09.12.2008
Culture de la pastèque et Culture musicale
Ah je ne sais pas combien de temps je vais tenir…
A quelques semaines de mes vacances alpines, me voilà tout malade…
J’ai du attraper la crève pendant un jour de pluie ou je ne sais quoi…
Ma voix autrefois d’un ténor frisant avec bel alto - sans atteindre celle du contreténor Philippe Jaroussky (www.philippejaroussky.fr/ )– ressemble aux croassements d’un baryton fumeur et asthmatique…
Enfin une voix virile ! Mais tout aussi peu audible entre mes quintes de toux et quelques extinctions…
Michel m’avait proposé un opéra ce soir. Pas avec n’importe qui en plus : William Christie. Oui, LE Will des Arts florissants (www.arts-florissants.com/)
En plus c’était une approche originale de l’opéra d'Henry Purcell « Didon et Enée » (http://fr.wikipedia.org/wiki/Henry_Purcell)
Sauf que mes étourdissements ne sont pas dus à un « orgasme musicale », mais bel et bien au fait que j’ai la tête lourde, les oreilles bouchées par la sinusite et un mal de crane digne d'une parcelle potagère de pastèques…
En sus de cette céphalée –terme médicale pour migraine- qui heureusement ne dérange que moi, j’ai des quintes de toux plutôt partageuses…
Que je restitue par saccade tel ou tel partie de mes bronches n’est certes pas plaisant en publique, mais encore eu t’il fallut que cela se fasse d’une manière la plus silencieuse possible…
Le cauchemar dans une représentation en « live » c’est bien les bruits "physiologiques" du public…
Quand il s’agit d’un concert de « Marilyn Manson » je veux bien penser que de rendre bruyamment ses petits bouts, ne pose pas de problèmes... Mais c’est William Christie tout de même !
Ce soir je rentre directement me coucher.
Sauvé, le Willy…
14:16 Écrit par Pierrot dans Petits riens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : sante, william christie |
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