …
De nos jours, les hommes (ado et moins de 30 ans), font eux aussi du shopping… La jeune génération décomplexée à elle aussi fait sa révolution sexuelle (tout comme maman). Plus besoin d’être un bourrin pour être un homme.
Yan est un parfait exemple de cette nouvelle génération. Il se déplace allégrement dans les rayonnages de vêtements comme un poisson dans un bocal… Ou pour être plus exacte, comme un colibri passant de corolle en corolle, s’abreuvant de nectar…
Help ! Il est parti en Australie. Souffrance et désarroi certains matins devant mon changement de morphologie, cause en partie de la fonte de mon stock de vêtures encore mettables…
Plus d’une fois il m’a sauvé « la mise », m’accompagnant et me conseillant dans cette épreuve !
Plus d’une fois nous nous sommes trouvés - aux yeux des vendeurs et clients - dans des situations ambigües…
14:04 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
| Tags : vetement, shoping, homme de cro-magnon, revolution masculine |
Facebook |






